Lun - 28 août 2023 - Sophie = Barbie
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Lun - 28 août 2023 - Sophie = Barbie
On ne s'est pas vraiment pris la tête. Disons, que je suis restée assez calme, comme si on parlait de la situation de quelqu'un d'autre. Intérieurement, j'étais bouillante, de la lave me coulait dans les veines. Je lui ai quand même dis que ça manière de me traiter, surtout vis à vis de Sophie, une copine à Jess, j'avais honte.
Honte d'être là, honte de même venir lui parler sous les yeux de cette femme. Je lui ai demandé de me passe le bras autour des épaules, pour que personne n'imagine pas qu'on était fâché ou en train de se prendre la tête. Il l'a fait sans rechigner. Mais, j'avais les poils aux gardes à vous, parce que je n'aurai pas voulu demander.
Les yeux dans le vague, il a dit que des temps comme ça lui rappelle toujours les longues heures qu'on passait sous la couette, au chaud, et que chaque fois qu'il pleut, il rêve d'être avec moi. Super! Quant il pleut hein! Mais bon, c'est vrai que moi aussi, par ce temps, j'avais envie d'être sous la couette avec lui. Pas cette fois.
Il avait fini par avouer qu'il n'avait pas eu envi que je sois là vendredi, ni samedi. Il ne voulait pas faire l'arbitre. Il disait que tous; Jess, ses parents, et Sophie y compris, pensait que c'était moi qui menait la danse. dans notre couple.
Il voulait qu'elle pense que je n'avais aucune envie de la croiser. Je ne comprenais pas pourquoi. D'ailleurs, tout à coup, Sophie s'est pointée. Pascal l'avait vu venir. Elle n'a pas fait long feu, parce qu'il lui a demandé de nous laisser tranquille. Je n'ai pas manqué de lui faire remarquer ce que Sophie a dit en arrivant vers nous.
"Qu'elle espérait que je n'avais pas été laissée à l'écart à cause d'elle. Elle ne voulait pas être la cause qui faisait que je restais dehors..." et en disant ça, elle a jeté un regard vers Pascal en guise d'excuse. Elle a laissé sous entendre que Pascal ne voulait pas que je rentre chez lui, parce qu'elle était là. Petite bécasse de 1ère.
Je pense qu'elle est venue sous la pergolas pour marquer sa présence. Comme tout à l'heure, quant elle s'est montrée derrière Pascal, pour que je sache qu'elle était là. Pascal n'avait rien répliqué sur le sujet, à part lui demander de partir. Typique, les hommes ne pigent rien à rien. C'est un truc de nana, et les mecs se font toujours avoir.
Pascal a fait semblant qu'il comprenait ce que je voulais dire à propos de sa remarque, mais à voir, il pigeait que dalle. Ça m'irisait le poil. J'ai dis que je devais y aller, et je me suis levée. J'avais envie d'être téléportée direct chez moi. Ou qu'instantanément, elle disparaisse de chez lui. C'est là que ça a fait tilt... Barbie!
C'était Barbie, la cops de Jess. Mais oui, c'était la fameuse Barbie. Elle avait pris de la bouteille, mais ça lui allait très bien. Jolie femme blonde mature. Ça n'empêche pas que je trouve que la plupart des blondes sont tartes. J'avais toujours trouvé les comportements de Pascal étrange en sa présence. Ce week-end confirmait encore ça.
Pascal a demandé s'il pouvait au moins avoir un bisou. Pfff, je n'en avais aucune envie. Mais, je venais de reconnaître la blonde, et que, faire un peu de cinoche pour pas qu'on puisse pensé que j'étais rongée par la jalousie, je lui ai fais un bisou, et il m'a collée contre lui pour m'embrasser. Hum, pas question que je craque.
Si ça avait été à un autre moment, ou que Barbie n'était pas plantée sur la terrasse à nous regarder, je l'aurai surement repoussé direct, ou esquiver son baiser. Avant de partie, je lui ai encore demandé une faveur; continuer à faire croire que j'avais des trucs ce week-end, c'est pour ça que je n'avais pas été présente. Mais, je n'oubliais pas le truc du groupe...
Thomas m'a d'ailleurs appelée ce matin, pour me demander si c'était une erreur, ou que je mettais vraiment enlevée du groupe. J'ai confirmé que j'étais sortie du groupe, parce que je ne voulais pas les obliger à créer un autre groupe pour m'éviter. A sa réaction, j'ai compris que j'avais raison... Ils avaient bien fait un autre groupe... Les rats.
Dimanche, peut-être 1h après mon départ, Pascal me rappelait pour me demander de revenir manger chez lui. J'avais l’œil chez lui. Il me suppliait, insistait. C'était à crever l'âme. Je voyais Barbie le regarder en secouant la tête en le regardant. Après, elle lui a demandé s'il n'avait pas de fierté; si je ne voulais pas, tant pis, il n'avait pas à se mettre à genoux comme ça.
Ça m'a plut, alors j'ai été mangé chez lui. J'étais toute gentille, comme si on ne s'était pas pris la tête. Lui aussi était tout prévenant, presque à 4 pattes. Caro et Michael étaient de la partie. Caro essayait d'engager la conversation avec moi. D'abord, je souriais seulement, sans lui répondre. Parce que je lui en voulais. Mais, ce n'était pas de sa faute.
Quant je m'en suis rendue compte, je me suis détendue, et j'ai commencé à lui parler, à rigoler avec Caro et eux. Oh, Pascal a dû penser que l'orage était passé. Mais non. Je n'avais rien oublié, mais je donnais simplement le change. J'attendrais que Barbie ne soit plus là, et je règlerais ça avec Pascal.
Au moment de partir, Pascal a insisté que je reste, que ça lui ferait plaisir. Il m'a chuchoté à l'oreille qu'il pleuvait, et qu'on avait toujours aimé se coller l'un à l'autre sous la couette. C'est vrai que dehors, c'était le déluge. C'était presque des rideaux de pluie. Parce qu'il pleuvait, je suis restée. Aussi parce que Pascal avait insisté devant Barbie et les autres.
Je ne l'ai pas laissé me toucher plus que me prendre dans ses bras. J'en avais drôlement envie, mais j'étais aussi sur la défensive. J'étais toujours déçue par ce qu'il m'avait fait ce week-end. Je ne me sentais pas pour une partie de jambes en l'air. Mais j'étais adorable autrement, question de le laisser croire que la tempête était passée.
Mais il ne perdait rien à attendre. Lundi, sourire aux lèvres, on a pris le café avec Barbie, et je suis rentrée. La tête en flamme, pleine de rage, remplie de complot de vengeance. Je devais trouver le moyen de lui faire comprendre, que ce qu'il avait fait m'avait blessée. On ne peut plus l'effacer, mais qu'il avait intérêt à ne pas recommencer.
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