303/11 - Halloween... Notre trio résiste (2)
303/11 - Halloween... Notre trio résiste (2)
Dimanche, 30 oct 2011 - 303/11
Je n'avais pas très bien compris les règles des jeux, j'avais l'esprit embué. J'ai participé quand même. D'après ce que je me souviens, c'était pour déterminer qui aurait le droit à la parole. Je n'arrivais pas à me concentrer, je ne savais pas très bien ce qui se passait, mais je riais beaucoup.
J'ai perdu au jeu et j'ai dû embrasser Caro. Heureusement, que c'était Caro et pas la Ophélie! On se déteste, alors ç'aurait été problématique. J'ai aussi embrassé Michael dans la foulée. Je trouvais tout ça très rigolo, jusqu'à ce que ce soit Pascal qui embrasse une magnifique noiraude. J'ai trouvé leurs baisers un peu trop passionné. Mais très vite, mon esprit a été déconnecté.
Je crois que j'ai perdu à la plupart des jeux, parce que je n'arrivais pas à retenir les règles ou à savoir à quoi on jouait, mais je jouais.
D'après ce que j'ai pu voir, certaines filles avaient gagnés des sortes de rubans rouges qu'elles ont attachés au poignet du partenaire choisi. C'est comme ça que j'ai eu pendant un petit moment la désagréable surprise de voir Pascal danser et embrasser une des filles et il avait l'air de s'amuser. Je l'ai vu aussi danser avec Ophélie et la noiraude d'avant et ils se sont embrassés. Apparemment, elles avaient gagnés ces rubans.
Même si je n'étais pas à 100% là, ça faisait quand même mal je crois.
J'ai eu de petits moments de paniques et mal au cœur, effrayée qu'il y prenne du plaisir, j'avais comme un poids dans la poitrine, mais là aussi, l'impression est vite passé, puis je me suis retrouvée à rire et à trouver tout ça amusant. J'avais l'impression de planer, de ne pas vraiment être là, de voir les choses à travers un truc flou, ou que ma tête n'arrivait pas à s'attacher à ce qui se passait autour de moi.
J'ai eu des moments où j'avais l'impression que je devais dire quelque chose, que je n'aimais pas trop voir Pascal s'amuser autant, en même temps, j'étais déconnecté et si j'avais l'intention de dire quelque chose, il semblait que ça me prenait beaucoup de temps pour rassembler mes mots et pour agir, et c'était passé ou trop tard quant j'essayais. Il y a eu des moments ou je me disais qu'il fallait que je dise à Pascal que je n'avais pas aimé ceci ou cela, mais quelques instants plus tard, j'avais oublié. J'ai eu beaucoup de moments d'absence, et rien n'avait d'importance.
Je ne me rappelle pas très bien de la suite... Au réveil, j'avais quelques petits flashs; je me souviens de Layne, d'un baiser, de Pascal qui me portait dans ses bras, puis le néant.
Pascal m'a raconté qu'il m'avait trouvée bizarre, comme si j'étais dans la lune. Il semble que je riais et parlais beaucoup par moments, suivi de silences absentes. Puis, j'ai disparu, il m'avait cherché dans tout le chalet et il s'est rendu compte que je devais être saoul quant il a constaté que Layne profitait de la situation. Là, j'ai remarqué une petite expression que je n'arrivais pas à décrypter sur son visage.
Apparemment, je ne voulais pas le suivre, j'aurai dit vouloir rester avec Layne. Il avait dû me porter, et apparemment, je n'ai pas arrêté de parler pour ne rien dire jusqu'à la chambre. Comme je n'arrivais pas à me déshabiller, il m'a aidée, j'ai parlé tout le long, lui racontant des histoires sur la soirée, je sautais du coq à l'âne, riais toute seule. Bref, dès qu'il m'a posé sur le lit, je me suis endormie comme un bébé.
Au moins, je me souviens avoir dormi dans ses bras, j'avais senti sa chaleur et ses bras autour de moi.
Embarrassée, je lui ai demandé si je n'avais rien fait de..., j'espère que je ne m'étais pas trop ridiculisée. Là, il a rigolé, apparemment, je suis marrante quant j'ai trop bu, je parle vraiment trop. Pourtant, Pascal a trouvé que je n'étais pas comme d'habitude, j'étais plus... absente, aussi un peu trop peace and love; j'embrassais tout le monde vers la fin de la soirée. Rhoooh, la honte!
Aïe, et j'avais un de ces mal de crâne!!!
Pascal m'a dit que j'avais un peu exagéré avec Layne, malgré ça, il ne semblait pas trop m'en vouloir. Il mettait ça sur le compte de l'alcool. On s'était couché très tard, alors on a encore traîné au lit. Mon mal de tête ne m'empêchait pas d'avoir envi de lui, alors quant il a montré des signes qu'il avait aussi envi, je lui ai sauté dessus. J'avais trop envie de faire l'amour.
Je pense qu'il devait être midi quant Caroline est venu gratter à notre porte.
Caro a prétendu qu'elle venait voir si on descendait déjeuner. De la voir se balancer sans vraiment avoir l'air de vouloir s'en aller, j'ai remarqué qu'elle avait fermé la porte derrière elle en entrant, donc j'ai compris que c'était un faux prétexte. Pascal lui a répondu qu'on avait pas faim et qu'on ne descendait pas tout de suite. Il s'est levé et a enfilé son bas de training pour descendre nous chercher à boire, et du café pour moi.
Caro était toujours debout vers la porte, elle ne savait pas quoi faire, puis elle m'a demandé si elle pouvait rester.
J'ai voulu lui dire de nous laisser, mais quant j'ai posé les yeux sur elle, j'ai changé d'avis. Après tout, ça faisait longtemps... et les choses s'étaient arrangé avec Pascal grâce à elle, et d'après mes vagues souvenirs, elle avait eu une dure soirée; Pascal s'amusait sans vraiment faire attention à elle. Bon, ni à moi non plus. Et je sais pas, mais j'avais envie qu'elle reste! Je lui ai fait signe de venir s'allonger dans le lit. Caro a enlevé son pull en 2 temps, 3 mouvements, et s'est enfilé sous les draps, elle ne s'est pas faite priée.
J'ai su plus tard que, Pascal avait filé parce qu'il n'osait pas lui dire de s'en aller, il espérait qu'elle soit partie à son retour.
Caro m'a raconté en gros ce qu'elle avait vécu de son côté pendant la soirée, et aussi rempli quelques cases vides chez moi. Apparemment, il y avait des moments où j'étais vraiment démontée, je racontais des blagues et elle aussi pensait que j'avais un peu trop bu. Elle pensait que c'était probablement de voir Pascal faire le fou et s'amuser comme si on était pas là.
Je suis presque sûr que ce n'était pas ça, mais je n'osais pas dire que je pensais que les boissons étaient un peu trop costauds, on penserait que je me cherche des excuses.
Pascal a été surpris de voir que Caroline était encore là, mais il a fait bonne figure. Il est venu se coucher de mon côté et s'est mis sur le coude pour nous écouter discuter. Il n'avait rien pris à boire pour Caro, alors il s'en ait excusé.
Je ne sais pas pourquoi mais je n'avais que des idées coquines en tête... J'ai tendu mon bol de café à Caroline pour la faire boire, et téméraire comme jamais, je l'ai aidée à boire. J'ai pris une gorgée et je lui ai fais boire par ma bouche. On s'est embrassé, puis on a roulé vers Pascal. J'ai pris sa main, je voulais la sentir sur ma peau, sur ma poitrine, puis j'ai dirigé ses caresses vers Caro. Il a voulu parlé mais je lui ai fait signe de se taire; “chuuut”, en chuchotant et en lui mordillant doucement l'oreille, je lui ai demandé s'il avait vraiment l'intention de nous décevoir.
Maintenant à froid, je me demande ce qui m'a pris...
J'ai embrassé Caro, puis Pascal, puis j'ai tiré Caro vers nous, je les ai embrassé tous les 2, puis j'ai tourné le visage de Pascal vers Caro. Nos lèvres se sont mêlés. J'ai senti une légère hésitation chez Pascal, alors j'ai pris sa main pour la caresser, la déshabiller, nos soupirs se sont mêlés. Elle a vraiment une belle poitrine, douce, elle est gracieuse et tendre avec lui, je comprends pourquoi elle l'attire autant. Elle l'aime, c'est difficile de ne pas s'en rendre compte.
J'ai été la 1ère à flancher, et j'étais fatiguée. Je me suis endormie au son de leurs câlins.
On est descendu seulement vers 18h. Hum, on avait vraiment traîné, la plupart des invités étaient déjà partis. Thomas a proposé à ceux qui étaient encore là, d'aller mangé tous ensemble. Ophélie, collante, était toujours là. J'ai prétendu que je devais rentrer, Pascal a accepté, mais dès que j'ai pu, je lui ai dis que je préférais ne pas aller avec eux, que c'était juste une excuse, je n'étais pas pressée de rentrer. En fait, j'avais envie de rester avec lui.
Pascal a parlé un moment avec Ophélie, mais ça ne me posait aucun problème. Caroline n'aimait pas le voir parler avec cette fille, de le voir lui sourire et tout la faisait grimper les tours. Alors, je l'ai calmée. Il ne fallait pas qu'elle se sente menacée par cette nana, surtout, il ne fallait pas le lui montrer, cette fille n'avait aucune chance contre elle. Ophélie n'avait aucune chance contre nous, je tenais à ce qu'elle en soit consciente. Mes arguments ont paru la calmer.
On a donc décliné l'invit, pour aller manger tous les 3.
Comme d'habitude, c'est Pascal qui nous a offert à dîner. On a ensuite déposé Caro et on a fini chez lui. J'étais cassée, rompu de partout, mais je n'avais qu'une idée en tête; lui sauter dessus. Je ne lui ai pas laissé le temps de respirer. Hihihi, il était un peu surpris par ma fringale, mais il n'a pas eu l'air de détester ça. J'avais l'intention de rentrer dormir chez moi, mais je n'en ai pas trouvé la force.
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303/11 - Halloween... Notre trio résiste (2) - Dimanche, 30 oct 2011