272/11 - Le CHOC... Pascal n'était pas seul

Publié le par JaneDo

272/11 - Le Choc... Pascal n’est pas seul
Jeudi, 29 sept 2011

Quant je mangeais, travaillais, quant je sortais le chien, quant j’ai été à Yverdon au Tribunal concernant mon beau-frère, toute la journée, tout le temps, je réfléchissais pour savoir ce que je pouvais faire pour que les choses changent entre Pascal et moi. J’étais à nouveau tombé sous sa coupe, complètement énamourée, désorientée sans lui.

Est-ce que je devais lui forcer la main et arrêter d’attendre qu’il se calme? Demander à le voir, et insister s’il refuse? Débarquer chez lui? L’appeler en larmes? Lui faire le coup de la tentative de suicide? Ou attendre de le croiser en sortie et lui parler? Comme il ne sortait pas et rentrait après sa répète, ne devrais-je pas aller chez lui? Ou continuer à aller de l’avant en espérant? Pfff, je ne savais pas.

L’estomac à l’envers, je me suis dit que, si je le harcèle maintenant, il risquait peut-être de regretter d’avoir appelé? Malgré mon impatience et mon anxiété, j’ai décidé qu’il était préférable de ne rien faire.

Le soir, Dol voulait à nouveau passer chez moi. Bouhhh, je ne voulais pas, ça n’allait pas fort chez elle, et quant elle m’a dit qu’elle travaillait le lendemain matin tôt, qu’elle ne pourrait pas rester longtemps, j’ai finalement accepté.

Vania était passée en début de soirée aussi. On s’était parlé quelque fois au téléphone depuis qu’elle ne sortait pratiquement plus, et elle savait que je n’allais pas bien. J’ai senti que ça ne plaisait pas à Dol qu’on ne soit pas seule, Vania l’a senti aussi, alors elle est partie. Dol a confirmé qu’elle n’aimait pas trop partager. Ça m’avait fait du bien de parler avec Vania, je ne me sentais plus trop à l’aise pour parler de Pascal avec Dol.

Elle a parlé de son mecton, encore une fois, elle m’a sorti comme quoi, elle aimerait que je la débarrasse de lui, que je pourrais lui demander de venir habiter chez moi. Une fois de plus, merci, mais non merci. J’ai dû une fois encore lui rappeler, et ça commençait à m’énerver, qu’il était à l’opposé de mon genre, que ça ne m'intéresserait jamais. Puis, et je crois que je le lui avais déjà dit, je voulais qu’elle arrête ces allusions, ça n’arrivera jamais, même s’il était le dernier homme sur terre. Cette fois, je lui ai dit que je le trouvais moche et sans charme. J’espère que cette fois elle avait compris. Grâce au ciel, Dol n’a pas traîné.


Je m’ennuie de Pascal... Je me demande ce qu’il fabriquait ce soir...

J’avais décidé de ne rien faire, mais j’avais trop envie de voir Pascal, même si c’est pour passer le reste de la nuit à juste parler ou se serrer l’un contre l’autre sans plus. Oui, j’espère qu’il acceptera, je l’imagine mal me renvoyer.


Pascal était rentré et il devait être sur le point de se coucher, son appart était plongé dans l’obscurité, il y avait seulement de la lumière provenant de sa chambre. Je suis entrée et je me suis dirigée directement vers sa chambre, vers la source de la lumière. La porte était grande ouverte.

Je ne sais pas, peut-être que j’avais pressenti quelque chose, ou peut-être que j’étais dans ma bulle en imaginant que les choses se passeraient comme dans mes rêves.

Je ne sais pas... Pourquoi je ne lui avais pas envoyé un message pour l’avertir que je venais? Pourquoi je n’ai pas frappé ou sonné? Je ne sais pas. Ahhh, le choc...

Parfois quant on est en état de choc, il n’y a rien qui fonctionne, on ne réagi pas, on reste bloqué et il ne se passe rien dans la tête. Rien de rien. Court-circuit. On ne croit ou ne réalise pas ce qu’on voit, ça bloque, les messages ne sont pas transmis au cerveau. Si je me rappelle, j’ai eu l’impression d’avoir une douche froide. Je n’ai même pas pensé qu’ils auraient pu me voir, les larmes m’ont sauté aux yeux et j’ai reculé. Je me suis enfuie.

Pascal n’était pas seul... Il n’était pas seul... Pas... pas seul... Pascal n’était pas seul...

C’est tout ce qui me trottait dans la tête, comme un disque rayé, je n’arrivais même pas à imprimer! Je commençais à me sentir malade, la nausée. Je ne sais même pas comment je suis rentrée, je ne me rappelle pas de la route, ni d’avoir conduit non plus.  Rien. J’étais hébétée.

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272/11 - Le Choc... Pascal n’est pas seul - Jeudi, 29 sept 2011

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K
oh je suis désolée pour toi. j'ai des frissons partout, j'imagine bien ce que tu as dû ressentir...... quelle horreur. tu sais qui c'était?
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