Sam - 19 Déc 2020 - Rencontre avec Patrick
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Sam - 19 Déc 2020 - Rencontre avec Patrick
Les parents à Pascal, femme et enfant ont débarqués chez lui sans crier gare. C'est peu dire, de dire que je ne savais pas où me mettre. Évidemment, c'est de notre faute; Thomas avait essayé de nous avertir. Pascal avait vu ses appels, mais n'avait pas répondu; il pensait que ses parents voudrait qu'il aille chez eux. Et il ne voulait pas.
J'aurai dû me rappeler que j'étais chez moi, mais à ce moment là, je cherchais plutôt la recette pour devenir invisible.
J'avais l'air d'une servante. J'aurai dû laisser Pascal m'offrir des vêtements. Je n'arrivait pas à comprendre pourquoi j'avais toujours vigoureusement refusé. J'aurai dû accepter. Trop conne. Maintenant, je me sens comme une soullionne, mal fagotée, pauvre au milieu de richto. Je restais debout les bras ballants. Chez moi!
Je me sentais très mal à l'aise. Quant Jess est entrée avec le petit, je n'ai même pas osé le regarder.
J'avais l'impression que mon training était moche. Ses parents pensaient qu'ils monteraient tous ce soir. Pascal n'était pas d'accord. Il a dit qu'ils les rejoindrait en haut mardi, pas avant. J'ai vu son père froncer les sourcils. Hum. J'ai été préparer du café, Pascal m'a rejoint pour aider. Il a vu que je me sentais mal à l'aise.
Le petit pleurait. J'aurai tellement voulu voir sa tête. Jess est venue préparer un biberon, elle le tenait dans ses bras. J'ai pu jeter un œil. Mignon ce petit bout. Elle a dit que quant il s'y met, il n'y a rien à faire pour le faire arrêter.
A son arrivée, Pascal l'avait pris dans ses bras, comme il pleurait, il l'a donné à Jess. Tout à coup, au passage, Jess me l'a planté dans les bras. Me demandant de le tenir pendant qu'elle faisait le biberon. Patrick a aussitôt cessé de pleurer, et me faisait des sourires. Patrick ne me quittait pas des yeux.
Jess s'est retournée pour le regarder faire son cinéma. Elle m'a dit qu'il devait bien m'aimer!
Elle a voulu le reprendre, il a aussi sec recommencé à pleurer, en me fixant. Le menton qui tremble et tout le toutime. Il tenait un de mes doigts et ne lâchait pas. Quant elle me l'a laissé, il a à nouveau arrêter de pleurer.
Alors, elle me l'a laissé. Ce n'était pas l'heure de manger, donc il a gardé le biberon dans la bouche, mais ne tétait pas.
Patrick est vraiment trop mignon. Il a les yeux à Pascal. La couleur n'est pas encore définitive, donc on verra plus tard, s'ils deviennent verts. Je devinais les yeux des parents à Pascal qui devait me trouer le dos.
Sa maman a voulu venir me reprendre le petit, mais les pleurs ont recommencés. La maman à Pascal a battu en retraite.
Je l'ai posé sur la poitrine et après moins de 5mn, il s'est endormis. Je n'osais même pas aller m'asseoir. Pascal m'a pourtant appelée, me montrant la place à côté de lui. En rigolant, Jess a sorti; "tel père, tel fils on dirait!". Mes oreilles ont virés au rouge. J'ai fini par m'asseoir sur le tabouret du piano. Ça me permettait de le bercer.
Pascal s'est déplacé près de moi et observait le petit bonhomme. Regarder son fils Patrick faisait sourire Pascal.
Pour finir, j'ai porté le petit tout le reste de la soirée. Je n'ai pas osé lui faire des bisous, mais j'en avais drôlement envie. Trop mignon ce petit bout de chou. Je crois qu'il aura les cheveux de son père. Jess n'a pas osé le recoucher dans son pousse-pousse. Je l'ai fait. Il tenait toujours mon doigt, et j'ai eu du mal à le lui retirer.
J'ai été hyper soulagée de les voir partir. Roxanne avait passé son temps à nous observer, Jess, Pascal et moi. Elle devait se poser des tonnes de questions. Grâce au ciel, Pascal les a rapidement mis, eux aussi, à la porte. De toute façon, ils devaient se préparer pour aller à Gstaad. Ils passaient demain matin et partiront tous d'ici.
Les parents à Pascal avaient réussi à les convaincre de déjà monter. J'étais contente que Pascal reste encore un peu.
Je lui ai dis que le petit Patrick était vraiment très mignon. Une tête à becs. Qu'il ressemblait beaucoup à son père. Pascal avait ressenti mon malaise et s'est excusé pour l'intrusion de ses parents. Il a eu un gros sourire en repensant au petit dans mes bras. Il a dit que Jess avait sans doute raison "tel père, tel fils"; la tête de ses parents!
On a parlé longtemps du petit, j'étais soulagée que le petit n'ait pas pleuré dans mes bras. Ça m'aurait gênée. Ils auraient pu penser que le petit me détestait déjà. J'étais contente d'avoir vu la tête du petit trésor.
Je me suis demandée pourquoi Pascal n'avait pas de photos. Mais, j'avais tord. Il en avait tout un tas dans son natel.
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