251/2013 - Pascal réalise que Maud me cherche!

Publié le par JaneDo


Dimanche, 8 septembre 2013 - 251/2013 - Pascal réalise que Maud n'est pas sympa!

La petite fête organisée par la miss Maud commençait à dégénérer. Je devinais comment ça allait se terminer. Je me suis donc précipitée vers Pascal pour lui demander de rentrer avec moi. Je lui donnais une chance. S’il préférait rester, alors j’irai rejoindre nos amis et Thomas. J’ai eu un petit sourire amer; c’était comme si je lui tendais la corde avec laquelle il allait se pendre.

Je m’attendais à ce que Pascal me demande de rentrer déjà, et qu’il me rejoindrait ensuite. Alors, j’ai été agréablement surprise qu’il me prenne par la main, et s’empresse de dire au revoir à tout le monde. Caroline était sur mes talons, alors elle nous a emboîté le pas. Comme on avait pris ma voiture, Caroline est rentrée avec Pascal et j’ai suivi derrière. Pascal a été la déposer avant de rentrer.

A la maison, j’ai vite répondu à Thomas avant l’arrivée de Pascal, et avant d'oublier.

Pascal avait tout de suite compris que j’en avais marre. Lui aussi avait remarqué notre mise à l’écart, et comme j’avais été poussée pendant le jeu. Ça ne lui avait pas fait très plaisir, mais il n’a pas voulu faire d’histoires. Il a donc été soulagé qu’on s’en aille avant la fin du jeu.

Au final, j’étais contente d’avoir mis fin à a torture, et heureuse d’avoir laissé Pascal aller à la fête. Il a pu voir que je n’inventais rien à propos de la bande à Maud.

Comme s’il regrettait de m’avoir fait subir une telle soirée, il a été tout chou, tout tendre, tout prévenant. Aussi parce qu’il sentait toujours une sorte de retenue chez moi. Je lui ai dit que je n’avais pas encore digéré le manque que j’ai ressenti après son retour de week-end avec Caro et de son voyage à Londres.

J’ai ensuite mis tout ça derrière. On n’en avait assez parlé. Ça ne servait à rien de toujours remuer le passé, matin, midi et soir.

Dimanche, Caro est venue déjeuner avec nous. Thomas est descendu quant on avait presque terminé. Il était crevé. De temps en temps, nos regards se croisaient et je devine qu’il se posait encore tous pleins de questions. Mais il n’a rien laissé paraître. A mon avis, il agissait comme d’hab. Pascal ne se doutait de rien, et tant mieux.

On a passé un moment larvé tous les quatre dans le canapé à parler des évènements de la semaine et du week-end. Puis, des copains à Thomas sont arrivés et il est monté les recevoir chez lui. Pascal est monté un petit moment, nous laissant seules Caroline et moi. Je lui ai raconté ce que Pascal m’avait dit à propos de la soirée d’hier. Elle était contente elle aussi, que Pascal se soit rendu compte de l’attitude méprisante de ces connasses.

Au retour de Pascal, on a regardé un DVD. Je me suis endormie dans ses bras. Plongée dans mon petit sommeil réparateur, je les entendais discuter, mais je n’ai pas réussi à émerger. Je n’avais pas la force de les écouter non plus. J’ai carrément sombrer. Je me suis réveillée à peu près 2h plus tard, j’étais au lit.

Pascal avait dû me coucher. Caroline n’était plus là et Pascal était à l’étage chez Thomas.

Il m’a laissé me reposer. On a passé une journée tranquille tous les deux. Le soir, c’est Pascal qui a fait la cuisine. Tel un moustique, je lui ai tourné autour, regardant comment il préparait son filet mignon aux morilles. C’était drôlement bon, comme d’habitude. Caroline voulait venir passer la soirée avec nous, et Thomas, qu’on sorte avec lui prendre un verre avec nos potes, mais Pascal et moi avions envi de rester tranquille à la maison. Sans visites. Et c’est ce qu’on a fait.

Lundi matin, j’ai pris le café avec lui avant de rentrer finir ma nuit. J’étais raide. En rentrant de la sauterie de Maud, on n’avait pas beaucoup dormi. J’ai eu l’impression que c’était sincère et pas pour se racheter. Cette fois, je ne pouvais pas me plaindre en disant qu’il ne m’a pas touchée, parce qu’il ne m’a laissé aucun répit.


Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article