274/2012 - Et merde… toujours angoissée, je crois que je déprime...
Lundi - 01 octobre 2012 - (274/2012) - Et merde… toujours angoissée, je crois que je déprime...
La situation entre Pascal et moi n’est vraiment pas top. C’était encore un week-end pénible au possible. Mon angoisse est encore plus forte, j’ai même l’impression d’avoir de petits pincements au coeur, j’ai de la peine à respirer et je me sens triste à mourir. Il y a tout qui me tombe dessus, je fais de gros efforts non-stop pour essayer de dévier mes pensées, mais c’est trop dur.
Par moment je ne peux éviter les images de mon frère mort, des les méchancetés que j’ai supporté, etc. Il y a aussi les vagues de colères noires, et après avoir réussi à chasser tout ça de ma tête, je me sens épuisée mais encore triste.
Chez Pascal j’ai cru aussi remarqué des vagues de tristesses, même si, quant il était surpris, il me renvoyait un sourire. Mais, je suis sûre et certaine qu’il est torturé, qu’il n’a pas dû apprécier non plus ces 2 derniers week-end. On avait pourtant l’occasion de se voir, mais c’était… lourd! C’est le mot qui me vient quant j’y pense. Je l’ai vu distrait, les yeux dans le vague, des froncements de sourcils aussi; je suis sûre qu’il doit y penser et se demander encore ce qu’il allait faire.
J’ai peur… peur du résultat de ses réflexions…
Merde, encore une grosse vague de colère suivi d’une envie folle d’avaler n’importe quoi qui pourrait me vider la tête, me rendre insensible, légumineuse, me mettre dans un état de transe, qui pourrait endormir mon cerveau quelques heures pour me laisser le temps de récupérer.
Pas de nouvelles de Pascal de la journée. Même pas un petit coucou!
Pourtant, je sais que l’angoisse latente qui traîne quelque part au fond de moi ne vient pas uniquement de la situation avec Pascal, non… Je le sais et je crois que c’est ce qui me fait le plus flipper. Jeeez, et il me manque, Pascal me manque.
Comme d’hab, le soir j’ai été mangé chez ma soeur avec les enfants. Impossible d’y échapper même si je n’étais pas d’humeur. D’ailleurs, j’étais en retard et Marco m’a appelé, ils m’attendaient pour passer à table. J’ai ri, plaisanté, prévu des trucs avec ma puce, etc.
Et je suis rentrée vers 21h30, le coeur toujours dans les talons, mais personne n’a rien remarqué durant la soirée.