288 - J'adore Thomas!
Vendredi.... 15 oct 2010
Avec Thomas, j’avais l’agréable sensation de ne pas être seule, déprimée, d’être en couple, un duo. J’avais papoté avec Vania au téléphone pour savoir si elle montait au chalet, elle m’a dit d’arrêter de comparer tous les mecs à Pascal, surtout Thomas.
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Tu dois vraiment faire entrer dans ta tête que c’est fini, over, caput avec Pascal. C’est de l’histoire ancienne. Si tu continue à tout comparer à Pascal, tu ne sera que triste. Personne ne pourra jamais être Pascal, ok.
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Je sais bien. Tu as raison, mais je ne peux pas m’en empêcher.
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Empêche toi. T’étais dingue de lui, ok, mais maintenant, le mec veut que son mariage fonctionne, être un bon père, alors tout ce que tu réussira à faire, c’est de te faire du mal, et à lui du même coup. Laisse tomber, oublie, ou plutôt essaie d’oublier. Jane... Je sais que c’est dur. Je me dis que je dois aussi être dur avec toi pour que tu arrête de te faire des idées. Pascal ne rentrera pas pendant ces 3 mois, les week-end, il les passe avec sa femme, et après, il va sûrement s’installer en Allemagne. Tu dois tirer un trait définitif sur ta liaison avec Pascal, c’est finito, terminé.
Bien sûr Vania avait raison, Sminette m’avait dit la même chose, il faut juste que ma tête et mon cœur suivent...
Arf, jamais prête à l’heure moi! Thomas lui était pile, poil à l’heure dite. C’est drôle, je n’arrive pas à décrire le bien être que je ressens avec Thomas, c’est vraiment comme si on était ensemble depuis longtemps, mais d’une manière agréable, pas du style ça fait des lustres et bof, bien au contraire. Ce serait plutôt; ça fait des lustres et c’est bon. Enfin, je me comprends!
Sourire heureux, petit bisou quant il m’accueille dans la voiture, il m’aide à accrocher ma ceinture et en route, me prends la main pour le poser sur ses genoux et on bavarde de tout et de rien pendant le trajet., c'est agréable. Thomas m’a raconté son match, boulot, etc et moi mes déboires avec JD. Je me rends compte à quel point je vis dans ma bulle; son match, c’était hier et j’avais cru que ce n’était qu’un entraînement. Je me suis promise d’aller voir son prochain match!
Quant il avait posé ma main sur sa cuisse, je pouvais sentir ses muscles à chaque changement de vitesses ou freinages. Du coin de l'œil je l'ai observé discrètement; suivi le dessin de ses lèvres, j'aimais les fossettes qui se creusent sur ses joues quant il souri, ses mains sur le volant, glups, sentir ses muscles sous mes doigts me rappelaient aussi d'autres petits souvenirs et ça me faisait rougir. Thomas était mignon; ses cheveux bouclés, son sourire, son menton volontaire me plaisaient bien, et il était tellement adorable avec moi. Pourquoi je n'étais pas tombée amoureuse de lui tout de suite? Pourquoi Pascal?
3 ou 4 copains étaient déjà sur place... On aurait dû être là les 1ers, mais c’était sans compter mon incapacité à être à l’heure!!!
Sans me poser la question, Thomas a porté mes affaires dans sa chambre. Il partait du principe qu’on était ensemble. Ça m’a un peu mise dans l’embarras. Je pensais avoir ma propre chambre, même si je passerais mes nuits avec lui... Je ne me sentais pas si libre que ça, si j’avais eu le choix, je n’aurai probablement pas passé la nuit avec lui, ni avec personne d’ailleurs, le chalet me rappelait... Pascal. God, que les choses sont compliqué dans ma tête!!!
Le temps d’accueillir tout le monde, on sortait tous prendre un verre au Clochard... Évidemment, c’était toujours Thomas qui s'occupait de tout ça. Tout se passait toujours comme sur des roulettes, et je ne m’en étais pas rendue compte avant aujourd’hui. Il faisait ce qu’il avait à faire, avec le sourire, calme et détendu, alors qu’il n’attendait que de les voir partir pour qu’on puisse rester un moment seuls, tous les 2.
Dès qu’ils ont tous quitté le chalet, Thomas m’a entraînée vers sa chambre. Il avait attendu ça avec impatience toute la journée. Ça m’a fait sourire de l’entendre me raconter comme il avait eu peur qu’au dernier moment, je ne change d’avis. Il n’a pas eu besoin de le dire, mais je savais qu’il était tendu à l’idée que je refuse d’aller au chalet, parce que ça me ferait penser à Pascal. Hum, il avait raison, j'avais effectivement cherché des excuses, mais j’avais envie de lui faire plaisir, alors j’ai étouffé mes craintes.
J’étais claquée après et j’avais envie de traîner au lit, Thomas a quand même réussi à me faire changer d’avis.
Malgré tout, Thomas savait que je voulais être discrète, je ne voulais pas qu’on me taxe d’opportuniste; Pascal n’est plus là, vive Thomas!! Comme j’étais naze, je suis restée dans mon coin, assise la plupart du temps à la table à regarder les autres, et à faire des petits sourires à Thomas. J’ai tout de même dansé avec lui. J’adore danser avec lui. Tout comme... rhaaah, voilà que je recommence... tout comme Pascal, Thomas danse comme un Dieu!
Puis, il y a eu les slows, on en a dansé qu’une et Thomas a voulu rentrer, alors on s’est éclipsé... On avait le chalet pour nous, mais on a été se coucher. Enfin... mouais... se coucher...
Quelques heures plus tard, quant les autres sont rentrés, je suis restée au lit et Thomas est descendu les rejoindre. Une fois seule, je ne pouvais pas m’empêcher de rougir en pensant à lui, c’est vrai que je l’aimais beaucoup, même de plus en plus. Non, c’est pas vrai, je l’aime, il est gentil avec moi et me couvre d’attention et je ne peux pas m’empêcher de ressentir de la reconnaissance, mais pas seulement. Sa gentillesse et son amour tranquille me touchaient. Je dormais quant il est monté se recoucher. Ses petits bisous m’ont réveillés... oui, je l’adore!
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------ Je l’adore mon petit Thomas! - (288) - ven.15.oct.10 ------