269/2015 - Forcé la main
Samedi - 26 septembre 2015 - 269/2015 - Forcé la main
Après avoir vu que Pascal n’était pas chez lui, je suis rentrée et je me suis plantée devant la télé, espérant toujours un appel ou un message au moins. Rien. A 5h du matin, je me suis couchée.
Kaya et Sèb n’étaient pas là. Valério, celui qui loue la chambre s’était couché tôt, demain son père vient lui apporter des affaires d’Italie. Valério m’a demandé si son père pourrait dormir ici. Je n'y voyais pas d'inconvénient. A midi, ils avaient déchargé la voiture de son père. Ils sont discret, tout va bien.
Je suis sortie faire les magasins, et prendre un café avec une copine. J’avais oublié mon natel sur vibreur, du coup je n’y ai pas fait attention de la journée. En rentrant, j’ai fait de la peinture. J’ai vu que Thomas avait essayé de me joindre. Je n’ai pas eu le courage de le rappeler.
Cela m’aurait fait trop penser à Pascal, et je crois que je lui aurais demandé s’il savait ce que Pascal avait fait. En fin de journée, j’avais reçu 2 messages de Thomas et en les lisant, j’ai réalisé que les messages provenaient de Pascal.
Pascal avait paumé son téléphone et ne pourrait le remplacer avant lundi...
Pascal me demandait de le rappeler sur un autre numéro. J’ai réalisé que ce numéro inconnu m’avait appelé à plusieurs reprises, mais comme je ne savais pas qui c’était, je n’avais pas répondu. Hum, et j’avais bloqué le numéro, parce qu’il me harcelait. C’était Pascal.
J’ai aussitôt retrouvé ma bonne humeur et ma joie. J’étais trop contente, je me sentais tout de suite mieux, moins abandonnée. J’ai débloqué le numéro et je l’ai appelé...
Pascal avait répété avec le groupe de son pote hier soir. Ensuite, il a rejoint Thomas sur le bateau, et ils y ont passé la soirée avec quelques amis. Il a même dormi sur le bateau. J’ai demandé s’il avait déjà quelque chose de prévu ce soir, ou si on pouvait se voir. J’aurai peut-être dû attendre qu’il me le demande, mais bon.
Hélas, il avait un diner avec sa famille. Gênée, j’ai demandé si on pourrait se voir après. Là aussi, j’aurai peut-être dû attendre qu’il le propose en premier. J’ai eu l’impression qu’il était embarrassé, mais il a dit oui. Il a dit qu’il rentrerait probablement tard, mais il me laissait sa clé.