297/2012 - Après-midi avec sa femme...
Mercredi - 24 octobre 2012 - (297/2012) - Après-midi avec sa femme!
Assez déprimée aujourd’hui, alors je me suis enfermée à la maison. Je ne voulais voir personne, ni bouger. Je me suis noyée dans le boulot et la peinture. Jess a téléphone peu avant midi pour me demander d’aller faire les magasins avec elle. Je ne pouvais pas refuser, je suis trop contente de la voir partir demain.
On s’est retrouvée chez Primio, au restaurant du casino pour manger.
Hum, je n’avais pas vraiment envie de manger avec elle, mais je faisais l’effort de me montrer ouverte, et je lui devais bien ça. Je me demandais bien de quoi on allait discuter pendant tout un repas. On ne se parlait pas souvent, et je crois que c’est la 1ère fois que je me retrouvais en tête à tête avec elle. J’avais légèrement les boules. Mais, ça c’est très bien passé.
On a pratiquement pas parlé de Pascal. Elle m’a juste demandé de juste faire attention qu’on ne nous voit pas trop souvent ensemble, et surtout d’éviter les effusions d’affection et démonstration en publique. Effusions d’affection? Qui parle comme ça de nos jours! Elle n’avait pas besoin de me le dire, je le savais déjà.
Jess m’a traîné de magasins en magasin. J’ai presque pensé que c’était pour porter ses sacs, mais heureusement, non. J’avais les pieds qui criaient de douleurs, et pourtant j’étais à plat et elle en talons! Enfin, après des heures de supplices, on a été prendre un café avant de rentrer. Jess pensait qu’on rentrait ensemble, mais ce n’était pas le cas, je voulais passer chez moi avant.
Je ne voulais arriver chez eux que vers 22h30-23h, juste pour aller me coucher. Je regarderais certainement la télé, question d’avoir assez de bruit pour ne rien entendre. J’avais pensé prendre des affaires aussi, parce que demain, je pensais rester là-bas jusqu’à son départ pour l’aéroport. Je me rends compte que je ne savais même pas à quelle heure elle partait! Mais, je n’ai pas osé lui demander, ni à Pascal d’ailleurs. Je suis sûr que mon impatience se serait entendu.
Jess était contente de ses achats, elle voulait prendre des chocolats et autres pour ses amis américains, et d’autres babioles. Elle a aussi acheté tout un tas de vêtements qu’elle ne porterait jamais, à des prix qui me faisaient frisés rien qu’en regardant l’étiquette. Elle a acheté des chaussures qui ont coûtés ce que me coûteraient ma garde de robe de toute une année!
Jamais je n’achèterai une paire de chaussures à Fs.660.-! Jamais. Je préfère en acheter une vingtaine que je peux traîner partout et que je ne pleurerai pas s’il s’usait! Elle a aussi acheté une espèce de bonnet que je n’ai pas trouvé très joli, mais qui lui a coûté plus de 400.- francs!
Bref, j’étais contente de rentrer chez moi! Je pouvais me larver sur mon canapé chéri, et reposer mes pauvres pieds.
Pascal et Jess traînaient sur le canapé quant je suis arrivée. J’ai été poser mon sac dans ma chambre, puis j’ai fait l’effort d’aller discuter 2mn avec eux avant de courir me réfugier sur mon lit devant la télé. Je ne pouvais pas le mettre trop fort, alors je les ai entendu aller se coucher peut-être 1h plus tard. Là, j’ai mis la télé un peu plus fort. J’avais avalé un somnifère dès que je suis arrivée, alors je me suis endormie assez rapidement.
Jess avait été plutôt sympa avec moi aujourd’hui!!! Ça m’étonnait un peu, mais c’était bien agréable. A cause de ça, je me sentais un peu coupable de me réjouir tellement de la voir partir en me laissant son mari, que j’adore! Coupable aussi de ne pas réussir à l’apprécier plus que ça...