243/2012 - Un W-E qui commence mal

Publié le par JaneDo


Vendredi - 31 août 2012  -  (243/2012)  -  Un W-E qui commence mal

Waouh, Maria a débarqué chez moi vers 16h. Quant ça a frappé à ma porte, vu l’heure, j’avais pensé que c’était son fils. J’étais contente de la voir, elle avait l’air en forme. J’ai passé les 2h suivantes avec elle. Roméo était avec son frère, et quant ils sont arrivés, le gamin ne voulait plus me lâcher.

Comme je l’avais imaginé, ça n’allait pas être facile de voir Pascal ce week-end!

Sa femme voulait qu’ils partent en week-end, rien que tous les 2 ou éventuellement la famille, personne d’autre. Poisse. Ben, ça m’a fait plaisir que Pascal n’en soit pas enchanté, il n’avait aucune envie de passer tout un week-end seul avec elle. S’il disait ça seulement pour me faire plaisir, alors mission accomplie.

Vers 20h, Dol a appelé complètement bourrée comme d’hab, elle voulait passer chez moi. Comme je n’avais pas d’autre plan, et que ça faisait un moment que je ne l’avais pas vue, je l’ai invitée. Pfff, elle voulait que je l’emmène chercher ses drogues de merdes. J’ai refusé et elle a commencé à me prendre la tête avec ça. Elle était prête à y aller à pieds, et elle n’arrivait même pas à marcher droit.

Elle a voulu utiliser mon téléphone pour appeler son fournisseur, j’ai refusé. Pour avoir la paix, je l’ai descendue à un téléphone publique pour qu’elle puisse appeler son gaillard. De retour chez moi, une fois de plus, elle a commencé à se chercher des excuses en blâmant ses parents, accusant son beau-frère d’attouchements quant elle avait entre 7 et 8 ans, bref, la chanson habituelle. Pour finir, ça m’a énervé.

Je lui ai dit d’arrêter de blâmer la terre entière parce qu’elle avait envie de boire et de se droguer. Qu’est-ce qu’elle imagine, que parce qu’elle s’enfile des bouteilles complètes de whisky et autres, ceux qu’elle blâme se sentait responsables? Pfff, du tout. Elle se faisait du mal à elle-même, et c’est parce qu’elle le voulait bien. Elle était fâchée avec sa maman, parce qu’elle voulait que ce soit elle qui fasse toute une histoire et fasse éclater la famille de sa soeur.

Parfois, qu'on le veuille ou non, on se retrouve pris dans l'engrenage, j'étais furax d'avoir dû la descendre chercher de la merde. Puis, elle m'énervait ave sa vieille rangaine. Je lui ai dit que c’était de douces illusions. Ce n’était pas à sa mère de faire ça. Bref, je lui ai dit tout ce que je pensais. Un moment, elle a voulu se mettre à pleurnicher parce qu’elle trouvait que j’étais trop dure, mais je l’ai coupée direct. Elle n’avait pas intérêt jouer à la victime. Vers 23h, je l’ai ramenée chez elle. J’en avais assez.

Pascal a appelé vers minuit, tout n’était peut-être pas perdu après tout...


Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article