244/2012 - Lov'im bad
Samedi - 01 Septembre 2012 - (244/2012) - Lov’im bad!
Love him, love him, love him bad… Pascal a appelé vers minuit pour dire qu’il ferait un saut chez moi plus tard. Il ne pourrait peut-être pas dormir, mais ça me faisait tellement plaisir. Et moi qui avait pensé que je ne le verrais pas des masses, voir pas du tout! Ils étaient tous quelque part en ville dans un bar. Au Tiger, je parie! Vers 2h30 du matin, il a toqué à ma porte…
Je l’ai accueilli comme il se devait… Petit dessous affriolant, douchée, parfumée, huilée avec ses parfums préférés… C’était pour le remercier de l’attention qu’il m’accordait. J’étais aux anges, et je pense que lui aussi. Vers 5h du matin, on ne dormait toujours pas, et il fallait qu’il y aille, qu’il rentre. Pascal n’avait pas envi de bouger, mais je l’ai secoué. Je voulais le revoir ce week-end, alors s’il ne rentrait pas, demain ou ce soir, ce serait plutôt râpé, il lui faudrait rester avec sa femme.
S’il savait… Je l’aurai bien gardé tout le week-end moi!!!
Samedi, comme sa femme et lui ne partaient pas en week-end, ils allaient faire les magasins, donc, j’ai évité de me retrouver en ville pour ne pas les croiser. C’était bête, parce qu’ils ont été faire les magasins sur Genève. C’était évident, qu’est-ce qu’il viendrait faire à Lausanne, c’est petit et il y a moins de boutiques huppés.
Pendant qu’il traînait derrière sa femme de boutiques en boutiques, il m’a appelé pour me demander si ça me disait qu’il vienne dormir à la maison ce soir. Comme si j’allais dire non!
Pascal passait la journée avec sa chère et tendre femme, la soirée aussi, ensuite, après l’avoir déposée à la maison, il viendrait chez moi et on passera toute la nuit ensemble et toute la journée du dimanche. Miam. J’étais impatiente. En attendant, j’ai couru faire les courses, faire le ménage, changer les draps, épilation, me suis fait les cheveux et touti quanti. C’était le stress total! J’ai failli lui proposer d’aller plutôt chez Michael. Puis chez moi, ce n’était pas très prudent.
Pascal a dû penser à la même chose, parce qu’avant de sortir avec sa femme, il m’a laissé un message pour me dire la même chose… Ciel, j’avais fait les courses pour rien, sans parler du ménage!
Il faisait moche, je crois bien qu’il allait pleuvoir ce soir, mais Thomas voulait quand même faire un truc chez lui. Il m’a invitée, mais je ne sais pas si c’était une bonne idée. Je risque de devoir partir avant ou après Pascal, et passer toute la soirée sans oser l’approcher, c’était un peu nul. Mais, après mûre réflexion, j’ai décidé d’y aller quand même. Après tout, je pouvais voir Pascal même si c’était à distance.
Pas de chance, Pascal et Jess n’étaient pas à la petite sauterie chez Thomas… Mais bon, j’étais sortie un moment, et ne le sachant pas dans les parages, j’étais moins coincée. J’ai parlé avec un peu tout le monde, je me suis sentie plus à l’aise.
J’ai eu une longue conversation avec Caro; elle se plaignait du peu qu’elle voyait Pascal. Je sais qu’elle cherchait à savoir si je le voyais plus. Je pense aussi qu’elle connaissait déjà les réponses, donc je me demande si elle cherchait à me culpabiliser ou quoi. Je lui ai seulement laissé entendre que j’aimerai le voir plus souvent et qu’elle le voyait certainement plus que moi.
Vers 1h du matin, j’ai entendu la voiture de Pascal… C’était certainement parce qu’il déposait sa femme…
J’en ai profité pour immédiatement dire au revoir à la ronde et filer. Certains ont dû penser que je ne voulais pas le croiser!!! Mais, je les ai croisé dans les escaliers qui montaient chez Thomas. On s’est fait la bise. Pour une fois, Jess a été plutôt sympa avec moi, souriante et tout. Elle s’est intéressée à ce que je faisais, où j’allais et tout.
J’ai vu le petit sourire sur le visage de mon petit coeur, ça devait l’amuser de me voir mentir avec un tel aplomb.
Dès que je suis arrivée, j’ai aéré et placé mes petites bougies partout avant de me changer, Pascal n’allait pas tarder à arriver. Ensuite, j’ai épié son arrivée dans la pièce du fond, dans le noir. Dès que je l’ai vu prendre l’allée, j’ai allumé mes bougies et j’ai entre-ouvert la porte…
Il était tout à moi… jusqu’à lundi...