322/11 - Sa déprime déteint sur moi!
Sa déprime déteint sur moi !
Samedi, 19 nov 2011 - 322/11
Aouf! Bizarre, mais aujourd’hui, je me sens désœuvrée, tendue, déprimée!!! Au lieu de m’organiser pour profiter du reste de mon week-end tranquille, je me torture mentalement et je ne sais même pas exactement pourquoi. Tout est embrouillé dans ma tête; Dol, les chiens, St-Domingue, Pascal, tout en même temps.
Ma tête sautait d’une pensée à l’autre. Je ne suis pas sûre, mais je crois que la déprime de Dol a déteint sur moi. J'étais aussi assez stressée parce que Isis, de l’agence de voyage, ne m’avait toujours pas donné de nouvelles quant à mon plan de voyage.
Ça m’énerve, ça traînait trop. C’est toujours comme ça quant on s’adresse à une connaissance au lieu de s’adresser à des inconnus dans une autre agence de voyage.
En tous cas, les chiennes étaient contente d’être ensemble, elles jouaient et jouaient encore! Hier soir, je me suis plantée et j’ai donné à manger à Shanna, qui normalement ne mange qu’une fois par jour, et le matin. Ce soir, j’ai failli faire la même erreur.
Le soir arrivé, j’ai refusé toutes les invitations à sortir sous prétexte que j’avais les chiens. Pas envie de sortir. Je suis casanière, c’est rare que j’accepte avec enthousiasme de sortir et je m’étonne toujours qu’on ait encore envi de m’inviter.
Vers 15h, je suis descendu faire des lettres pour Maria. Je lui avais promis de l’aider, mais hier, pour elle comme pour moi, c’était le stress. Normalement, je n’aime pas qu’on me dérange le week-end, mais là, j’ai accepté, comme ça ce sera fait, liquidé, et je serais tranquille le reste du week-end.
Je n’avais pas beaucoup dormi, alors après le passage chez Maria, j’ai sorti les chiens et je me suis couchée. Drôle, mais les chiens ont été sage pendant mon absence, alors on a fait une longue balade. Les chiens ont aussi fait une sieste avec moi, ensuite re-promenade avant de se prélasser à la maison.
J’ai été réveillé par le coup de fils de Pascal. Contrairement à ce que je pensais, Pascal aurait aimé que j’aille les rejoindre au chalet. Apparemment, je lui manquais, je pouvais l’entendre dans sa voix. Il n’avait pas envi de raccrocher. Pascal a même essayé de me corrompre en me proposant d’aller à l’hôtel, qu’il en choisira un proche du chalet, qu’on puisse se voir et personne ne saura que j’étais là.
Il rêve... Comment promener les 2 chiens si proche du chalet sans être vue?
Comme je lui manquais, une amie m’avait dit de savoir me faire désirer, alors c’est ce que j'avais l'intention de faire... Je ne le verrais peut-être pas, mais je serais dans ses pensées tout le week-end...
Jess avait fait la remarque qu’elle ne m’avait pas croisée depuis son arrivée, elle trouvait ça franchement louche. Pascal m’a raconté avec une pointe de colère dans la voix que Thomas l’avait trahi en racontant, devant lui, que j’avais passé la semaine avant sa venue, chez Pascal. Jess se serait moquée, comme si elle trouvait ça amusant. C’est comme ça que Pascal avait appris que sa femme avait mis mes affaires dehors. Je lui ai confirmé que c’était vrai, mais je lui ai demandé de ne rien faire.
Thomas m’a appelé en milieu de soirée. Je crois qu'il se sentait coupable envers Pascal et moi, alors il m’a expliqué ce qui s'était passé, ce qu’il avait fait, et s’est excusé. Ça ne servait à rien ses excuses, parce que c’était fait, rien ne pouvait effacer sa trahison.
Hum, je suis cinglée... Vers minuit, Pascal me manquait trop, j’ai fait plus de 60 km pour un petit câlin de 5mn... C’est clair, je suis giclée!
Trop chou, il a essayé de me convaincre de rester, mais j’avais prévu le coup et je n’avais pas pris les chiens pour m’obliger à rentrer. Je ne devais pas répondre à tous ses caprices. Je suis contente d’être montée et que Pascal ait réussi à s’échapper un petit moment rien que pour moi.
J’avais failli ne pas pouvoir monter à Gstaad. En prenant la route, je passe vers chez Dol, elle habite à moins de 3mn de chez moi et j’ai vu une ambulance tourner dans la direction de sa maison. Comme ils avaient l’air de s’être trompé de chemin, j’ai immédiatement donné un coup de volant, et j’ai foncé chez elle. Elle avait essayé de me joindre dans la soirée, mais je n’avais pas répondu parce que je ne voulais pas qu’elle me plombe mon week-end.
Mince, elle était dans un état.......
J’étais un peu furax. Furax contre moi, contre elle, furax de flinguer mes plans, alors je lui ai dis qu’elle exagérait avec ses coups de fils et ses messages désespérés, et que j’étais là parce qu’elle est mon amie. Je lui ai fais 2 café pour la désaouler, et on a bavardé, puis elle a voulu retourner chez elle pour ne pas me gâcher ma soirée. Je ne voulais pas la ramener, mais je ne voulais pas qu’elle scouate chez moi non plus, sinon je l’aurai sur les bras jusqu’à perpète.
Elle m’avait envoyé une 20taine de messages me demandant si elle pouvait venir chez moi, que ça allait mal à la maison, que son plouk lui avait tapé dessus, qu’elle espérait que je verrais son message parce qu’en attendant, elle partait à pieds en direction de chez ses parents à Froideville.
Je l’ai engueulée... Elle m'énerve à la fin! C’est avec ce con qu’elle voulait encore reprendre un appart? Ce même con qui lui avait fait perdre son appart? Ce même con qui lui emprunte sa voiture sans son consentement, qui lui tape dessus? Alors, elle était mazo et c’est bien fait pour sa gueule. Elle n’avait qu’à endurer en silence puisque c’était comme ça qu’elle voulait vivre et arrêter d’emmerder le monde.
De retour chez elle, son plouk était parti avec sa voiture, donc elle était tranquille, il ne rentrerait pas du week-end, alors je suis partie... pour Gstaad.
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Sa déprime déteint sur moi ! - Samedi, 19 nov 2011 - 322/11