Dim 20 oct 2024 - Grosse claque...
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Dim 20 oct 2024 - Grosse claque...
J'ai un anniversaire en début d'après-midi. J'ai juste le temps de me changer avant de filer. Je pense pas être de retour avant 18h.
Donc, ce matin, même crevé raide, je suis partie sans déjeuner pour aller me changer, emballer mon cadeau et courir pour être à l'anniversaire à 13h. Je crevais la dalle. Bon, il y avait toujours les petits toasts, les canapés, et le gâteau pour couronner la journée. Le gâteau d'anniversaire valait le déplacement. C'était trop bon.
Mais, j'avais tout de même faim, et le sucré, c'est pas trop mon truc. Quand j'ai faim, il me faut du salé, avec de la viande bien sûr.
18h, je partais de la fête. J'étais dans les premiers à partir. Un peu gênant. Mais, je voulais rentrer manger quelque chose de plus consistant, comme un steak ou du rôti. Tchoy avait fait à manger, je n'avais plus qu'à me servir. Mon ventre était comblé. Ensuite, j'ai jeté un oeil chez Pascal. Bah, il n'était pas chez lui. Quelle poisse.
Bon, au moins, j'avais le temps de faire une courte sieste. Je lui ai quand même envoyé un message pour dire que j'étais rentrée. comme je ne recevais pas de réponse, j'ai appelé. Son téléphone était coupé. Ou... il zappait mes appels? Ou m'avait bloqué? Bon, j'étais crevée, et si je restais devant mon écran et qu'il ne rentre pas...
J'aurai perdu le temps de faire une petite sieste. J'ai pensé que je n'arriverai pas à dormir, vu que j'étais traumatisée de ne pas voir Pascal chez lui. Mais dès que ma tête à toucher mon oreiller, j'ai fondu. J'avais mis mon réveil pour 20h. Dès que je me suis levée, j'ai été voir chez Pascal. Toujours pas là, et toujours pas de nouvelles!
Même si j'avais du monde sur le dos, je vérifiais de temps à autre. 22h, monsieur n'était toujours pas rentré. 23h, je commençais à me ronger les sangs. Qu'est-ce qu'il fait un dimanche soir dehors? Pourquoi ne me répondait-il pas? Je me forçais à ne pas l'appeler ou lui envoyé de messages, pour ne pas avoir l'air désespérée.
L'anxiété commençait à me bouffer de l'intérieur. Je n'avais pas le courage de lui envoyer de messages, mais j'aurai voulu savoir ce qu'il fabriquait. Je me rongeais et commençais à échafauder des tas de théories plus ou moins farfelues. Si je l'appelais maintenant, je risque de lui faire une scène, parce que j'avais la moutarde au nez.
Pascal avait clairement ignoré mes appels. J'en ai eu la confirmation en le voyant rentrer, bras dessous bras dessus, avec Natacha un peu avant minuit. Du coup, je me suis sentie sale de l'avoir laissé me toucher. Je n'en croyais pas mes yeux. Si j'en avais eu la force, et si je n'avais pas peur de me ridiculiser, ou de me farcir la honte, j'aurai débarqué chez lui.
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