(339/2015) - Des ballons fous

Publié le par JaneDo


Samedi, 5 décembre 2015  - (339/2015) - Des ballons fous

Vers 13h, après avoir couru acheté les ballons gonflés à l’hélium, je devais passer prendre Sèb et Kaya. Finalement, je n’avais pas à aller les chercher. Tant mieux, parce que, hum, les ballons déjà gonflés dans la bagnole, c’est pas le pied.

Heureusement, j’avais une couverture, que j’ai réussi après quelques tortillements, à placer par dessus ces fichus ballons. Mais, tous les x kilomètres, une de ces saloperies sortaient de sous la couverture et me bouchait la vue. Mais bon, j’ai réussi à faire les 30 kilomètres en m’arrêtant que 2 fois pour le re-coincer dessous.

Tout ce que j’avais à faire, c’est déposer les ballons et rentrer. Hum. Idiote, j’ai pris un café avec Lilice et ma frangine, et pour finir, ma puce m’a demandé de faire les glaçages. Ce que j’ai fais. Finalement, je ne suis repartie qu’après 19h.

On m’a proposé de rester pour la soirée « Pyjama », au moins pour manger avec tout le monde, mais j’étais  fracassée, je voulais retrouver la tranquillité de mon appart.

Après avoir enfilé mon training pourri favori, je me suis larvée devant la télé. Valério n’était pas là, il avait un concert avec le Conservatoire, et Kaya était sensée dormir sur place. Kaya est rentrée vers minuit, elle voulait dormir dans son propre lit. Fin de ma petite solitude donc.

Vers 22h, Pascal a appelé pour me demander comment j’allais et ce que je faisais. Notre conversation était entrecoupé de longs silences. On aurait dit qu’on ne savait plus communiquer. Qu’on ne savait pas quoi se dire.

Puis, il m’a expliqué qu’il était dans le jardin d’hiver, Jess était à la piscine. Il n’avait pas beaucoup de temps, mais il avait eu envi de me parler. Je lui ai dis que son appel me faisait très plaisir, qu’il me manquait beaucoup. Je lui ai demandé s’il s’amusait bien. Pascal a dit que ça pouvait aller. En tous cas, il ne s’ennuyait pas. Il a rigolé sans beaucoup de conviction.

Peut-être que c’était pour me rassurer, qu’il faisait semblant de me mentir pour que j’imagine qu’il s’ennuyait malgré ce qu’il disait. En tous, ça marchait. Après son coup de fils, je me suis sentie moins seule et moins triste. Je lui ai envoyé un message pour lui dire que je l’aimais, ce que je n’avais pas osé faire au téléphone.

Quelques secondes après, il m’envoyait un bonhomme souriant pour dire que lui aussi... Voilà, j’étais au paradis, aux anges.

Enfin dimanche, j’ai pu vraiment me reposer. Demain, lundi ce sera la course tous les jours jusqu’à mercredi soir, pour aider ma frangine et mon frangin à préparer leurs voyages au Libéria. Ils partent mercredi en fin d’après-midi.


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