251/11 - Et... perdu des points 1x de plus...

Publié le par JaneDo

251/11 - Et perdu des points une fois de plus..
Jeudi, 8 sept 2011

Je me rends compte que c’était durant le week-end que je supportais le moins de ne pas avoir de nouvelles ou voir Pascal. La semaine, il travaille et de mon côté, j’ai bien assez à faire, mais le week-end, ce sont de longues heures... de longues heures de congés et ça me rend dingue de ne pas être avec lui! Surtout quant sa femme n’était pas dans les parages.

Donc jeudi soir, j’ai décidé de ne pas sortir... Après tout, il n’avait cas se demander où j’étais!

Dès que la nuit est tombée, j’étais chez lui pour voir ce qu’il fabriquait. Hé oui, les mauvaises habitudes ont la dent dure! Avant de me diriger chez lui, j’ai d’abord fait un crochet chez Caro, question d’être sûre qu’elle était chez elle et que Pascal n’y était pas. Caro était en train de se préparer à sortir, donc la boule à l’estomac, j’ai été voir si Pascal en faisait autant.

Pascal était en training et jouait de la guitare, la porte de chez lui grande ouverte. Chez Thomas, il y avait un copain, Manfred je crois, et il semblait se préparer à sortir. Prise de frénésie, j’ai pris le risque de m’approcher dangereusement de sa maison et je me suis planquée dans un coin où personne n’irait, je pense. au pire, je pouvais toujours me tasser dans les buissons remplis de monstres. Tant pis, je supporterais les monstres.

Pascal a reçu un appel et quant il a dit qu’il n’avait pas envi de sortir, que demain il bossait, je me suis sentie soulagée. La personne à l’autre bout du fil semblait insister, il a rigolé.

Thomas et Manfred en descendant, sont passés chez Pascal, eux aussi insistaient pour qu’il les accompagne. Pascal a dit qu’il était crevé et qu’il avait envi de rester tranquille. Manfred, d’un ton blagueur lui a demandé s’il attendait peut-être une poulette. Graouh, une poulette? Ha! Donc, je sentais que j’allais rester là un moment!!!

Les 2 garçons étaient toujours chez Pascal quant Caroline a débarqué à son tour. Mon sang n’a fait qu’un tour aussi! Donc, c’était ça? Il l’attendait? Manfred a immédiatement plaisanté sur le sujet dès qu’elle a passé le bout de son nez par la porte; “Oui... tu veux rester... tranquille, on comprend va!”. Pascal s’est défendu.

Les garçons n’ont pas fait long, certainement pour ne pas les déranger. Mon sang bouillonnait. Alors, il n’avait pas eu l’idée de m’appeler, de proposer qu’on se voit, parce qu’il l’attendait elle. J’étais dégoûtée. Je me sentais délaissée et abandonnée, et aussi au bord de la crise d’apoplexie et des larmes. Mais, je ne pouvais rien faire, certainement pas débarquer et lui faire une scène après hier soir. Il allait falloir me mordre les poings et prendre mon mal en patience. J’ai failli m’enfuir, mais je devais attendre le bon moment pour ça, et surtout qu’il ferme sa porte.

  • Caro... Pas ce soir, je t’avais dit que je... Afff, je suis désolé, j’ai envi de rester seul, je suis crevé Caro.
  • Alors je reste pas longtemps. On peut discuter un peu?
  • J’ai pas envi de discuter.
  • C’est à cause de Jane hein?

Petit moment de silence...

  • Pas ce soir Caro, je suis désolé, mais je vais devoir te demander de partir. (gros soupir). Si d’aventure Jane passait, je ne voudrais pas qu’elle te trouve ici.
  • Si elle passait? Tu sais bien qu’elle ne passera pas!
  • Quand bien même, je n’ai pas envi de prendre de risques, et si elle le faisait, je n’ai pas envi de devoir me justifier.
  • Ah, et tu crois qu’elle serait fâchée? Je ne vois pas pourquoi. Et nous alors? On sort ensemble non? Et tu viens me parler d’une autre qui risque de s’énerver de nous trouver ensemble? Tu ne trouve pas ça un peu... Et elle le sait déjà!
  • Écoute Caro, je ne veux pas parler de tout ça, stp va-t-en, j’ai besoin d’être seul.
  • Mais, je...
  • Arrête Caro! N’essaie pas de me tirer dans un échange de dialogue que je n’ai pas envi d’avoir, et je n’ai pas envi de devenir désagréable, alors stp...

La voix boudeuse et triste, Caro a continué à essayer d’attirer sa sympathie en lui disant qu’elle avait envie d’être près de lui, qu’elle n’avait pas envie de rentrer, qu’elle ne comprenait pas. J’ai bien cru qu’il allait flancher, mais heureusement pour mon petit cœur fragile, il a tenu bon.

Pascal se tenait vers la porte et attendait que Caro s’en aille. Pfouuuh, j’étais rassurée de la voir passer la porte et traverser le jardin en direction de chez elle, mais tout de suite remplacée par une insinueuse angoisse à cause d’une petite phrase que Caro a dite et qu’il n’avait pas réfuté; “on sort ensemble non?”. Oefff, et non, je ne devais pas me prendre la tête, ce n’était pas comme si je découvrais quelque chose.

Même si pendant 1 petite seconde j’ai balisé, mon cœur battait aussi très fort d’amour. J’étais amoureuse de ce mec qui avait su mettre une fille dehors pour pas me faire flipper. J’étais rassurée et flûte, je l’aimais encore plus fort, et même plus fort que ça. Je crevais d’envie de l’appeler ou de lui faire une visite surprise, mais je ne devais pas. J’ai fait une petite prière pour qu’il m’appelle quant je l’ai vu prendre son natel, mais il l’a reposé presque aussitôt. Puis la ligne privée a sonné. J’avais pensé que c’était Caro, très vite j’ai compris que ce n’était pas le cas, c’était sa femme.


Pascal s’est jeté sur le canapé et ils ont commencés à discuter.

Hum! Je ne sais pas pourquoi mais, j’imaginais que les choses n’étaient pas facile entre eux, qu’ils étaient à couteaux tirés, mais je devais me tromper, parce qu’ils avaient l’air de plutôt bien s’entendre. Son ton était calme et même réjouit, je ne sais pas ce qu’elle lui racontait, mais ça le faisait rire par moments. Il lui demandait des nouvelles d’un tel et comment cela se passait avec ses parents, etc. Puis au comble de la surprise, j’ai entendu Pascal lui dire qu’elle lui manquait et demander quant est-ce qu’elle rentrait.

Bien fait pour ma gueule, j’aurai dû partir quant Caro avait quitté son appartement et pas en vouloir encore plus.


Ils ont discutés plus d’1h et je n’avais pas réussir à me résoudre à partir plus loin que le buisson au bout du jardin, comme ça, même si je ne l’entendais pas, je pouvais voir l’ombre de sa silhouette sur le canapé. J’ai pu le voir une dernière fois quant il s’est levé après avoir parlé à sa femme. J’ai pété un petit câble et lui ai envoyé un stupide message de reproches; “Tout le monde te manque sauf moi”. J’ai regretté immédiatement. Là, il a dû deviner que je devais être dans les parages, alors j’ai pris mes jambes à mon cou.

A la maison, j’ai regardé mon natel, mais il n’avait pas essayé de me joindre. Tendue, j’ai surveillé les alentours pensant qu’il viendrait peut-être chez moi, mais rien. Pfff, je me faisais des idées, il a simplement ignoré mon message. Cela me faisait regretter encore plus de l’avoir envoyé, je me suis rendu encore une fois ridicule.

Malgré tout... Qu’est-ce que j’avais envie de le voir!

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251/11 - Et perdu des points une fois de plus... - Jeudi, 8 sept 2011

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F
Petit ramolissement!!! Tu as montré des signes de faiblesses... Dommage!
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