361/14 - Chalet des Giettes
Samedi, 27 décembre 2014 - 361/14 - Chalet des Giettes
Ma soeur avait insisté pour que je monte au chalet qu’ils avaient loué pour les fêtes, pour jouer aux cartes. Je n’avais pas l’intention d’y aller. Mais samedi matin, j’ai reçu des messages de ma frangine et Kaya, qui m’apprenaient que Jeoffrey, le fils à Pierre, passait les chercher. A elles deux, elles ont réussi à me convaincre d’aller passer quelques jours au chalet.
Steven travaillait jusqu’au 30, donc de toute façon, on ne montait que mercredi dans la journée. Je rentrais le mardi, dans la matinée, et j’avais le reste de ma journée et soirée pour me reposer.
J’avais dit à Steven que je ne rentrais que le mercredi, pour me ménager une plage de solitude. J’avais besoin d’être un peu seule avant le vrac des fêtes de fin d’année.
Carmine avait loué le même chalet qu’il y a quelques années aux Giettes, je pensais que ça allait être les jours les plus longs, parce que je n’avais aucune envie d’être là-bas, et j’avais presque raison. Tout à bien commencé, après avoir trinqué, je me suis installée dans la même chambre que la dernière fois.
Les enfants se sont jetés su le baby-foot, et nous, on a joué aux cartes jusqu’à l’heure du souper. Fondue chinoise. Après avoir pris un café, Pierre a remplacé Lilice et on a joué jusque vers les 2h du matin. J’ai été me couché vers les 4h du matin, Carmine, Lucas et Lilice traînaient encore au salon. Carmine, égoïste et sans respect, a comme d’habitude, mis la musique à fond, emmerdant tout le monde, jusqu’à ce qu’il aille se coucher.
Même pendant le souper, et vas-y que je colle le volume au plafond! On n’arrivait même pas à s’entendre à table. Grâce au ciel, Pierre a été baissé le volume en râlant, et Carmine n'a pas osé aller le remettre à fond. Carmine a tout de même essayé. Non mais, des fois! Je n’ai rien dis, m’étant promise de faire le poing dans la poche pendant ces 3 jours, pour ma soeur.
Dimanche, 28 décembre 2014 - 362/14 - Giettes...
Dimanche, on s’est levé tard et on a gaiement jouer aux cartes. C’était une bonne journée. J’ai même trouvé un moment pour lire. Pour terminer mon bouquin, j’ai lu jusqu’aux env. de 6h du matin. J’avais mis mon natel à charger, et je n’ai vu les messages et appels en absence qu’en allant au lit.
Le réseau est si mauvais ici, que je n’ai rappelé personne. Je n’arrivais pas non plus à me connecter dans ma chambre, je n’avais un semblant de réseau qu’au salon. Avec le monde qui naviguait dans tous les sens, inutile de penser à tapoter sur mon ordi. Connaissant Carmine, il tentera de voir mon écran ou mot de passe.
Lundi, 29 décembre 2014 - 363/14 - Giettes...
Lundi, mon frangin, sa copine et le petit Sam sont arrivés vers 14h. On s’est presque aussitôt remis à jouer aux cartes. Natacha, sa copine s’occupait du petit. On a dû faire attention de ne pas trop fumer. Carmine a râlé. Là, j’étais d’accord avec lui; fait chier! Quant Natacha a couché Sam pour sa sieste, elle est venue s’asseoir en bout de table. Elle ne sait pas jouer, alors on a proposé de lui apprendre, mais cela semble compliqué pour elle.
Natacha a commencé à râler parce que mon frère fumait, et s’est mise à éteindre ses cigarettes. Elle s’est même trompée et a éteint une des miennes. Je me suis retenue de dire quelque chose. Tous les adultes au chalet sont des fumeurs, alors on la regardait de travers. Non mais de quoi?
C’est pas comme si mon frère avait commencé à fumer après leur rencontre, non, il fumait déjà. Alors c’est quoi cette manie? Elle veut le changer maintenant?
Je déteste carrément ce genre de bonne femme. Quant elles sont avec quelqu’un, elles passent le plus clair de leurs temps à l’emmerder, lui coller au train, etc. De vraies patates casse-pieds.
Voyant le peu de soutien qu’elle récoltait, elle a fini par aller se coucher. Ouf. C’est fou; sans le petit, et sans l’attention de mon frère, elle est incapable de s’occuper. Elle n’a vraisemblablement aucun centre d’intérêt et aucune idée comment occuper son temps.
Le soir, on a mangé du Canard à la Thaïlandaise et du poulet, avec frites et salades. On a oublié de penser aux desserts. Bon, de toute façon, on était plein à craquer après le dîner.