276/2012 - Officiel... Je fais une dépression!

Publié le par JaneDo


Mercredi - 03 octobre 2012  -  (276/2012) -  C’est officiel, je fais une dépression…



C’est fou comme on peut être au plus bas, même au bord du suicide et tout ceux qui vous entourent ne remarque strictement rien. Faut dire que je cache bien mon jeu comme tous les déprimés de la terre. Quant c'est trop tard, tout le monde se dit; "mais... je comprends pas, hier encore...". Oui, mais c'était hier! C'est fou comme on peut être invisible...

Mais bon, j’ai passé une meilleure journée que les 2 précédentes, parce que je l’ai passé avec ma nièce. On a été à la FNAC se procurer tous les mangas qui manquaient à nos collections. Il y avait eu beaucoup de sortie, j’en ai eu pour plus de Fs.500.-. C’est beaucoup, mais je ne pouvais pas m’empêcher de faire plaisir à a puce. Je l’adore. Ensuite, on a été prendre du chinois à emporté, on a mangé avec le nez planté dans nos livres, puis, comme je l’avais promis à mon papa, on a été lui faire un coucou.

Pour l’occasion, Marlène avait préparé une tarte aux pruneaux. Mince, pas intérêt de dire qu’on passe et ne pas le faire!!!

J’avais acheté aussi un appareil de photo digital pour mon papa. Hihihi, d’ici qu’il sache l’utiliser, ça c’est une autre affaire. C’est pas qu’il n’arrive pas à comprendre le fonctionnement, ça ne l’intéresse juste pas. Alors j’ai montré comment ça marche à Marlène, elle se débrouillera avec papa. Je l’aime beaucoup elle, juste en passant.

On est parti vers 18h30, heum, je me doutais que ma soeur allait se mettre à chercher sa fille, et ça n’a pas manqué. A peine en route qu’elle appelait. Elle avait fait de la saucisse à rôtir et de la purée, et j’ai été invitée à rester. De toute manière, je n’avais pas de nouvelles de Pascal, donc, personne ne m’attendait nul part. Je ne voulais pas être celle qui passe son temps à l’appeler, alors, il ne me restait plus qu’à attendre… 1 jour ou 2!

Dès que j’étais seule dans ma voiture sur le chemin de la maison, les larmes ont commencés à inondés mes yeux. J’étais triste. Oui, pas de doute, c’est la déprime. L’angoisse me bouffe les nerfs, et dès que je suis seule, le coeur serré, je suis envahie par la tristesse et je pleure. Comme dans la photo, on a l'impression d'avir des milliers de petites mains griffus qui vous écorchent à vif. Quelque part au fond de ma tête, je me demande s’il existe quelqu’un qui pourrait me sauver...


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