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086 - Wenger/Bear; journée de travail

Publié le par JaneDo

Samedi..... 27 mars 2010 - (086)

J'avais un peu la nausée quant je me suis réveillée, à 13 pour appeler Wenger et confirmer notre rendez-vous à 14h. Je ne pouvais pas retourner me coucher, il me fallait ramener Dol et sortir les papiers dont on aura besoin.

14h, Wenger me rappelait pour repousser le rendez-vous à 16h, puis 16h pour 18h... J'ai quand piqué un petit somme entre deux. Arfff, je ressentais une petite douleur au bas du dos, j'ai l'impression que mon bidule discale voulait me faire une visite. C'était vraiment pas le moment! Je n'avais pas le temps d'être clouée au lit, alors j'ai pris 2 anti-douleurs.

Il est arrivé vers les 18h et on a bossé jusqu'à 2h du matin. Mon frère est passé entre deux, ce qui nous a fait une petite pause. On était un peu fatigué tous les deux, alors on remettait ça encore demain dimanche. Il y avait aussi le changement d'horaire; on passait à l'heure d'été. On avait prévu de se voir à 14h. Je devais également l'appeler vers 13h pour confirmer l'heure du rendez-vous.

2h du matin peut-être, mais j'avais envie d'être avec Pascal, alors j'ai sauté dans ma voiture, malgré le peu de sommeil, malgré l'heure tardive, pour me rendre à Gstaad.

Impossible de joindre Pascal, j'ai dû passer par Thomas. Thomas m'a appris que Pascal était déjà rentré. Pascal avait dû laisser son natel au chalet, mais heureusement, Thomas gardait toujours le sien sur lui. Embarrassé, avant que je raccroche, Thomas m'a averti qu'il n'était pas rentré tout seul, Pascal était parti avec Yumi. Thomas s'était senti obligé de me le dire, parce qu'il pouvait être au chalet, comme au chalet voisin, chez Yumi.

Bizarrement, je n'avais pas de mauvais pressentiments, ni d'anxiétés. Peut-être la fatigue? De toute manière, s'il était à côté, n'ayant pas son natel sur lui, j'étais résolue à aller sonner chez Yumi. Je n'avais pas faire tout ce chemin pour passer des heures à l'attendre ou dormir seule!

Le lendemain, je devais rentrer pour mon rendez-vous...

* * * * * *
------ Wenger/Bear; journée de travail - 27.mars.10.sam - (086) -----

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Poisson d'avril !

Publié le par JaneDo

Poisson d'Avril
02 avril 2010

Je me suis faite avoir avec les poissons d'avril toute la journée iaaak

Moi aussi, je voulais vous en faire un petit pour marquer cette journée pleine de farces

Les choses ne se sont pas passés tout à fait comme ça!


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(086) - Je me suis faite JETEE!

Publié le par JaneDo

Samedi..... 27 mars 2010
Douloureuse réalité, douloureuse séparation

Ha! Samedi, je me suis réveillée vers les midi pour faire mes téléphones... Je n'avais rendez-vous que début de soirée avec Wenger... Alors après avoir ramené Dol, j'ai fait un saut chez Caroline! J'avais pris des croissants et préparé l'excuse de soutien moral entre filles.

C'était plus pour me rassurer et être sûre qu'elle était bien ici et pas au chalet qu'autre chose. Elle n'était pas là. Je me suis pas inquiétée, elle pouvait être sortie pour faire des courses, les magasins que sais-je. Je ne me suis pas inquiétée le moins du monde. Je l'ai appelée sur son natel pour lui dire que j'étais passée et éventuellement voir si je lui laissais quand même les croissants dans la boîte à lait.

Elle n'a pas répondu, alors j'ai réessayé. J'ai bien fait, oui et non, de lui demander comment elle allait avant de parler de ma visite. Ciel, quant je pense que j'aurai pu lui envoyer un sms au lieu d'appeler, j'en ai mal au bide. Je n'aurai jamais su la suite, confiante comme je suis.

Caroline a pris une petite voix pour me dire qu'elle s'ennuyait et qu'elle tournait en rond dans son appart parce qu'Alexia et Layne étaient au chalet et qu'elle se sentait seule et déprimée. J'ai failli avalé les croissants et le cornet en papier avec. Quant même plus très sûre si j'étais bien où je pensais être; c'est-à-dire devant sa porte, j'ai quand même jeter un oeil par dessus mon épaule et je me suis pincée mentalement. Non mais... elle me raconte quoi? Si il y avait bien une chose dont j'étais certaine, c'est qu'elle n'était pas chez elle. Alors pourquoi mentait-elle?

Je n'ai rien dit pour les croissants, ni pour ma visite... j'avais une sourire crispé sur la figure. Heureusement, il n'y avait pas de caméra caché, sinon on aurait pu voir mes yeux exorbités et probablement les palpitations de mon cœur. Il y avait un truc qui ne collait pas...

Ni une, ni deux, après avoir raccroché avec elle, j'ai envoyé un message à Thomas pour l'avertir que j'allais l'appeler et que je ne voulais pas que Pascal le sache, et je l'ai appelé. La minute que j'ai laissé passé avant était.... infernale. J'avais les mains moites. Fallait plus que mon natel me glisse des doigts!

Et ce que je craignais s'avérait juste; Caroline était bien au chalet. Elle était arrivée là-bas hier soir, et partageait la chambre de mon mec! Donc, craignos, PASCAL M'AVAIT MENTI. Thomas ne voulait pas se retrouver entre 2 et ne voulait pas que je dise à Pascal comment je l'ai su. Mais, comme je le lui ai dit, j'étais devant la porte à Caro, et je venais de lui parler, et elle m'avait menti. Pascal aussi, parce que quant on s'est parlé, elle était déjà là-bas et depuis longtemps. SALAUD.

Impossible de rester ici, tant pis pour mon rendez-vous, tant pis pour tout ce que j'avais à faire ou prévu. De toute manière, je ne fonctionnais plus. J'ai sauté illico dans ma voiture, et au lieu de rentrer, d'avertir Wenger ou autre, j'ai pris la seule direction que mon cerveau voulait ---> Gstaad. Je tremblais de la tête au pieds. Même en écrivant ses mots, je n'arrive pas à canaliser les tremblements.

Juste avant d'arriver, j'ai appelé Thomas encore, et il ne voulait pas être présent à mon arrivée... Effectivement, ça sentait mauvais!

La plupart, vu le temps pourri, ils étaient presque tous dans leurs chambres pour une petite sieste. Sieste crapuleuse bien sûr. Pascal était du nombre... donc Caro aussi. Bon en temps normale, c'est un temps que j'adore. Rien de mieux que de se tenir au chaud, quand il neige à gros flocons. C'est des après-midi pour les amoureux ça.

Je n'ai pas perdu de temps à saluer qui que ce soit, je suis montée directement à la chambre à Pascal. Sans même frapper, je suis entrée... Ils étaient trop occupé pour m'avoir entendu, mais même s'ils avaient tiré les rideaux, ça n'a pas mis long pour qu'ils remarquent ma présence.

Je n'aurai jamais pensé qu'il pouvait être aussi stupide de ne même pas penser à fermer la porte à clé!

Le reste est passé dans un flou artistique. Il y a eu des cris, des reproches. Caro est sortie pour nous laisser discuter en prenant son air de "j'ai rien à me reprocher" ou "j'ai rien fait de mal", cet air de victime. Mais ça n'a pas pris très longtemps. 15mn plus tard, en larmes, j'ai dévalé les escaliers pour me ruer dehors et sauter dans ma voiture. J'ai fait une petite halte dans ma course pour jeter un regard à Caro, avant de poursuivre ma course sous les yeux médusés, quelques sourires et les chuchotements.

J'ai pleuré pendant le trajet jusqu'à l'autoroute... Super, j'allais avoir les yeux comme des soucoupes volants.

Pascal m'a dit qu'il ne voulait pas me faire de la peine, mais il a planté le couteau en me disant que c'était lui qui avait demandé à Caroline de monter. Du coup, j'ai pas pu retenir ma fureur, je lui ai demandé d'arrêter de la voir, que je voulais qu'il rompt avec elle, là de suite, je ne supportais plus les cachotteries, les vacheries dans le dos.

Dire qu'on pouvait nous entendre, je n'y ai même pas réfléchi, j'étais trop fâchée!

Il... Il a refusé! J'étais complètement médusée! Pascal refusait de rompre avec Caroline? Je n'en revenais pas, j'ai même pensé avoir des problèmes d'oreilles, alors j'ai insisté en lui demandant de faire un choix. Huh... Quant il a baissé la tête, j'aurai dû comprendre, mais je devais être dans mon mode "stupide, ne comprend pas". Puis, je crois que... je ne me souviens pas de ce que j'ai pensé... Pascal a dit clairement que son choix était fait et répétais stupidement qu'il ne voulait pas me faire de peine.

Je me suis faite JETÉE! Pascal voulait être avec Caroline, pas avec moi. Il n'avait pas l'intention de rompre!

J'ai dû m'arrêter, parce que je ne voyais pas bien la route. Impossible. J'ai décidé de faire demi-tour, retourner au chalet malgré mon orgueil. J'allais l'obliger à m'avoir sous les yeux tout le week-end quitte à souffrir toutes les flammes de l'enfer. Je ne voulais pas le laisser s'en tirer aussi facilement!

Et c'était l'enfer...

Thomas que j'avais appelé au secours, m'a récupérée un peu plus bas. Après m'avoir consolée et après avoir utilisé la moitié du réservoir d'eau du bistrot dans lequel on s'était réfugié pour dégonfler mes yeux, on est retourné au chalet. Je n'ai pas fait attention aux regards moqueurs, j'étais trop focalisée sur Pascal.

De le voir collé-collé avec Caro me brisait le cœur. Ils se tenaient par la main, ils se chuchotaient des trucs à l'oreille et surtout, ils essayaient de rester à distance. Mais, je les suivais partout. Pascal n'a même pas cherché à venir me parler. Sale con. Ça ce n'était pas lui. Il agissait comme un vrai plouk. Ils agissaient comme si je n'étais même pas là, les rats.

Pour finir, folle de rage et de douleurs, je me suis laissée aller à me laisser consoler par Thomas. Sur la piste, c'était le grand concours de quel couple embrasse le plus et le plus longtemps. Je ne me suis pas gênée! Avant qu'ils ne pensent à le faire avant nous, j'ai attiré Thomas hors de la piste et assez visiblement en direction des étages vers les chambres.

A ma grande déception, je n'avais pas l'impression que Pascal en avait quelque chose à faire. Ou, je n'ai rien remarqué!

Comme Pascal n'était pas dans sa chambre en attique, et que la chambre à Thomas était voisine de celle de Pascal, j'ai fait en sorte qu'il puisse vocalement participer. Et toc pour sa gueule. Tristement, il n'a pas déboulé dans la chambre à Thomas (j'avais vérifié que la porte n'était pas fermée à clé), il n'a pas essayé de me récupérer, rien.

Quant Thomas s'est endormi, je me suis relevé pour aller pleurer silencieusement dans la salle de bains. J'avais hyper super mal.

Je savais que je n'aurai pas dû lui faire d'ultimatum, je savais bien que j'aurai dû fermer les yeux, j'aurai dû garder le sourire et faire semblant de rien. Je n'aurai pas dû débouler au chalet comme ça. Si je l'avais averti que je venais, Pascal se serait débrouillé pour que Caro s'en aille? Il m'aurait accueillie avec le sourire et rien de tout ça ne serait arrivé... J'avais mal joué!

* * * * * *
------ Douloureuse réalité, douloureuse séparation - 27.mars.10.sam - (086) -----

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