233/2015 - Mauvais timing
Vendredi - 21 août 2015 - 233/2015 - Mauvais timing
Pascal avait tenté de me joindre hier en fin de journée, mais mon natel était sur silence. En rentrant, j’étais trop fatiguée pour; prendre une douche, me changer, me maquiller la moindre et passer chez lui. Une comme Dol toute la journée, ça crève. J’ai voulu faire une sieste et l’appeler plus tard. Hélas plus tard, Pascal ne répondait pas à son natel. Il était probablement déjà sorti.
J’ai fait des tas de tours dans les endroits où je pensais le trouver. Rien. J’ai hésité à partir sur Genève, mais c’était un peu loin. Je suis alors retournée chez lui et j’ai attendu. Je jouais au Monopoly sur internet en attendant de voir un éclair de lumière chez Pascal. Après 2h d’attente, j’ai bâché et je suis rentrée chez moi. J’avais trop envie de le voir, alors je lui ai envoyé un message.
1h après Pascal me rappelait pour me dire qu’il faisait qu’il jouait au Bowling avec des copains. Quant je lui ai dis que j’avais envie de le voir, il a rigolé. Il avait laissé la clé dans la fourre du coussin de la balancelle. Une de nos 2 cachettes habituelles. Je pouvais aller attendre chez lui si je voulais. Comme il ne pouvait pas faire long, parce qu’ils étaient en pleine partie, alors je l’ai laissé.
Je me suis plongée dans un des canapés pour lire. Lire me faisait oublier le temps qui passe, m’embarquait dans un autre monde, dans une autre vie. Et je n’ai pas vu le temps passer, jusqu’à ce que je commence à bailler aux corneilles. Je n’arrivais plus à garder les yeux ouverts. 3h du matin? Je suis sûre qu’il n’y a aucun Bowling ouvert à cette heure-ci, alors où était-il?
Flûte, on allait pas se voir si j’allais me coucher, mais je ne tenais plus debout. J’ai donc pris une douche et enfilé un de ses t-shirts. Un t-shirt qu’il avait dû porter cette semaine, il y avait son odeur dessus. Au moins ça me donnait l’impression d’être avec lui. Rhhh, il me manquait. Il manquait à mon corps, à mon âme. J’avais envie d’être dans ses bras, d’entendre sa voix.
Son souffle dans ma nuque et ses mains chaudes me caressant m’ont tirée du sommeil profond dans lequel j’étais plongée. Ses baisers me faisaient vibrer. Collée contre lui, épuisée, je le regardais dormir. Je l’adore. Puis j’ai vu l’heure sur son réveil, il était un peu plus de 5h du matin. Je me suis demandée où il avait traîné jusque là.