260/12 - Triste Noël...
Triste Noël... Triste souvenirs de Noël...
Dimanche, 25 déc 2011 (359/12) - Lundi, 26 décembre 2011 (360/12)
On fêtait Noël chez ma soeur Rose cette année encore! Je suis arrivée la dernière vers les 21h, au lieu de 19-19h30, parce que j’avais passé plus d’1h à m’efforcer de déglonfler mes yeux. Au moins, même si j’étais en retard, c’était réussi. Ils n’y ont vu que du feu. Rose avait fait une charbonnade, c’était très bon.
Je n’avais pas prévu de rester très longtemps, mais à minuit, j’y étais encore. C’était très sympa. Il y avait Gillou, Pascale et son fils Kylian, et bien sûr Carmine. Papa n’était pas là, comme la date a été fixée au dernier moment, Marlène et papa avaient déjà prévu d’aller chez Christiane, la fille à Marlène.
Thomas m’avait supplié de le rejoindre au chalet, après ma soirée en famille, mais j’avais refusé. Je ne me voyais pas m’imposer dans leur fête de famille, je n’étais plus sa petite amie. En plus, je pense que Pascal pensera qu’une fois de plus, je me jette dans les bras de Thomas par dépit.
J’avais laissé mon natel dans mon sac, sur silence, et je ne l’ai pas regardé avant d’être rentrée. Thomas m’avait appelé 2 ou 3 fois, et m’avait laissé plusieurs messages pour me convaincre de retourner au chalet. Pascal avait essayé aussi, mais 1 seule fois, en début de soirée avant même que j’arrive chez ma soeur, mais je n’avais pas l’intention de lui parler, ni de le voir, il m’avait trop fait souffrir.
Lundi 26 décembre, mis à part d’être l’anniversaire de Dieter, était un jour de congé, j’étais contente de pouvoir me reposer pour me remettre des derniers jours. Je souffrais encore beaucoup au plus profond de mon coeur, je ne voulais pas croire que Pascal ait pu si délibéremment me faire aussi mal.
Après avoir fêté Noël en famille, Thomas a débarqué chez moi à 2h du matin, seulement, Layne était déjà là. Il était passé avec une bouteille de champagne (je n’aime pas le champagne!), il n’avait pas sa famille ici et n’avait pas eu envi d’être tout seul. Thomas a été surpris de le trouver là, peut-être un peu déçu, mais ce n’était pas comme si c’était prévu et il ne m’avait pas averti qu’il venait. J’ai fait comme de rien, après tout, ils étaient tous 2 des copains. Layne a fait une mauvaise blague à son arrivée; comme quoi, il ne manquait plus que Pascal! Ce n’était pas drôle, il s’est excusé en riant.
On a passé une fin de soirée sympa. Vers 4h du matin, je commençais à fatiguer, et c’est seulement là que j’ai remarqué qu’ils attendaient chacun que l’autre s’en aille. Dingue, ils ne pensaient pas que c’était peut-être à moi de décider? Je les ai mis tous les 2 à la porte.
De la voiture, Thomas m’a rappelé pour me demander s’il ne pouvait pas rester. Bien sûr, il n’a pas manqué, sans pour autant le dire clairement, qu’il avait fait des kilomètres juste pour être avec moi, alors c’était pas trop sympa de le mettre à la porte. Il n’avait pas besoin d’en faire autant, ça m’avait fait plaisir de le voir, plaisir qu’il ait planté sa famille juste pour être avec moi, et je n’avais plus envie de rester seule non plus. Alors, après l’avoir malicieusement poussé à m’inviter chez lui.
Thomas avait suivi Layne pour être sûr qu’il était parti, et il était revenu, persuadé qu’il arriverait à ses fins.
Dans toute ma précipitation et mon envie de ne pas être seule, j’avais oublié que Thomas penserait que si je dormais chez lui, j’étais consciente qu’il aurait envi de coucher!
Ben, aussi con que ça puisse être, je n’y avais pas pensé, c’est seulement une fois chez lui que j’ai réalisé. J’étais mal barrée! Je ne voulais pas qu’il se sente rejeté, mais je n’étais vraiment pas d’humeur pour des galipettes. Des câlins peut-être et encore, mais pas de galipettes! Afff, il allait pensé que je n’étais qu’une allumeuse...
Je suis complètement stupide parce que j’aurai dû prendre ma voiture aussi!
Lundi soir, on a entendu Pascal et Jess rentrer, vider la voiture et babiller comme si rien n’avait été de travers. Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais imaginé un Pascal détruit, triste, et d’entendre sa voix tout à fait normale, leurs rires, m’a causé un petit choc interne. Je m’attendais à entendre une légère tristesse dans sa voix.
Je pense que j’avais poussé Thomas a proposé d’aller chez lui, parce qu’inconsciemment j’avais envie d’être “proche” de Pascal...