298/2012 - Youpi! Quant la louve s'en va, les souris dansent!
Jeudi - 25 octobre 2012 - (298/2012) - Youpi! Quant le loup s'en va, les souris dansent!
Voilà! Jess est partie pour New York. Youpi… Je suis trop contente!!! Horrible, mais je nage de bonheur! Enfin, enfin, enfin! J’ai cru qu’elle ne partirait jamais, que ce n’était que des mots en l’air. Intérieurement, je dansais de joie!!!
Ils se sont levés tôt ce matin, Pascal l’emmenait à l’aéroport. Si j’avais été culottée, j’aurai demandé à les accompagner pour être sûr que Jess prenait bien l’avion. Je me suis levée en même temps, pour prendre un café avec eux. J'étais trop contente de la voir s'en aller!!! Dès qu’ils sont partis, je suis rentrée finir ma nuit chez moi.
J’étais impatiente d’être à ce soir!
Pascal avait l’entraînement ou un match, peut-être qu’il irait manger avec son équipe après, ou même prendre un verre avec ses copains, en tous cas moi, j’irai l’attendre à la maison. Quant Jess se préparait, Pascal m’a juste glissé qu’il rentrerait directement après le basket et j’ai juste fait oui de la tête. J’ai évité de sourire ou sauter de joie, ç’aurait été déplacé.
Toute ma journée à été en prévoyance et préparation pour les prochains jours que j’allais passer chez lui; choisir ce que j’allais mettre chaque jour, prévoir tous les petits trucs dont je pourrais avoir besoin, mon ordi, mes bouquins, mes cahiers de croquis, épilations, mes affaires de maquillages et 2 choix de vêtements, au cas où on sortirait. Au pire, je pouvais toujours repasser chez moi.
Waouh, j’ai failli oublier d’arroser mes plantes.
En fin d’après-midi, quant Pascal a téléphoné, j’ai cru que c’était pour une mauvaise nouvelle, genre; Jess avait râté son avion, ou encore qu’il resterait tard avec ses potes. Je me trompais, il voulait juste savoir si on allait faire les courses ensemble après son boulot.
On n’a pas eu le temps de se faire de câlins, il a dû partir illico pour le basket. Quant je suis arrivée chez lui vers 16h, il y avait la femme de ménage, je ne m’y attendais pas. J’ai donc attendu au salon pendant qu’elle finissait, et Pascal est arrivé avant, alors on est parti faire les courses.
D’un côté, c’était bien que la femme de ménage soit passé, elle a changé les linges partout, les lits et même jusque dans la cuisine. Elle avait tout repassé et rangé, je n’avais plus qu’à ranger mes affaires. Je ne savais juste pas si j’osais les mettre dans la chambre principale. Bon, ç’aurait fait un peu gonflée, alors j’ai tout laissé dans la chambre que Jess m’avait attribuée.
Puis, je me suis installée langoureusement sur le canapé, à attendre mon petit coeur adoré.
Je pensais sérieusement qu’il traînerait avec ses potes, mais non, Pascal est rentré directement après l’entraînement. J’avais pris la pose la plus sexy possible, faisant semblant d’être endormie. Je n’ai pas osé poussé jusqu’à être à moitié habillée, ç’aurait fait trop. Et s’il rentrait avec des copains, j’aurai eu l’air idiote.
Je l’ai senti s’asseoir au bord du canapé et me regarder, puis il a passé une main caressante sur ma nuque en remontant dans mes cheveux. Toujours les yeux fermés, j’ai tourné la tête vers lui et comme je l’espérais, il s’est penché pour m’embrasser. J’ai fait celle qui se réveillait pour l’enlacer.
Il m’a juste fait un bisou, puis il a posé un doigt sur mes lèvres, me faisant signe d’attendre. Graouh! Pascal s’est levé pour aller tirer les rideaux, et il est revenu me porter jusqu’à sa chambre.
Ha! Je le savais, j’aurai dû mettre mes affaires dans sa chambre!
Jess l’a appelé dans la soirée, elle lui racontait ce qu’elle faisait, il rigolait l’air amusé. Il est sorti de la chambre pour lui parler, mais j’entendais ses remarques, ses rires. Je pouvais deviner ce qu’elle lui racontait. Enfin, à peu près. En arrivant à l’aéroport de New-York, elle l’avait dèjà appelé pour lui dire qu’elle était bien arrivée, il était encore au boulot.
On n'a pas beaucoup discuter et on s’est endormi presque aussitôt après avoir passé la soirée à se faire des mamours. Il a dit que je lui avais manqué. C’est bête, mais j’adore sa façon de le dire, ça me fait toujours frissonner. Pascal a toujours l’air tellement sérieux et sincère que ça me fait mourir de bonheur.