Dim - 21 Nov.2021 - Il se fiche de moi?
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Dim - 21 Nov.2021 - Il se fiche de ma gueule?
Je continuais à garder le sourire et à être adorable. Mais, j'ai constaté que c'est seulement une fois hors du bar, qu'il m'a prise la main et passer son bras autour des épaules. Je fulminais intérieurement. Pas question qu'il me touche, non mais. S'il espérait une partie de jambes en l'air en rentrant, il pouvait aller se la taper sur le lavabo!
Tout sourire, tout en lui faisant des bisous, lui laissant espérer qu'on allait s'envoyer en l'air, je me suis préparée pour me mettre au lit. J'ai vu ses yeux étinceler, mais je savais que c'était pour rien. L'espoir fait vivre! Pascal a tout essayé, mais j'ai tenu bon. C'était facile, je n'avais qu'à penser à la soirée que je venais de passer pour que la moutarde me monte au nez.
Derrière mon sourire et mon semblant de tendresse, couvait une rage folle.
Je lui ai dis que j'étais fatiguée, lui ai fait un bisous et me suis calée dans ses bras pour dormir. Il continuait à me caresser, à me faire des bisous dans le cou, sur les épaules, à enfiler ses mains sous mon t-shirt, et je continuais à lui tenir les mains pour qu'il n'exagère pas. Je sentais sa frustration. Mais ce n'était rien comparée à la mienne. J'ai fait semblant de m'endormir.
Pascal a fini par comprendre que ce soir, c'était niet... Que pouïk...
Dimanche matin, je suis descendue, comme le matin d'avant, déjeuner avec lui. Caro était déjà là. Elle avait l'air fatiguée. D'ailleurs, Pascal lui en a fait la remarque. Elle n'avait pas assez, ni bien dormi. Pascal avait eu 2 appels en absence de Paul, et il s'est éloigné pour le rappeler. Quelque chose à cacher ou quoi?
Quant il est parti avec la troupe de skieurs, je suis retournée me coucher.
D'habitude, Caro l'accompagnait sur les pistes, mais pas ce matin. Elle était trop raide. Elle est venue se coucher à côté de moi dans notre chambre. J'imagine qu'elle voulait papoter, mais j'étais trop naze.
Elle disait avoir été trop furieuse hier soir pour trouver le sommeil. Comme je ne répondais pas, elle a fini par s'endormir aussi.
Je me suis réveillée un peu après midi. Je suis restée allongée, à moi aussi, me refaire le film du week-end. Je regrettais vraiment d'être venue. Pascal m'avait délaissée, comme s'il voulait ignorer ma présence. Humiliant. Il avait préféré suivre ses potes et ces nanas, plutôt que de passer du temps avec moi. J'enrage.
Quant Caro s'est réveillée, on a un peu discuté de ça; elle voulait savoir pourquoi je n'avais rien dis. J'ai été franche, et lui ai dis que ç'aurait été comme scier la branche sur laquelle j'étais assise, et l'envoyer droit vers les autres. Imagine, avec moi, c'est la guerre, et eux, bonne humeur, rire et fun time... Le calcul était vite fait.
Je ne sais pas si elle a compris, mais elle n'avait pas aimé le comportement de Pascal. Moi non plus. Je lui ai dis que je ne l'avais pas laissé me toucher, je n'aurai pas pu. J'étais trop énervée. Elle pense que c'était une erreur, qu'au contraire, j'aurai dû lui rappeler ce qu'il avait, et qu'il n'irait pas chercher ailleurs.
Dans la voiture, je les écoutais discuter. Caro lui a reproché de nous avoir laissé en plan pour sortir de son côté avec des gens qui n'étaient même pas du groupe. Il a dit qu'il avait eu envi d'y aller, et qu'il n'avait pas besoin d'être là pour qu'on s'amuse, si? Tsss. Ne serait-ce pas un ton sarcastique? Il m'a quand même demandé pourquoi je n'avais rien dit.
Pour le narguer, je lui ai dis que comme il l'avait si bien dit, on s'est amusé même s'il n'était pas là. J'essayais pourtant de contenir ma mauvaise humeur.
J'aurai pu rajouter que ça ne servait pas à grand chose que je me déplace au chalet, s'il préférait sortir ou s'amuser sans moi. Pascal nous a proposé d'aller manger au resto, mais je voulais rentrer. Caro s'est rangée à mon avis. Alors Pascal a promis de nous faire à manger. J'ai donc invité Caro à venir aussi.
Pendant que Pascal préparait à manger, j'ai dis à Caro qu'elle pouvait rester dormir ici, chez Pascal, si elle voulait. Parce que moi, je ne le laisserai pas me toucher et si elle, elle en avait l'estomac, elle avait le champ libre. J'ai prétexté pendant qu'on dînait que je devais rentrer, parce que demain matin, je devais être au boulot à 8h. Et j'avais encore des trucs à finir.
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