94..2 - Je ne fais que des bêtises.. quant tu n'es pas là! - (2è partie)

Publié le par JaneDo


(2ème partie)

En rentrant, j’ai eu de la peine à m’endormir, j’avais la peur au ventre. Je ne voulais absolument pas perdre Pascal et pourtant... c’était peut-être déjà fait. Il avait un truc sportif alors je ne voulais pas le déranger mais j’aurai bien voulu l’appeler pour lui demander s’il était fâché, mieux, j’avais envi de retrouver la sécurité de ses bras.

Je n’avais pas envie de sortir le soir, pour éviter de croiser Layne, mais j’avais trop envie de voir Pascal.

Thomas m’a invitée à une petite pré-soirée chez lui. Cela faisait un moment que je n’y allais pas. Il avait déjà pas le moral parce que Pascal ne venait pas, il voulait savoir s’il pouvait compter sur moi. J’ai accepté. Puis après de longues réflexions, j’ai décidé d’envoyer un petit message à Pascal pour lui dire que e serais à la petite fête chez Thomas. C’était une manière d’entrer en contact avec lui et en même temps pour voir s’il n’était pas trop fâché. Je m’attendais à un message en retour pour me dire qu’il n’y allait pas ou s’il avait changé d’avis. Niet. Désespoir total. Ça devait être plus sérieux que je ne le pensais.

Rien de la journée, j’avais le moral à zéro...

J’étais contente d’aller chez Thomas parce que d’une certaine manière bizarre c’était comme un trait d’union avec Pascal. Savoir que Pascal n’allait pas être là, je savais que j’allais trouver la soirée ennuyeuse. Jess était, je pense, ravie de me voir, cela signifiait que je n’étais pas avec Pascal. Je remarquais qu’elle était légèrement cul-et-chemise avec Caroline, ça m’a un peu contrariée. Elle a quand même été très agréable, Thomas n’aurait pas toléré autre chose.

Il y avait une fille que je n’avais jamais vue auparavant; les cheveux courts, assez grande, athlétique voir musclée. Elle avait l’air plutôt renfermée, mais il était difficile de ne pas la remarquer. Je me demandais d’où elle sortait. Elle n’était pas une des copine à Caroline, ni à Jess, et semblait plutôt se plaire en la compagnie des garçons. J’ai fini par demander à Thomas; c’était une nouvelle, une fille qu’ils avaient rencontrés dernièrement. Il était évident qu’elle était sportive et je n’ai pas été surprise d’apprendre qu’elle faisait du basket.


J’ai dû détourné le regard parce qu’elle avait remarqué que je l’observais.

Puis les battements de mon cœurs se sont accélérés dangereusement; Pascal venait de passer la porte. "Iaaaah, il est venu??" Peut-être que... c’était... parce que j’étais là. En tous cas, je l’espère. Nos regards se sont croisés, et il m’a souri et ça ne s’est pas arrangé quant il est passé me dire bonjour. J’ai eu de la peine à me replonger dans la discussion avec ceux qui m’entouraient.

Évidemment, ne pas le regarder, c’était trop dur, alors je le suivais discrètement du regard par le biais des baies vitrées.

On a pas pu discuter, et je ne savais pas s’il était fâché où pas. Un des rares moments où il était à porté de mains, il y avait trop de monde. Il était venu s'asseoir sur le bord du canapé et participait à la discussion, mais il était aussi à côté de moi et je ne pouvais pas vraiment tourner vers lui sans que cela se remarque. Je ne trouvais rien à dire pour engager la conversation qu’avec lui, et en plus, les autres m’auraient entendu, rhhhh... poisse.

Quant le groupe allait se séparer pour sortir, Pascal était justement assis sur le bras du canapé, et comme je savais pas quoi faire d'autre que partir, il m’a attrapé par la main pour me faire rester. Ouffff, sinon, j’aurai été hurlé ma connerie dans la voiture sur le chemin du retour.

Pascal n’avait pas l’intention de sortir ce soir, mais avait changé d'avis en recevant mon message. S’il voulait me voir, il n’avait plus qu’à venir chez Thomas. J’ai trouvé ça chouky et je lui aurais sauté au cou si on avait été que les 2. Même s'il était fâché avec moi, il était quand même venu, c'était bon signe!!!

C’est le moment qu'a choisi Layne pour faire son apparition. Même si je parlais à Pascal, Layne s’est pointé comme un grand. Ils se sont salués et Pascal s’est éclipsé. Zut, je n’étais pas préparée à voir Layne et je ne savais pas si Pascal allait en boîte ou non. Zut et re-zut.

Je n’avais pas l’intention d’aller en boîte, je ne voulais que rentrer chez moi et Layne voulait discuter. Il avait deviné que je n’avais pas répondu, exprès, à ses coups de fils, il voulait qu’on aille ailleurs pour parler. Non, non, je n’avais pas envie de le laisser me coincé où que ce soit et pas envie de parler. Comme il insistait, je lui ai dit que je ne savais pas encore quoi lui répondre, qu'il me fallait plus de temps. J’ai pensé lui mentir et lui dire que j’allais le retrouver en boîte, mais finalement, je ne l’ai pas fait. Je rentrais, pourquoi le lui cacher? Ben, peut-être pour éviter qu’il me suive comme il a voulu le faire.

Je mentirais si je disais que je n’étais pas sensible au charme de Layne, parce qu’il savait être tout à fait chouky et adorable. C’était difficile de lui dire n aussi, il finissait toujours à obtenir ce qu’il voulait.

On a été prendre un verre ensemble dans un petit bar tout près de chez Thomas, et c’était sympa! Il attendait toujours ma réponse mais, ça ne l’empêchait pas d’être adorable en attendant. J’aurai peut-être dû lui dire carrément que je ne pensais pas que ce soit possible de ressortir ensemble, mais je suis trop lâche. Et je dois reconnaître que j’aime être avec lui malgré tous ses travers. Je suis loin d’être parfaite alors je ne pouvais pas lui lancer la pierre!

En rentrant, j’ai réalisé qu’il me suivait. J’imagine que c’était pour s’assurer que je n’allais pas ailleurs, où rejoindre Pascal, où... pour se sentir tranquille sachant que j’étais bel et bien chez moi??? Hum!

C’était vrai que j’avais drôlement envie de voir Pascal. On avait gardé nos distances toute la soirée. Si j’étais raisonnable, je devrais lui laissé un peu d’espace mais, après avoir tourné en rond comme une hélice chez moi, je n’arrivais pas à me raisonner. J'imagine qu'il pourrait difficilement me demander de partir si je me pointais chez lui même s'il était fâché.

Je ne pouvais quand même pas, ne pas profiter du week-end, alors qu’il était à son appartement, sans Jess, sans toute la faune qui l’entoure toujours, ç’aurait été trop bête.


En arrivant chez Pascal, j’ai d’abord vérifié si sa voiture était bien là, puis ses fenêtres depuis le parc, en espérant qu’il soit toujours réveillé. Pas de lumière. Zut. Avant de sonner, j’ai préféré l’appeler sur son portable. Il était tout ensommeillé, il dormait déjà. Bon d’accord, c’était quand même très tard!
  • Jane, écoute moi... Je n’aime pas trop me retrouver entre 2. Écoute, peut-être qu’on ferait mieux de se laisser un peu d’espace et réfléchir un peu, tu crois pas?
Aïe, ça fait toujours mal d’entendre ça. Pascal pensait que ce n’était pas une bonne idée de passer chez lui tant que je n’avais pas pris une décision concernant Layne. J’avais envie de le voir, alors qu’importe, j’avais laissé ma fierté au vestiaire, alors j’ai insisté. S’il aurait fallu, j’aurai même supplié. Iaaak, et Dieu c’est que je déteste ça. Je l’ai entendu soupirer, hésité, puis sa voix s’est radoucie pour se transformer en câlins. Ça lui avait fait plaisir mon message et aussi de me voir chez Thomas même si on ne s’était pas beaucoup parlé.

Puis brusquement Pascal avait changé d'avis et a décidé de passer me chercher (pour éviter que ma voiture ne traîne devant chez lui). Mais j’étais déjà là. J’ai été donc parquer ma voiture dans un parking un peu plus loin et Pascal est passé me prendre là-bas.
  • Qu’est-ce que tu me fais pas faire toi alors...
Pascal avait juste enfilé un sweat sur un jogging, il était chou avec ses cheveux qui lui tombaient devant les yeux. J’avais envie de lui sauter au cou, mais valait mieux attendre d’être chez lui.

A peine entré, Pascal m’a plaquée doucement contre la porte fermée, avec un de ses petits sourires qui me faisait perdre le nord. Tout en me déshabillant, il m’embrassait dans le cou, ce qui me faisait frissonner jusqu’à la pointe des cheveux. Le bruit des battements désordonnés de mon coeur m’assourdissait. J’ai voulu tenter de me justifier ma présence à une heure pareille, mais il m’a fait taire en me posant un doigt sur les lèvres. Tout en m’embrassant, il a murmuré qu’il n’avait pas envi de parler. Je fondais sous les caresses de ses mains chaudes et douces. J’aurai été incapable d’aligner 2 mots à ce moment là de toute façon. Puis, il s’est interrompu en plongeant son regard vert dans le brouillard du mien.
  • Tu veux que j’arrête? Tu préfère parler?
J’ai secoué la tête; “Non”. Quelle idée, bien sûr que non. Mais il le savait bien d’ailleurs. De ce côté là, il me connaissait par coeur. Je lui avais manqué, je le sentais. Il m’avait manqué aussi. Tout en passant mes doigts dans ses cheveux et en m’agrippant à lui, je me demandais comment j’avais eu la force de passer le week-end dernier loin de lui. J'aimais trop être dans ses bras, trop trop faire l'amour avec lui. C'était comme un aller direct au paradis en 1ère classe, au paradis de la sensualité, de la communion, ne former qu'un. Il était tendrement fort, tendrement doux, tendrement câlin et tellement passionné... Ciel, après tout ce temps, je ressentais les mêmes émotions que la 1ère fois. Jamais je n'arriverais à supporter de ne plus être avec lui comme en ce moment. Impossible. Il savait transformer les moments les plus anodins en palpitations et faisait augmenter mes pulsations.

Et dire que je m’étais promise de ne pas passer la nuit chez lui. Juste le voir et rentrer... J’étais perdue. C’était fichu pour moi, ma tête n’était déjà plus au commande. Pourtant, il m'a bien fait comprendre que c'était préférable que je rentre après...
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Publié dans jane's diary

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J
Merci pour les encouragements ' Crazy ' :)
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C
Merci pour les encouragements ' Crazy ' :)
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