349 - Mon coeur s'affole...
Mercredi, 15 déc. 2010 - Trop impatiente de voir Pascal que bien avant midi, j’étais déjà en route. Je suis arrivée à Munich vers les 16h15. Je suis un petit génie, hihihi, j’ai trouvé l’hôtel en un clin d’oeil. Je voulais prendre une douche, m’installer, me changer, mais je n’en ai pas eu le temps, Pascal est arrivé à peine 1/2h après.
Le voilà enfin! Voir son doux visage en ouvrant la porte, afff, et mon cœur s’affole aussitôt. J’adore ses yeux verts! Chaque fois qu’on se voit, on a qu’une idée en tête, et on discute après...
Là, on n’a rien discuter, juste folâtrer en se racontant nos petites histoires, sans plus. De toute façon, on avait pas le temps de sérieusement discuter, Pascal devait rentrer, il ne pouvait pas se permettre de rester.
Jess l’attendait pour manger, ne le voyant pas arriver, elle a essayé de le joindre. Il n’a pas répondu. Au lieu de rentrer pour 18h, 19 au plus tard, c’était passé 21h30 quant on s’est quitté. Et il n’avait pas envi de rentrer. La longue attente allait commencer... Je n’allais pas le voir avant le lendemain. C’était Jess qui dormirait dans ses bras, pas moi. Mais qu’importe, je l’avais vu. Les meilleurs moments de la journée, il les avait passé avec moi ;)
J’avais pris mon ordi et tout, donc, je n’allais certainement pas m’ennuyer.
J’ai eu envi d’appeler Caro et passer la voir; on aurait pu aller prendre un verre et discuter, mais, elle n’avait pas à savoir que j’étais là. Quel dommage! Je me demande ce que Pascal avait inventé pour sa femme?
J’ai passé la soirée à boutiquer sur mon ordi, à bavarder au téléphone avec mes copines. Thomas m’avait laissé des dizaines de messages et a même tenté de me joindre à plusieurs reprises. Je n’ai pas répondu non plus. J’avais peur de lui répondre, peur qu’il sache que je n’étais pas en Suisse, mais en Allemagne. Je me suis couchée tôt, Pascal passait demain matin avant d’aller au boulot.
Penser à lui me faisait frissonner et me donnait envie de faire l’amour avec lui encore. Afff, je l’aime à en mourir. Mais est-ce que je l’aime vraiment ou c’était juste... physique? Non, j’adore les petites fossettes qui se creusent sur sa joue quant il sourit, j’aime le son de sa voix, voir ses yeux étinceler quant il est heureux, rien que le fait de sentir sa présence ou quant sa main cherche la mienne, je fonds comme une limace. J’adore sa manière d’embrasser, ses câlins, etc. Ça ne pouvait pas être que physique!
Pour l’instant, ça ne me gênait pas de passer mon temps à l’attendre... Et j’étais impatiente de le voir demain!
------ Mon cœur s’affole... -- (349) -- Mer.15.Déc.10 ------