271/14 - A taste of his own medecine???
Dimanche, 28 septembre 2014 - 271/14 - A taste of his own medecine…
D’abord contente par l’invitation de Pascal, j’ai déchanté en réalisant que c’était la 2ème fois qu’il m’invitait en même temps que Caro. Caro qui pensait que, Pascal espérait peut-être autre chose, vu qu’on était tous les 3, que simplement regarder des DVDs. J’ai pas tout de suite compris, et quant j’ai compris, ça ne m’a pas plu. Pas question. Je ne me sentais pas assez en confiance pour ça.
Presque en colère, je l’ai appelé. Je voulais qu’il m’explique pourquoi il nous invitait toutes les deux en même temps. C'était ça sa soirée en amoureux? Pfff...
Je ne voyais pas pourquoi il n’en faisait pas autant quant il sortait ou passait une soirée avec Elodie! Pourquoi il ne nous demandait pas à l’une ou à l’autre de l’accompagner? Hein? Pourquoi c’était seulement nous à qui il réservait ce sort?
C’était horrible, je me sentais ridiculement jalouse, en train de nous comparer. Comme si j’avais quelque chose à envier à Elodie. Ridicule. Pascal a prétexté que, comme on s’entendait bien toutes les deux, il avait pensé que, de cette façon, aucune de nous ne pouvait lui reprocher de voir l’une plus que l’autre. Hum! Tu parles!
Mon calme a crevé le plafond; “Ha bon? Figure toi que je sais que tu as passé la soirée avec Caro vendredi! Alors c’est qui qui devrait se sentir lésée là?. Bonne soirée à vous deux, je passe…” J’ai raccroché avant qu’il ne puisse me balancer encore une explication et que j’ai encore l’impression d’être en faute.
Pascal a rappelé, mais je n’ai pas répondu. Je bouillonnais. Il m’a laissé un message pour me dire qu’il allait dire à Caro de ne pas venir. Qu’il m’attendrait alors à la maison. Zut, je me sentais con. Caroline allait m’en vouloir. Je ne voulais pas être la cause, ou que Caro sache que c’était parce que je m’étais fâchée que Pascal ne voulait plus qu’elle vienne.
Je l’ai donc rappelé pour savoir ce qu’il lui avait dit. Bien sûr, il lui avait dit que c’était à cause de moi. Pfff. J’ai appelé Caro pour lui expliqué mon point de vue. Je ne trouvais pas normal qu’il nous groupe, alors que quant il voit Elodie, il avait envi d'être seul avec elle, Elle qui avait moins d’ancienneté, pouvait elle, profiter d’une soirée en tête à tête avec lui.
J’avais bien senti que Caroline semblait bouleversée, et j’avais pensé que c’était parce qu’elle croyait que je la rejetais. Mais, ce n’était pas ça; Pascal a cru qu’elle avait eu la langue trop bien pendue, et qu’elle m’avait dit pour vendredi soir. C’était faux bien sûr, elle ne m’avait encore rien dit.
Caro a voulu savoir comment je le savais, et je lui ai dis de réfléchir… Je l’ai laissée croire que je les avais espionné.
On s’est expliqué et après, ben j’ai suggéré qu’on parle à Pascal, qu’il nous explique pourquoi il n’emmenait jamais une de nous avec lui dans ses escapades avec Elodie ou les autres. Moi, ça ne me convenait pas. S’il préférait passer des soirées seul à seule avec Elodie, c’est qu’il tenait plus à elle qu’à moi, ou qu’à nous.
J’ai suggéré à Caroline d’aller chez Pascal à ma place, et qu’elle pouvait lui raconter notre discussion. Je lui ai dis que je lui enverrais peut-être un message pour l’avertir. Je savais que je pouvais compter sur le tempérament de Caro; elle lui ferait sans doute une scène, et exprimera tout ce que je n’aurais pas su ou oser exprimer.
Ça me tuait de ne pas le voir, mais ce soir, j’ai décidé de passer mon tour. S’il tenait à moi, alors je lui manquerais, sinon tant pis. Je préférais me morfondre, plutôt que d’avoir l’impression qu’il m’accorde une soirée par pitié.
Après l’arrivée de Caroline chez lui, Pascal m’a appelée. Je lui ai répété ce que je lui avais déjà dit. Il proposait qu’on en parle face à face. Je lui ai dit que c’était trop tard, le fait est, qu’il avait combiné les choses sans réfléchir. C’était donc spontané, et qu’il n’avait pas vraiment envi de me voir, d'être rien que les deux.
Pascal a protesté tout ce qu’il a pu, mais j’étais déterminée à ne pas le laisser me mener en bateau. Ni à fléchir. Et je voulais laisser le temps à Caro de lui tirer les vers du nez.
C’était aussi un test… S’il tenait à me voir, s’il avait compris où le bas blessait, alors une fois qu’il aurait parlé avec Caro, il m’appellerait, et chercherait le moyen de me faire changer d’avis. S’il ne faisait rien, et ne me rappelait pas plus tard, c’est qu’il n’a rien compris.
Je serais bien sûr folle furieuse… Mais, je chercherais un autre moyen de me faire comprendre… Un autre moyen d’obtenir sa complète attention! Je lui ferais sans doute goûter à sa propre sauce; voir s’il apprécie être traité de la manière qu’il me traite!