327/2013 - Escapade au chalet avec Pascal (2)

Publié le par JaneDo


Samedi, 23 Novembre 2013  - 327/2013 - Tête à tête avec Pascal au chalet (2)

Pascal s’est un peu dégelé au contact de ma main sur son genoux. Il a un de ses sourire qui me fait fondre à chaque fois. Son visage s’illumine et me donne de petites attaques cardiaques. J’adore. Il s’est excusé d’avoir voulu me cacher qu’il partait avec sa femme. Pourtant, il aurait bien aimé ne pas avoir à me le dire. Je l’ai rassuré, je n’étais pas si fâchée. Je comprenais.

En fait, sur le moment, je n’avais pas compris qu’il n’ait rien dit, mais maintenant qu’il était là, à côté de moi, je ne me souvenais plus de ce que j’avais ressenti. Soulagé, il a pris ma main, et mon coeur a fait encore de petits bonds alarmants.

Comme on n’avait pas pu se voir depuis son retour, il a fait une remarque sur le fait que j’étais toujours très occupée. Bon lui aussi. Il a même eu de petits doutes, il craignait que je sois furax et que je prétendais être occupée pour ne pas le voir.

Ridicule. Je voulais le voir. Je lui ai raconté que j’avais eu un petit accès de jalousie, de savoir que Caro avait eu la chance de le voir, pas moi. Il m’a jeté un petit regard amusé. Il était content que j’aie encore des crises de jalousie.

Mais, après avoir dit ça, son sourire s’est effacé quelques secondes.. Glups. C’était comme s’il n’aurait pas dû dire ça. Bizarre!!!

Une fois au chalet, on a voulu tout de suite ranger nos affaires. Mais… on était dans une chambre… seuls tous les deux… personne pour nous déranger… Un regard et on est tombé dans les bras l’un de l’autre. Après tout, on pouvait très bien défaire nos sacs plus tard. J’ai frissonné de bonheur quant il m’a dit qu’il avait eu envi de moi depuis des jours. Pour finir, c’était presque devenu une obsession. Encore une fois son sourire a disparu. Pascal a fermé les yeux pour que je ne vois pas son trouble.

Mon coeur me faisait mal tellement j’étais bien. Heureuse à en mourir… Il y avait de l’impatience, de l’amour et beaucoup de tendresse. J’ai failli tout gâcher en lui demandant s’il avait aussi fait l’amour à Caroline de la même manière. Ou… à sa femme! J’ai réussi à me taire et profiter de chaque seconde de ces moments précieux. On avait réussi à fuir les copains, sa femme, ses autres femmes qui lui couraient après, sa famille, on était seul au monde, avec toute la nuit devant nous.

Samedi matin, on est descendu à pieds au village pour s’approvisionner pour le week-end. On avait l’intention de passer ces 2 jours en vase clos. C’était super, super chouette. D’avoir son bras autour de moi me faisait planer au-dessus du sol enneigé. Je me sentais heureuse comme jamais.

On a pris quelques films DVDs. Pourtant, Pascal avait pris avec lui 2 films que j’étais impatiente de voir; Gravity et The Hunger Games; Catching Fire. Il les a fait expédié directement des US. Il savait que je sillonnais le net pour les voir. Si ce 2ème volet des Hunger Games est aussi bien que le 1er, je l’achète direct. Je dois l’ajouter à ma collection. J’ai lu les 3 livres, et j’ai trouvé que le premier film respectait bien le livre. A ma surprise, j’ai rapidement plongé dans le film et j’ai adoré. A la fin, j’en voulais encore, ça faisait plus d’un an que j’attendais la suite.

Pascal a pris de gros morceaux de viandes à griller dans la cheminée. On a hésité entre frites et de grosses salades de riz, maïs, etc. Pour finir, on fera tout, et on verra ce qu’on aura envie de manger. Je m’occupe des salades et Pascal des frites. Je ne sais pas utiliser sa friteuse de toute façon. Je sens que je vais encore trop manger. Qu’est-ce que je suis impatiente de voir les films moi!

Je n’ai pas trop envie de parler ce soir. Puis, il faudra que je ramène le chien. Donc, un rapide aller-retour jusqu’à Cheseaux. Après notre promenade, allongé au bord de la piscine, Pascal a voulu parler… me raconter un peu ce qui s’est passé en Corse. Mais, à voir l’expression de son visage, j’ai proposé qu’on discute plus tard, ou demain. Pascal a paru soulagé et il s’est aussitôt détendu.

L’après-midi, c’était; câlins, amour, baignade, multitudes de tendresses, de petites siestes.. C’est le meilleur amant de ma planète, le Dieu du sexe, et j’avais la chance d’être celle qui était dans ses bras. J’aime ses sourires, son odeur, ses gestes, les expressions de son corps, de son visage, de ses yeux. Je l’aime de la tête aux pieds. Je n’échangerais ma place pour rien au monde, même pas pour un million ou plus. Je m’estimais la plus chanceuse de la planète de faire partie de sa vie. Même si je n’étais pas la seule.

Non, je ne laisserais rien assombrir mon humeur. Si j’avais le choix entre un million ou le reste de ma vie avec lui, je choisirais sans hésiter la 2ème; ma vie avec lui.

Bref, j’étais crevée. mais j’avais promis de ramener la chienne, alors, j’ai dû prendre la route avec la voiture à Pascal. Une petite pression sur les pédales de l’accélérateur et la voiture file comme une fusée, dans un silence moelleux. J’adore conduire cette voiture. J’ai peut-être tendance à rouler un peu vite, mais j’ai fait attention de ne pas trop exagérer. Je devais être chez mon neveu vers 18h30, donc de retour au plus tard à 20h.

Sur la route, au volant de l’Audi de mon chéri adoré, je souriais béatement, me réjouissant et palpitais d’impatience à l’idée de notre petite soirée en amoureux, au coin de la cheminée, avec l’homme qui me fait frémir d’amour. La journée avait été un rêve, et la soirée sera certainement tout aussi palpitante. Le coeur en fête, amoureuse comme ce n’était pas permis de l’être, je l’ai appelé juste pour lui dire que je l’aimais.

Mon sourire s'est un peu évaporé au souvenir des quelques mots de Caroline… “Il t’en parlera lui-même, je n’ai pas le droit…”. Qu’avait-elle voulu me dire, ou me faire comprendre??? Non. Je refusais de me laisser abattre ou envahir par de sombres pensées. Je l’aime, et il m’aime, et ce soir, on va passer une soirée de rêve.


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