259/2013 - Shootée d amour!
Lundi, 16 septembre 2013 - 259/2013 - Shootée d’amour!
Arf, je suis complètement sous sa coupe, Pascal vampirise mon esprit, prend inexorablement possession de tous les fibres sensibles de mon corps, mon âme et tout ce qui reste. C’est simple, je lui appartiens. Je suis “addict” de lui, à son amour, ses câlins, ses baisers, de son corps, ses yeux, ses sourires et je suis en manque quant il ne s’occupe pas de moi. Ce doit être ça l’enfer.
Après le départ de Caroline, vers 3h du matin, Pascal ne m’a plus laissé un seul moment de répits. Je ne m’en plains pas. Vers la fin, j’avais pourtant mal, mal partout, mais il réussissait toujours à me donner encore envie. A peine réveillé lundi vers midi, Pascal a remis ça. C’était trop bon. Et, j’ai passé toute la journée presque à l’horizontale.
J’ai pu souffler un petit moment quant Thomas est passé nous faire un petit coucou...
Pourtant, au début, hier soir, je me suis demandée si ce n’était pas pour vérifier si je n’avais pas de marques sur le corps, parce que ses lèvres ou ses mains ont parcourus presque chaque millimètre de moi. Mais, Pascal doit savoir qu’il me faut plus de 24h pour marquer. D’ici demain, après son traitement, j’aurai de toute façon des marques partout. Il ne pourra pas savoir si c’est de lui ou quelqu’un d’autre. Mince, c’est moche de dire ça comme ça!
J’étais tout de même curieuse de savoir pourquoi il avait autant envie. Est-ce que c’était pour se racheter de m’avoir délaissée ces derniers temps? D’avoir passé plus de temps avec Caroline? Se sentait-il coupable? Ou se préparait-il à m’infliger une autre déception?
Ça l’a fait rigoler. Pascal a dit que j’avais l’air de ne pas savoir à quel point je pouvais lui manquer, à quel point il avait toujours envi de moi. Mouais, j’ai un gros doute! Il avait bien réussi, sans trop de peine à m’ignorer pendant presque 2 semaines, alors venir me baratiner, pour me faire croire qu’il pense tout le temps à moi, ça me semble exagérer.
Puis, je me demande si, je n’avais pas eu la bonne idée de lui dire que j’étais avec Thomas, s’il serait rentré!!! A vrai dire, je ne le crois pas. Je crois qu’il aurait passé ce long week-end, la conscience tranquille, à Londres, avec Caroline. Pascal n’était rentré que parce qu’il est un tantinet possessif.
L’empêche, j’ai adoré chaque instant de cette journée, passé en tête à tête, avec lui. Quant on est que les deux, loin de la foule de ses amis, c’est le nirvanna. J’aime sa douceur, sa tendresse extrême, ses petits bisous, et toutes les petites attentions et câlins. Pour ça, il n’a jamais été avare. C’est peut-être pour ça que je craque tout le temps pour lui!!!
Même si j’étais épuisée, et que j’avais mal partout, j’aurai voulu que la journée recommence, encore et encore. J’aurai voulu avoir le pouvoir de faire en sorte que cette journée ne se termine jamais. Hélas, je devais rentrer.
Je suis partie de chez lui, la tête à l'envers, comme “shootée”. Comme si j’avais eu mon “fixe” pour la semaine. Je planais littéralement dans un petit nuage, dans une dimension parallèle…