304/2015 - Halloween... pas pour moi!

Publié le par JaneDo

Samedi - 31 octobre 2015 - 304/2015 - Halloween... pas pour moi!

Toujours malade comme un chien, mais c’est Halloween. Impossible de rester coller chez soi. Tout le monde est dehors. Tout se passe dehors. Mais, j’étais une loque, vraiment mal. Gelée jusqu’à l’os, la toux me déchirant les côtes, j’ai décidé de me plonger dans un bain chaud à l’eucalyptus.

Dol a appelé, insistant pour que j’aille voir sa fille habillée en Diablesse. Pfff. Vraiment? Je lui ai dis que j’étais mal, que je n’avais pas envie de sortir, que je ne pouvais pas. Que j’étais en train de mourir sur mon canapé. Fâchée, parce qu’on ne fait pas ce que Madame veut, elle a raccroché en me disant de continuer à mourir sur mon canapé.

10mn après, elle me rappelle. Cette fois, j’étais dans mon bain. Sceptique, elle a encore insisté pour que je passe chez elle. Je lui ai proposé d’aller la chercher, à la limite, qu’elle vienne chez moi. Elle a dit qu’elle ne pouvait pas, parce que sa fillette dormait. Elle ne pouvait pas la laisser seule.

Fâchée parce que je continuais à refuser d’aller chez elle, que je voulais me reposer dans mon bain. Que je sois malade, que je prenais un bain pour me réchauffer, pour faire sortir ma crève, elle s’en fichait. Tout ce qu’elle voulait, c’est que j’accours quant elle m’appelle. M’énerve.

Puis... pfff... elle s’est plantée et j’ai compris que son plouk David était chez elle. Il dormait, et elle se sentait seule. Mais, ça n’empêche pas qu’elle pourrait comprendre qu’elle n’est pas seule au monde, et que les autres ont autre chose à faire que lui servir de bouche-trou.

Non, je n’avais pas l’intention d’aller chez elle. Point barre. Et je lui ai dis que j’avais l’impression qu’elle faisait tout pour qu’on lui enlève la petite. Après elle pleurera sur les bras de tout le monde. Elle sait que le Juge a interdit que David le plouk soit chez elle.

Pfff, puis oh comble de la stupidité, incroyable, elle me dit qu’elle lui a demandé de l’épouser!!! Non mais... grave la fille! Dans la discussion, j’apprends que pas plus tard que la semaine passée, il lui avait encore levé la main dessus. Je lui ai dis que c’était bien fait, que c’était ce qu’elle cherchait.

Après mon bain, je me sentais mieux. J’ai eu envie d’aller hanter les abords chez Pascal. Il m’avait dit qu’il ne sortait pas, j’allais vérifier. En fait non, je voulais le voir.

Pascal était bien chez lui. Pas de trace de sa femme. J’ai attendu une bonne vingtaine de minute, rien. Des gamins du quartier sans doute ont sonné chez lui. Contrairement à moi, qui avait oublié les traditions, Pascal avait 2 énormes bol de bonbons à distribuer. Toujours aucun signe de sa femme.

Alors j’ai été sonner. Ben oui, je voulais le voir, il me manquait. Surpris, parce qu’il avait pensé qu’il s’agissait des gosses du coin, il est venu répondre avec un petit sac en jute rempli de bonbons.

Pascal m’a dit que je ne devrais pas être là. Que c’était une très mauvaise idée, sa femme pouvait rentrer à tout moment. Argh, je savais tout ça, je voulais juste un câlin. Pas de bisous, parce que j’avais la crève. Inquiet, il regardait sans arrêt par dessus mes épaules et hésitait à me laisser entrer.

Hum, et autant pas me mettre à lui tousser dans la bouche, se serait crados.

Comme j’avais la crève, ce n’était pas une bonne idée que je reste dehors trop longtemps. Embêté, il m’a quand même laissé poser le pieds dans la maison. Dans l’entrée. Il restait debout à me regarder, nerveux au possible.

J’ai pris l’initiative de me jeter dans ses bras, l’entourant et ayant le plaisir de poser ma tête contre son torse. Après quelques secondes d’hésitation, il m’a serrée contre lui, en me caressant la tête et me donnant des bisous dans les cheveux, sur la tempe. Avant qu’il me dise que c’était mieux que je m’en aille, j’ai pris les devants.

Quant j’ai passé la porte, j’ai cru voir qu’il regrettais de me voir partir. Au moins je l’avais vu un petit moment. Quelques minutes, mais de minutes précieuses. J’étais toute heureuse, malgré la toux qui me déchirait la gorge, je suis rentrée le coeur en fête.

Peut-être aussi parce que Pascal a appelé et qu’on a discuté pendant tout mon trajet de retour. Entrecoupé de mes quintes de toux irrépressible. Mouahh, envie de le smacker de bisous. Il est si chouky, si... miam.


Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article