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Sam 9 nov 2024 - Parlé de la grossesse de Natacha
Ok, j'ai compris, Pascal avait besoin de parler de la grossesse de Natacha. Je l'avais pourtant laissé nous écouter quand on était chez Caroline. Mais après, je n'avais pas voulu en parler. Il avait besoin de savoir ce que je pensais, ou ressentais, etc. Si je me montre aussi fermée, il finira par parler avec Caro.
Et ce sera de ma faute, si à force de faire l'Autruche, qu'il en parle d'abord avec Caro. Après, ça ne servirait à rien de lui en vouloir, de péter un câble et lui reprocher de parler avec elle en 1er.
Je pensais que Pascal ne rentrerait chez lui qu'aux première heures du matin. Ben non. Quand je suis arrivée, Pascal était déjà chez lui. J'ai vérifier avant d'entrer chez lui. Il était en train de flirter, discuter avec MSG.
Assise sur le l'îlot de la cuisine, ses jambes autour de Pascal, elle lui faisait de petits bisous. Ils souriaient en discutant.
Pascal lui disait qu'il attendait quelqu'un et qu'il fallait qu'elle s'en aille. Elle lui a demandé pourquoi il se disputait avec Natacha tout à l'heure. Donc, Pascal avait vu Natacha. Il a dit qu'ils ne se disputaient pas, mais discutaient seulement.
Provocante, Victoria a passé ses bras autour de son cou.
Je ne voulais pas lui tomber dessus comme un cheveux sur la soupe. Je ne savais pas quoi faire. De toute façon, il le lui a dit, il m'attendait. Alors j'ai appelé. Il s'est extirpé de son emprise. Je l'ai vu la regarder en souriant quand il a pris mon appel. Pascal m'a dit qu'il m'attendait depuis des heures. J'étais un peu gênée.
Il m'a demandé où j'étais et qu'il laisse la porte ouverte. Je n'avais qu'à rentrer direct. Comment lui dire que j'adore qu'il m'ouvre. J'aime le voir me sourire quand il m’accueille à la porte. Il m'attendait donc, malgré la présence de MSG. Après avoir légèrement frappé un coup, je suis entrée. Elle était accrochée à son bras.
Pascal a détaché sa main pour venir me serrer contre lui. Pas de bisous, parce qu'il y avait une étrangère. Pascal lui a demandé de partir et s'est planté à l'entrée, la porte grande ouverte. Victoria a bien été obligée de partir. Une fois la porte refermée, je me suis glissée dans ses bras. J'étais contente d'être là. D'être avec lui.
Il avait déjà allumé la cheminée. Il m'a soulevée dans ses bras pour me poser dans le canapé. J'avais l'impression de flotter au-dessus des nuage. Il était rentré plus tôt pour moi. Il avait donc envie de me voir. J'étais aux anges. Et on a discuter. J'ai dormi chez lui. A vrai dire, on n'a pas beaucoup dormi. Samedi, j'étais raide.
J'ai voulu savoir ce que Pascal ressentait à propos de sa mésaventure avec Natacha. On dirait qu'il n'osait pas venir sur le sujet, vu que je n'avais pas voulu parler de cette histoire l'autre fois. Pascal se sentait trahi. Trompé. Il lui avait dit à milles reprises qu'il ne voulait pas d'enfants. Ses parents voulaient des petits enfants de lui.
Il s'est exécuté, mais il n'a jamais voulu avoir d'enfants. C'est pas son truc. Il est content de ne pas avoir à vivre avec eux. Elle savait tout ça. De plus, il n'avait pas assez confiance, alors il utilisait des préservatifs.
Sauf 1 ou 2 fois quand ils avaient fait les tests ensemble. Et qu'il était certain qu'elle n'avait pas d'autres aventures entre 2.
Je lui ai dis que je n'étais pas certaine qu'elle soit vraiment enceinte. Je pensais que c'était pour le tester. Il m'a alors dit qu'il l'avait vu ce soir. Qu'elle lui avait reproché de ne pas prendre ses appels. Qu'elle avait peur, qu'elle aimerait qu'il fasse un effort.
Pascal a dû lui rappeler qu'ils n'avaient plus vraiment de raisons de se voir.
Il était gêné de me dire qu'elle avait fondu en larmes, mais qu'il avait été vache avec elle. Il lui a dit qu'elle avait perdu sa confiance, et qu'il n'avait plus vraiment envi de la voir. C'est pour ça qu'il ne prenait pas ses appels. Il pensait qu'à la longue, elle comprendrait et arrêterait de l'appeler. Ça lui avait fait de la peine de la voir pleurer.
Mais il m'a dit que quand il l'a voit, il ne pense qu'au fait qu'elle a voulu lui faire un bébé dans le dos. Il lui a dit qu'aucun homme n'aime ce genre de piège, et qu'elle avait perdu tout le charme qu'il lui trouvait. Je lui ai dis qu'il avait peut-être été un peu dur avec elle. Et si, à cause de sa méchanceté, Natacha refusait de mettre fin à cette grossesse. Je ne veux pas qu'elle porte son enfant...
Bah, elle sait ce qu'il pense des femmes enceintes, et de la mort du couple dès qu'il y a des gosses... Tout ce qu'il déteste quoi!
Ils avaient rendez-vous dans l'après-midi pour discuter. Apparemment, elle suit mes recommandations. Il avait l'intention lui aussi de jouer le jeu. En espérant qu'elle mettra fin à cette torture. Pascal m'a avoué qu'il avait les boules. Il a peur qu'elle décide de le garder. Il tiendrait bon, et ne verrait jamais l'enfant qu'elle mettra au monde.
Il n'ose pas pensé à ce que ses parents diraient s'ils l'apprenaient. Et Jess. Ce sera horrible pour ses enfants d'apprendre plus tard qu'il ont peut-être un frère ou une sœur quelque part en Suisse. Son père va péter une durite et le fera transférer aux États-Unis. Ça aussi ça le préoccupait. Pascal m'a demandé si je serais d'accord de le suivre...
Je lui ai dis oui pour le rassurer. Mais, il n'en était pas question. Je ne me vois pas vivre aux États-Unis moi. Je serais quoi? La maîtresse cachée? Le péché qu'on cache. Ce serait un vrai cauchemar. Sans compter qu'il sera tout le temps en contact avec Jess et les enfants. Je sais que je ne supporterais pas de vivre comme ça.
Puis je ferais quoi là-bas? Comment je ferais pour gagner ma vie? Est-ce que j'avais le droit de travailler là-bas? Je ne veux pas devenir une femme entretenue.
J'avais un truc l'après-midi, alors j'ai dû m'en aller après le déjeuner. On s'est donné rendez-vous en fin d'après-midi. Dès que j'ai atterri chez moi, je me suis recouchée direct. J'avais des trucs cet après-midi, mais aucune énergie. Et en plus, je crois que l'histoire de Pascal et Natacha me touche plus que je ne l'imagine; j'ai mal à la tête.
Pascal m'a invitée à manger asiatique. Miam. Au moment du café, j'ai réalisé que j'avais trop mangé. Je me sentais comme une baleine sur le poing de mettre bas. Errrrk. Presque pas de place pour le café, alors exclus d'avaler un dessert. Pascal m'a raconté son Rendez-Vous avec Natacha. Il s'est montré gentil sans trop.
Elle a voulu savoir s'il vraiment il ne changerait pas d'avis. Non, il ne changerait pas. Elle a dit avoir besoin de réfléchir, mais a voulu savoir s'il accepterait de l'accompagner si j'avais elle faisait une IVG. Il n'avait pas su ce que c'était. Avortement. Il a accepter. Dès le moment où elle a semblé envisager l'avortement, il est devenu plus gentil.
Hier soir, j'ai eu l'occasion de dire à Pascal que ça m'avait choquée. Que j'ai dû réalisé qu'il continuait à la voir, et qu'ils couchaient ensemble. Alors qu'il avait dit qu'ils n’étaient plus qu'amis. C'était désagréable de l'entendre parler de préservatifs, enfants, etc. Ça me mettait dans une position atroce. J'étais terrifiée et anxieuse depuis.
Je n'avais rien voulu laisser paraître sur le moment. Et surtout pas devant Natacha. Pascal m'a demandé si je lui en voulais. Je lui ai dis que non. Que j'aurai juste préféré continué à vivre dans ma bulle en ignorant qu'il fréquentait encore Natacha.
A la maison, on a laissé les soucis enfermé quelque part ailleurs, pour passer une soirée en amoureux. On n'a plus reparlé de Natacha, de grossesse. Pascal est vraiment adorable. Je l'adore. J'adore le regarder. Ses expressions, ses câlins, ses baisers me font perdre la tête. C'était bon de n'être que tous les deux.
Mais je l'ai assuré de toujours le soutenir. Qu'il pouvait compter sur moi comme toujours. Quelque part au fond de ma tête, je crois que je voulais supplanter toutes ces pouffes qui lui tournent autour. Qu'il les oublie toute. Au moins quand on est ensemble.
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