296/2012 - Le coffre au fond de l'armoire!
Mardi - 23 octobre 2012 - (296/2012) - Le coffre en bas de l’armoire!
Waouh! Aujourd’hui, j’ai fait un truc vraiment affreux… J’ai fouillé! Très très moche. J’avais les boules pendant que je le faisais, une impression horrible de plonger dans les méandres de la jalousie, sans compter la tension et la peur de me faire prendre les deux mains dans le sac.
Pascal avait l’entrainement et sa femme a été le chercher pour sortir dîner en tête à tête. J’étais plantée devant la télé et tout à coup, ça m’a pris, et une fois que j’avais commencé, impossible de m’arrêter. J'ai fouillé...
Tout était soigneusement rangé dans une sorte de gros coffre marin en bas de son armoire. Je l’avais déjà vu poser la clé, alors je n’ai eu qu’à me servir. J’ai découvert des tonnes de lettres, de petits mots, y compris les miens d’ailleurs, et des photos et rapports! Tout était là, des photos... De Pascal, de moi, de Caro et de Jess aussi, et d’autres filles que je ne connaissais pas, ou que j’avais peut-être entrevue une fois ou deux.
Il y avait des rapports détaillés sur mes faits et gestes depuis long, longtemps… J’étais sidérée! J’avais les vapeurs, je n’avais pas le temps de tout regarder. J’avais surtout la trouille. Ils allaient bientôt arriver, alors j’ai tout remis en place comme je les avais trouvé. J’ai bien fait attention de ne pas laisser de trace et j’ai couru me réinstaller au salon.
Je dois absolument trouvé le moyen de voir tout ce qu’il y avait là-bas dedans, et pendant que Jess était encore là. Je ne voulais pas qu’il puisse soupçonné que j’ai été jusqu’à fouiller ses affaires. C’était écoeurant de ma part, mais ma curiosité n’avait pas de limite. Maintenant que j’avais découvert le pot aux roses, je devais absolument savoir ce qu’il savait.
Je tremblais de partout, j’étais nerveuse et je doute que je puisse fermer l’oeil de la nuit, alors j’ai décidé de filer et rentrer chez moi. Je sais que j’avais dit que je serais là, mais je crois que je préférais être hors de vue. De toute façon, je pense que Pascal n’avait pas prévu de dormir avec moi, donc je ne perdais rien.
Je me suis trompée sur ce coup! En arrivant chez lui, Pascal a remarqué mon absence et il a appelé pour savoir s je pensais venir ou non. Comme ils avaient passé un bon moment de la soirée ensemble, Pascal pouvait dormir avec moi. Hum, je n’étais pas trop d’humeur.
Et j’avoue que ça m’a énervée qu’il appelle cette fois. C’était comme s’il cherchait à être sûr que je n’irais pas chez eux, et du coup, sachant que je n’y allais pas, ils avaient les mains libres. C’était le trop, le, juste ce qu’il fallait pour que je me torture avec des pensées négatives, et à les imaginer!!! Tsssss.