244/2013 - (dim.01.09.13) - Humeur changeante...
Dimanche, 1er septembre 2013 - 244/2013 - D'humeur changeante...
Samedi soir, Caro m’avait appelée pour me demander ce que je faisais. Pascal avait changé d’avis et avait décidé d’aller à la petite soirée organisée, samedi soir, par son ami Paul. Donc, il était à Montreux. Et Caroline aussi. Incapable de supporter de ne pas l’avoir vu vendredi soir, je ne voulais pas encore passer le samedi soir sans le voir. Alors, je l’ai appelé.
Pascal n’a vu mon message que vers 23h. Il m’a rappelée. J’étais déjà déprimée, inconsolable de passer encore une soirée du week-end toute seule, alors qu’il faisait la fête dieu sait où. On a décidé de se retrouver chez lui. J’ai noté qu’il ne m’a pas proposé de le rejoindre chez Paul.
J’avais cru que Paul faisait sa soirée le vendredi. J’avais dû mal comprendre. C’était donc samedi! Elodie et Maud étaient sûrement à cette soirée. Ça m’a été confirmé par Caroline plus tard. Pascal et Caro sont arrivés vers 1h du matin, et on a regardé des films.
Ok, je lui en voulais. Pascal avait été à cette petite sauterie, avec Caroline. Pas avec moi. C’est clair, c’était un peu de ma faute, puisque je n’ai pas voulu y aller, et lui avait fait croire que je voulais rester chez moi.
Mais, je l’avais en travers. Je me sentais reléguée à la dernière place, mise au placard. Alors, je ne voulais pas dormir chez lui.
Après le départ de Caro, vers 3h du matin, je suis restée un moment. Je pensais trouver le courage de lui parler de ce qui me préoccupait. Lui dire que ces derniers temps, je ne savais pas où j’en étais, ni ce qui se passait. Mais, je n’ai rien dit. Pascal m’a raconté sa soirée. Paul avait réservé un bistrot au bord du lac. La terrasse donnait sur la promenade, et il y avait des gens qu’ils ne connaissaient pas qui s’étaient joint à la fête.
Oui, Elodie et Maud était là-bas, et il leur avait certainement parlé... (confirmation de Caroline). Pourtant, Pascal sait ce que j'en pense!
Pascal a tenté de me persuader de rester dormir chez lui, mais je ne voulais pas. Je savais bien que Caroline pouvait très bien revenir, ou que Pascal pouvait aller chez elle, mais je voulais rentrer. Je ne me sentais pas d’attaque. Sur la route, Pascal m’a rappelée. J’ai pensé que c’était pour parler, mais il voulait encore essayer de me faire changer d’avis.
Il était plutôt persuasif. Son charme a opéré, mais, Caroline avait passé avant moi, alors, je ne voulais pas qu’il me touche. Je lui ai promis de passer dimanche en fin de matinée pour déjeuner avec lui.
Dimanche, après le déjeuner, on s’est larvé devant la télé. On a aussi discuté un peu. Hélas, je suis trop coincée et encore trop touchée par les évènements de ces derniers temps pour parler. Je devais d’abord faire de l’ordre dans ma tête et dans mes pensées avant de lui parler. Là, je risquais de faire un fromage de rien du tout, alors je préférais m’abstenir.
Pascal était adorable, et moi, raide et froide. Plutôt distante.
Dans le courant de l’après-midi, j’ai demandé à Caro de passer si elle voulait. Hum, je savais qu’elle accourrait. Je voulais éviter que Pascal tente de m’attirer dans son lit et que je le repousse.
Pascal me couvait du regard, et je sentais son envie grandir, et j’ai été ravie de voir Caroline pointer le bout de son nez. Ça l’a coupé dans son élan, et il a dû se tenir tranquille.
Pascal a bien essayé de se débarrasser de Caroline, mais elle a compris à mon regard, que je ne voulais pas qu’elle s’en aille.
Pascal nous a fait à manger, et j’ai fait semblant d’avoir retrouvé ma bonne humeur. Mais en gros, je les ai écouté parler. J’agrémentais leurs remarques de quelques rires sonnantes, c’est tout. D’ailleurs, Caro et moi sommes partie ensemble. Je suis passée chez elle pour lui expliquer. Je n’ai pas trouvé mes mots, et de manière assez brouillon, je lui ai dit que j’avais eu assez de mal à digérer le manque d’empressement de Pascal des 15 jours passés.