352/12 - Câlins et Tendresses
Dim.18 déc 2011 - 352/12
(samedi-dimanche)
Vers les 3h du matin, j’ai craqué et je lui ai laissé un message pour dire que je regrettais de ne pas lui avoir laissé une chance. Il n’a pas répondu. Ça me rendait folle, je n’ai pas fermé l’oeil de la nuit de peur qu’il appelle et que je n’entende rien, ou qu’il ait la bonne idée de revenir et là non plus je n’entendrais rien si je dormais.
9h du matin, j’étais encore debout et toujours pas de nouvelles. Je n’arrivais pas à m’imaginer qu’il ait pu s’endormir si facilement après notre altercation. Ne savait-il pas que je ne dormirais pas? Vers 11h, j’ai finalement senti la fatigue et j’ai été me coucher.
Je ne dormais pas depuis 1h que Pascal sonnait à la porte! Quelle poisse, j’étais rompu, naze, et j’avais mal partout comme si on m’avait passé à tabac. Au moins, j’étais trop crevée pour trouver la force d’être enragée ou pour lui faire une scène.
J’ai fait une petite grimace en ouvrant la porte, du coup lui aussi. Il s’est demandé s’il tombait mal, si je préférais qu’il s’en aille. Ben, heu, non!
Je n’avais pas la force de lui répondre, j’ai simplement été me recoucher en le laissant planté dans l’entrée. C’était mieux comme ça, s’il voulait repartir, qu’il y aille, je dormirais, si j’avais dû répondre, je crois bien que je lui aurai dit de repartir où il était, donc, ne pas répondre était la meilleure option.
Dans mon demi sommeil, j’ai eu le temps de sentir ses bras se refermer autour de moi, le plaisir de sentir son odeur et sa chaéleur et j’ai sombré dans le néant. Je crois bien que je me suis demandée s’il s’était déshabillé ou s’il s’était juste allongé à côté de moi tout habillé, mon cerveau n’a pas eu le temps de capter si je sentais des vêtements ou pas.
J’ai dormi bercée par sa présence, la sensation de sécurité, d’être entourée de tendresse.
J’ai émergé à moitié vers les 16h-16h30 et j’ai été presque surprise de le trouver encore là. Afff, il était si chou, je pourrai passer ma vie à le regarder dormi. Même en hiver, il dort toujours à moitié couvert, automatiquement mes doigts ont eu envi de se promener sur son torse. Ça l’a réveillé. Il a ouvert un oeil et m’a souri, puis il m’a presque soulevée pour me mettre sur lui. Je l’adore trop fort.
Pascal est resté tout le samedi et presque tout le dimanche avec moi. Je me demande s’il avait prévenu sa femme, mais j’ai préféré ne rien demander. Je ne voulais pas le faire penser à elle.
J’ai pensé qu’en tout début de soirée, il s’en irait pour aller retrouver sa chère petite femme, mais Pascal n’avait pas l’air pressé. Encore une fois, j’ai failli lui poser la question, mais je me suis tu. En début de soirée, Pascal m’a proposé d’aller manger quelque part et pendant le dîner, il m’a dit qu’il aimerait bien rester, passer la nuit chez moi si j’en avais envie.
Comme si j’allais dire non!!! Afff, ça me faisait trop plaisir.
Il avait envi de rester jusqu’au dimanche soir, il avait le sentiment de m’avoir négligé ces derniers temps. Je pense qu’il cherchait à se rattraper. Affreux, mais, plus je passe du temps avec lui, plus j’ai envie de passer encore plus de temps avec lui. Il est tellement doux, gentil, câlin et tendre qu’il me manque dès qu’il passe la porte.