315/2012 - 315/2012) - Triste dimanche sans lui!
Dimanche - 11 novembre 2012 - 315/2012) - Triste dimanche sans lui!
Dimanche matin, j’ai été me défoulé en faisant un long jogging. J’aime courir toute seule. J’étais tendue comme une hélice, la tête en vrac. Ça m’a fait un bien fou. Ensuite, après un long bain de mousse, toujours un bouquin à la main, j’ai fondu sur le canapé. Incapable de poser mon livre.
Après quelques larmes, à la fin de “Juste une Ombre”, j’ai voulu changer de genre. Une petite pause de peinture. J’ai hésité entre un Stephen King et encore un Karine Giebel; “Jusqu’à ce que la mort nous unisse”. Incapable de résister, j’ai entamé le 2ème livre de Giebel. J’ai lu toute la journée, entre-coupé d’une petite sieste et d’un bon petite dîner avec mon livre devant les yeux.
Finalement, j’ai passé un bon week-end. Tant que j’avais le nez dans mes livres, ou un pinceau à la main, je ne pensais pas à Pascal, ni à ce qu’il pouvait être en train de faire. J’avais mis mon natel sur silencieux. Chaque fois que j’y jetais un coup d’oeil, je voyais qu’il avait tenté de m’appeler ou m’avait laissé un petit mot.
Mardi c’est l’anniversaire de l’aîné de mes neveux. Je dois faire un gâteau. Donc demain, pas de souper chez ma frangine, c’est reporté à mardi. J’ai déjà prévu un cadeau pour décorer son appart.
2 amis m’ont laissé des messages ou essayé d’appeler, y compris Caro, mais je n’ai rappelé personne. J’avais juste envie de lire. Un petit feu crépitait dans ma cheminée, un petit café à portée de main, un training pourri, mais hyper confortable, que demander de plus. Un dimanche de farniente, comme je les aime.
De temps en temps tout de même, une petite lourdeur me pesait sur le coeur en pensant à Pascal.