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triangle amoureux

Vendredi, 20 Sept 2019 - Il m'enflamme...

Publié le par JaneDo

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Vendredi, 20 Sept 2019 - Il m'enflamme le cœur

Caro m'a appelée pour dire qu'elle rentrait plus tôt. Un peu surprise... j'ai pensé qu'il y avait un binz. Ils s'étaient peut-être disputé ou quelque chose du genre. Elle ne devait rentrer que Dimanche soir, pour arriver ici lundi matin! Je l'ai pressée de questions, mais elle restait vague. Oui, oui, ils se sont certainement disputé...

Caro m'a demandé de passer chez elle, qu'elle avait quelque chose pour moi. Aff, pas envie. Pas envie de l'entendre me parler de Pascal et des bons moments, mais, comme je pensais qu'ils s'étaient probablement disputés, ça je voulais entendre. C'est nul et méchant, j'ai un peu honte de moi.

J'avais commencé avec des excuses, parce que j'avais envie de me larver ce week-end, parce que je n'avais rien prévu exprès pour profiter largement de mon week-end. Alors l'idée de devoir m'habiller, et sortir avec mon masque sociable me faisait un peu chier. Mais, je voulais savoir ce qui s'était passé.

Je l'ai quand même bombardé de questions, pour savoir pourquoi elle tenait tant, à peine sur le sol Suisse, de me demander d'aller chez elle. Caro disait qu'elle avait une surprise pour moi. Je voulais savoir quoi, sinon, je n'irai pas. Elle aurait envie de se reposer, donc, ça pouvait attendre.

Caro a continué à insister, pour finir, elle a lâché le morceau; Pascal rentrait avec elle, il voulait me voir.

Oh! Je suis restée sans voix... Pascal allait venir en Suisse? Faire tout ce trajet pour... me parler? C'était complètement dingue. C'était surement un truc. Personne ne ferait tant de kilomètre pour parler à une fille! Débile. Je me suis dis qu'elle avait surement planifié de faire un appel vidéo, pour me forcer à lui parler. Oui, ça devait être ça.

Mais Caro m'a assuré que Pascal et elle prenait le vol du début de soirée et qu'ils seraient en Suisse le lendemain matin, vers 9h et des. Glups!

J'étais toute chamboulée. J'hésitais à passer chez elle, mais en même temps, ce serait carrément horrible, si Pascal fait tous ces kilomètres et que je refuse de lui parler... Je ne pouvais pas l'ignorer, ce serait vraiment moche. Donc, il fallait que je me prépare. C'est fou, mais j'étais... excitée, tendue, terrifiée... etc. J'allais le voir... demain.

Demain je verrais Pascal en chair et en os... Je tremblais déjà... Je devrais rester ferme... mais en même temps, c'était vraiment vraiment chou, comment lui résister? Aïe, aussitôt, je me suis rappelée des emmerdes, de ma famille, et ça m'a retourné l'estomac.

Comment lui résister? Pascal faisait toujours des trucs qui me font perdre la raison... Pascal est vraiment trop chou dans tous les sens du terme! C'est la première fois de ma vie que quelqu'un se donne autant de mal pour moi...

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Novembre 2018 - Problèmes à l'horizon!

Publié le par JaneDo

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Novembre 2018  - Problèmes à l'horizon!

Évidemment, tout se passait trop bien! Il fallait bien que quelqu'un ou quelque chose vienne nous emmerder! Pascal était adorable, c'était plutôt facile la vie avec lui. Sans compter que j'adore son appart, c'est spacieux, au bord du lac. Bref, c'est toujours comme ça, quant on est trop bien, trop heureux, forcément faudra en payer le prix. En général, c'est aussi pénible que dans l'autre sens.

Les parents de Pascal y était pour beaucoup. Ils voulaient que je quitte cet appartement. Bien sûr, que je quitte leur fils aussi. Mais, le message principal, délivré en face, était que je devais foutre le camp d'ici.

Les parents à Pascal avaient été très futé; depuis le temps que Pascal voulait qu'ils m'invitent chez eux, dans leur villa au bord du lac, près de Cologny. Hmmm! Je n'avais pas envie d'y aller, et j'avais cent fois raison. Il était évident que l'idée même d'inviter la maitresse de leur fils était une insulte envers Jess.

A leur place, je ne l'aurai certainement pas fait. J'aurai été à 100 pour 1000 contre. Non mais!

Hélas, une fois l'invitation lancée, j'aurai été mal placée de ne pas y aller. Donc, de mauvaise grâce, j'ai dû me faire violence et accompagner Pascal. Inutile de dire que j'étais en nage avant même de franchir la porte d'entrée au bout du parc immense qui entourait la superbe maison.

Je ne savais même pas qu'il pouvait y avoir en Suisse, des maisons aussi luxueuses, aussi luxueusement décorées de l'extérieur comme de l'intérieur. Pas surprenant qu'ils ont tout un système de surveillance des plus sophistiqué. Wahhh, si Pascal en avait un pareil, il aurait été impossible d'approcher de son appart sans être vu ou filmé... Jeez!

J'étais dans mes petits souliers, et je me sentais super mal fringuée. Ils avaient tous l'air sur leur 31, moi non. Habituel jean et t-shirt avec un pull large par dessus. Peut-être un peu trop large. Afff, je me sentais pas fagotée. J'étais surprise de voir qu'ils avaient du personnel qui travaillait le soir pour faire le service. Le dîner valait les plus grands restaurants que je connais. C'était délicieux.

C'était embarrassant que sa femme, Jess, soit aussi là. Ils l'ont placée à côté de Pascal et moi, de l'autre côté de la table, toute seule. Super! Pascal n'a pas fait attention à ce petit détail. J'ai eu droit au 3ème degré; interrogation, questions, etc... Jess n'était pas en reste. Les questions les plus désagréables venaient d'elle. Ça n'a pas plut à Pascal, ni à moi. J'ai esquivé le maximum.

Quant sa maman m'a demandé pourquoi je ne répondais pas, je lui ai dis que pour moi, parler de choses privées et personnelles, étaient comme donner un bout de moi. Et c'était pas quelque chose que je faisais facilement. Sa maman a voulu en savoir plus, savoir pourquoi je pensais de cette manière. Alors j'ai expliqué; je n'aimais pas donner un bout de moi à des gens que je ne reverrais peut-être jamais, ou qui n'en ont rien à cirer.

Puis, son père m'a demandé de le suivre, il voulait me parler. Pascal a essayé de se mettre entre deux et insisté pour m'accompagner. Il ne voulait pas me laisser seule avec son père. Toute façon, difficile de ne pas s'exécuter.

Je l'ai suivi le long du long couloir qui menait à son bureau. Les murs étaient couverts de livre du sol au plafond. Si j'avais osé, j'aurai bien jeté un coup d’œil par curiosité. Je me suis sentie écrasée. Il m'a fait signe de m'asseoir après avoir lui même pris place dans le fauteuil près de la fenêtre et pas derrière son bureau. Il espérait probablement me mettre à l'aise. Ce n'était pas le cas. Non, je mens, c'était le cas.

Je voyais bien qu'il ne savait pas comment aborder le sujet pour lequel il m'avait fait venir dans son bureau. Je crois que l'invitation à dîner n'avait pas d'autre but que de me parler face à face.

Après un moment de silence qui m'a paru éternelle, alors que j'essayais très fort de ne pas me tortiller dans le trop large canapé, il a simplement commencé sa phrase par; "Ok, let's cut to the chase" (ne tournons pas autour du pot). Et il m'a clairement signifié qu'il voulait que je quitte l'appartement de son fils. Il m'a alors donné une liste d'appartements, tous sur Lausanne et environs. Son père m'a dit que je pouvais avoir celui que je voulais.

C'était des 2, 3 et 4 pièces. Je n'avais qu'à aller les voir et celui que je voulais sera à moi. Aussi simple. Hum... que dire!

Évidemment qu'ils savaient que je cherchais quelque chose. Que j'avais dis que je n'étais chez Pascal qu'en attendant de trouver un appartement. Donc, j'ai fait bonne figure, souri, remercié pour la liste, mais refusé le chèque de 25'000CHF pour m'aider à m'installer. Avant de me tendre le chèque, il m'avait dit que si j'avais besoin de plus, je n'avais qu'à demander. Un coup de fils, même à sa secrétaire s'il n'était pas atteignable, et l'argent serait transféré sur mon compte.

Mon refus ne l'a pas tellement surpris, étant donné que j'avais déjà refusé des sommes plus conséquentes quant il m'avait demandé de quitter Pascal.

Afff, je n'avais pas vraiment envie de partir tout de suite... J'étais bien chez Pascal et ça allait trop bien pour l'instant.

Dans la voiture, j'ai raconté à Pascal ce qui s'était passé, en omettant de parler du chèque. Pascal était furax, il m'a dit que je ne devais pas me presser, qu'on était bien et qu'on avait pas à obéir aux ordres de son père. Il a même voulu faire demi tour pour aller les engueuler. Je ne voulais pas que son père sache que j'ai été tout lui rapporter.

Thomas savait ce qui s'était passé. Il m'a dit que je devais me méfier, son père n'aimait pas qu'on ne fasse pas ce qu'il demande. Qu'il y aurait des répercussions.

Thomas avait raison; ma famille a recommencé à avoir des problèmes, moi aussi avec le boulot. Et ça, ça me foutait les boules. Je ne voulais pas perdre ce travail. C'est mon gagne pain, et sans ce boulot, je ne pourrais pas subvenir à mes besoins. Toute ma famille et moi avons commencé à avoir de petits ennuis par-ci par-là. Des déraillements.

Une semaine après ce souper, j'étais encore chez Pascal, alors les choses se sont intensifiées. La secrétaire de son père m'a appelée pour me demander si rien sur la liste ne me plaisait. S'il fallait qu'elle cherche autre chose, quoi? J'ai dis que ça allait très bien, que je n'avais besoin de rien.

Ses parents ont commencés à l'inviter à souper chez eux plus souvent, sans moi bien sûr. Il rentrait chaque fois de mauvais poil, et me serrait très fort dans ses bras. Pour finir, il ne voulait plus y aller. Il était content qu'on ait à aller au chalet le week-end, pour mettre le plus de distance possible entre ses parents et lui.

Arhhh, pour ne pas trop l'accabler, et parce que je suis comme ça, je défendais quand même ses parents, en disant qu'ils cherchaient seulement à le protéger et voulaient ce qu'il y avait de mieux pour lui. Même s'ils ne savaient pas ce que ça pouvait être.

Pascal trouvait que j'étais trop gentille de chercher à les comprendre. Lui ne voulait pas qu'ils continuent à plonger leurs nez dans ses affaires, ou dans sa vie. A vrai dire, ça commençait à me peser sur le moral. J'aurai voulu qu'ils nous laissent tranquille. On était si heureux avant de les avoir sans arrêt sur le dos. Et on les avait tout le temps sur le dos!

La maison de mon père s'était libéré. La famille qui y habitait venait de déménager. Je pouvais l'avoir si je voulais et j'ai dis  mon papa que je le prenais. C'était dans un petit village, et j'étais près d'une de mes sœurs. J'avais un jardin si je voulais reprendre un chien. Il ne manquait que la cheminée. A la place, il y avait un fourneau à bois. Ça vaut pas la cheminée, mais c'est cool aussi.

Jess est revenue s'incruster chez Pascal...

Pendant notre absence, elle avait descendu ses affaires, et s'était réinstallé dans sa chambre. Ma chambre en fait et celle de Pascal. Comme j'ai été la première à rentrer, j'ai été la première à me trouver confrontée à la situation. Décemment, je ne pouvais pas lui dire de s'en aller. J'ai attendu le retour de Pascal. J'avais mal au cœur, pour finir, j'ai l'impression de ne lui causer que des problèmes.

Pascal allait rentrer et devoir encore se prendre la tête avec Jess. Pourquoi me détestaient-ils tous à ce point? Qu'est-ce que j'avais bien pu faire de mal à part aimer cet homme? Et pourquoi je n'aurai pas le droit de l'aimer? Et d'être aimée de lui? Ok, d'accord, il est marié, mais je ne savais pas qu'il était sur le point de se marier quant je l'ai connu. Et, j'étais déjà accrochée quant je l'ai appris.

Arh, tellement surprise par la présence de Jess, j'avais oublié que Pascal avait l'entrainement ce soir. Je me sentais mal à l'aise et ne savais pas comment réagir, ni où me mettre. Pfouhhh. Pour finir, je me suis installée dans un des fauteuil, et me suis mise à lire. Jess avait déjà pris possession de la télé, et je ne voulais pas me battre avec elle.

Le sourire de Pascal a fondu dès qu'il a passé la porte. Il est venu m'embrasser et lui a demandé ce qu'elle faisait là. Elle lui a dit qu'elle avait décidé que sa place était ici, après tout, c'était aussi chez elle.

L'expression de Pascal s'est figé. Il lui a dit qu'elle devrait arrêter de plaisanter et retourner chez les parents. Elle était mieux là-bas. Jess a refusé. Avant qu'ils se prennent la tête devant moi, j'ai filé. J'ai été m'asseoir au bout du ponton.

Dans ma tête, ça fumait grave. Que faire? Ce n'était pas chez moi, donc je ne pouvais pas lui demander de partir. Pascal, étant bien trop gentil, même s'il ne s'en rend pas compte, allait encore se faire marcher dessus par Jess.

Qu'est-ce qu'il allait faire? Il ne pouvait décemment pas lui dire de dégager de sa chambre, parce que maintenant, c'était ma place! Elle savait très bien que sa présence ici allait me mettre mal à l'aise. Ça allait tout bousiller.

Vu de l'extérieur, je dirais; bien vu ma petite! De mon point de vue; poisse!

Après une petite demi-heure, Pascal est sorti me chercher. Il ne savait pas quoi faire. S'il la fichait dehors, ce sera la bagarre, et ses parents prendraient bien sûr sa défense, et non le sien. S'ils venaient à intervenir, j'aurai l'air de faire chier et vouloir m'incruster. Je serais encore la méchante de l'histoire.

Ce soir là, Jess a accepter de dormir dans la chambre d'ami. Elle aurait voulu qu'il dorme sur le canapé. Il travaillait le lendemain et n'était pas d'humeur à passer la nuit à se disputer avec elle. Pourtant, elle ne l'a pas lâché et continuait à le provoquer. Quant ce n'était pas après lui qu'elle en avait, c'était moi. Et Pascal était obligé de se mettre entre deux.

Et elle n'arrêtait pas... Comment est-ce qu'il imaginait qu'elle allait tolérer cette situation? Qu'elle passait pour la conne de service? Il ne pouvait pas lui faire ça. Est-ce qu'il avait pensé à ce qu'elle ressentait? Est-ce qu'il trouvait normal son comportement? Mon comportement? J'étais sensée partir, mais cela faisait 2 mois que je squattais chez eux. Qu'est-ce qu'il allait faire? Comment est-ce qu'il pensait résoudre cette situation? Et blabla et blabla...

Elle n'a pas dit chez lui, mais chez eux!! Pascal ne disait rien, mais l'expression de son visage disait tout; il était excédé.

Pascal m'avait demandé de m'imposer, mais je me sentais drôlement mal placée. Le soir après, Jess a voulu dormir avec Pascal, et n'osant pas m'interposer, je n'ai pas chipoté et je me suis glissée dans la chambre d'amis, avec le cœur dans les chaussettes à l'idée que ce soit elle qui passe la nuit avec Pascal. Mais, il est venu dormir dans la chambre d'amis.

Oh, on a pas pu dormir tout de suite, Jess l'a suivi et faisait chier pour qu'il retourne dans leur chambre. Pascal a dû lui rappeler que c'était son appartement, pas la sienne. Qu'ils avaient des accords qu'elle ne respectait pas.

Pour avoir la paix et pouvoir dormir, parce qu'il travaillait le lendemain, il l'a laissé parlé, lui casser les oreilles, et quant elle en a eu marre parce qu'il ne répondait pas, elle s'est mise à nous faire le coup des larmes. Au bout d'un moment, Pascal a eu pitié sans doute et l'a consolée. Mais il voulait dormir avec moi. Après l'avoir couchée, et attendu qu'elle dorme, il est venu me rejoindre.

Inutile de dire qu'on était pas d'humeur à s'envoyer en l'air. D'ailleurs, depuis les 2 jours qu'elle était là, Pascal ne m'avait pas touchée. Faut dire que j'étais franchement pas d'humeur non plus. J'aurai eu peur qu'elle s'amuse à débarquer dans la chambre. Ce qui m'ennuyait aussi, c'est que tous les soirs elle l'empêche de se reposer et de dormir. Le pauvre était crevé. La cohabitation n'était pas idéale!!!

Ça m'emmerdait qu'elle pense avoir gagné, mais après 5 jours dans cette ambiance épouvantable, j'ai annoncé que j'avais trouvé quelque chose et que j'allais bientôt déménager. En fait, j'avais commencé à préparer la maison pour m'y installer. J'avais repeints moi-même le tout le salon, et j'avais commencé aussi à repeindre ma future chambre.

J'avais proposé à Tchoy, mon meilleur ami et squatteur de venir habiter chez moi. Il aura enfin de la place pour son fils, puisqu'ils auront chacun leur chambre. Il s'était déjà installé dans la maison. Alors que je faisais les travaux dans la maison, je commençais déjà à regretter ma gentillesse et proposition; il ne foutait pas une rame. Quel tire au flanc. Il ne travaillait pourtant pas, et chaque fois que j'allais à l'appart, il roupillait!

Début décembre, j'avais prévu de m'installer là-bas. L'anxiété de partir et de ne plus être auprès de Pascal tous les jours me bouffait l'estomac. J'aurai tellement voulu encore profiter un peu. Tout allait si bien entre nous deux, j'étais heureuse avec lui et il était facile à vivre.

Par contre, les ennuis continuaient à pleuvoir pour moi et ma famille. Je me doutais bien que c'était orchestré par le père de Pascal, mais je ne voulais pas, comme Jess, lui casser les oreilles, ni lui causer des problèmes avec ses parents.

Et il y a eu le clash... l'horreur sans nom... et ça, juste avant que je parte de chez Pascal... J'en ai encore mal au ventre rien que d'y penser. Et le cœur brisé.

C'était le dernier week-end du mois, on était à Gstaad, et je ne sais pas pourquoi, ni ce qui a provoqué une telle réaction de sa part. Je ne pense pas avoir fait quoi que ce soit pour qu'il me sorte toutes les méchancetés qu'il m'a sorti;

"Pascal m'a demandé si je pensais sérieusement qu'il était amoureux de moi? Si j'y avais vraiment cru? Si je pensais pouvoir me comparer à sa femme? Que je n'avais été qu'un bouche-trou. Qu'il s'était bien amusé, mais maintenant, c'était assez. Que je devais me regarder dans une glace et me demander si vraiment je pensais être mieux que Jess. Qu'il était content de me voir enfin partir de chez lui. Qu'il avait voulu être sympa, mais que je commençais à m'incruster. Etc etc."

Et devant tout ceux qui était dans le grand salon. Je n'ai rien dit. Je n'aurai pas su quoi dire... Les larmes ont sautés dans mes yeux, mais par fierté, je me suis retenue de pleurer. Je me suis sentie humiliée, ridicule, et mal dans ma peau pour la première dois depuis 10ans.

Les lèvres pincées, je l'ai écouté parlé sans dire un mot, ensuite j'ai tourné les talons pour monter dans ma chambre. Là, je me suis laissée aller à pleurer. Très vite, j'ai arrêté, je ne pouvais pas avoir les yeux tout boursouflés en descendant tout à l'heure. J'ai refait mon sac et je me suis assise sur le lit pour attendre qu'ils sortent tous pour partir discrètement de mon côté.

Caro est montée vers moi, et j'ai tenté de faire bonne figure. Mais ma voix était remplie de larmes. Caro était presque aussi choquée que moi. Elle ne comprenait pas et a essayé de me demander si j'avais senti venir. Mais non, je n'avais rien soupçonné du tout... Et je ne comprenais pas... Pascal m'avait brisé le cœur à coups de marteau.

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Septembre 2018 - Le grand saut... (1)

Publié le par JaneDo

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Septembre 2018  - Le grand saut (1)

Ahhh, je n'arrive pas à croire que je suis chez Pascal. Que je me suis installée chez lui. Je n'aurai jamais cru que je ferai une chose pareille. C'est trop bien. Pascal est un amour, il me comble de bonheur. Rien que d'être près de lui me rempli de joie non-stop. Je le serre souvent dans mes bras pour être sûre que je ne rêvais pas.

Seul ombre au tableau, je me sens honteuse vis-à-vis de Jess. Ça me fait mal au cœur, et je dois me secouer pour ne pas me laisser atteindre. Elle reste désormais chez les parents à Pascal. Je pense qu'elle ne supporte pas de m'avoir tout le temps sous le nez. Pour ça, je ne lui en veux pas. Ce serait le comble.

Pascal se dépêche de rentrer direct après le travail, c'est mignon. Je sais bien qu'on est en pleine période "Hollywood", comme j'appelle ça, ou Lune de Miel, où l'on fait tout pour faire plaisir et on en a jamais assez de l'autre. On passe tout notre temps collé ensemble. Et on rit beaucoup. Chaque moment passé ensemble est un pur bonheur.

La 2ème semaine de septembre, le mardi, après le départ de Pascal pour le boulot, j'étais assise en train de peindre dans la pièce, quant Jess a débarqué. Stupide, j'avais oublié de verrouiller la porte. Bien fait pour ma tête.

D'entrée, elle m'a demandé comment j'avais osé m’immiscer ici, chez elle en fait. Alors j'ai tenté de lui expliquer pour mon appart et tout, mais elle s'en fichait. Elle croit que je lui avais menti et que depuis le début, je ne cherchais qu'à m'incruster chez Pascal.

  • C'est une putain d'excuse à la con, comme je m'y attendais...
  • Jess... ce n'est que temporaire, dès que j'aurai trouvé quelque chose, je m'en irais. En attendant, Pascal a juste proposé de me dépanner.
  • Bien sûr. bien sûr... et dans 6 mois, tu seras encore en train de soit-disant chercher un appart... T'es vraiment la pire des menteuses. Tu m'avais assuré que ça n'arriverait jamais, et pouf, te voilà plantée chez lui. Je pense que c'est la même chose pour le mariage et le reste?
  • Tu exagères. Je n'ai pas l'intention...
  • Ouais, ouais... arrête des conneries de salades. You're going to regret this, mark my words.

 

Et elle a fait demi-tour et s'est tirée. A la porte, elle m'a dit qu'elle n'avait plus confiance dans ce que je pouvais raconter et qu'elle ne me pardonnerai jamais ça.

Je me suis sentie comme une merde. Sale. Et menteuse. J'aurai peut-être dû faire autrement, me donner plus de mal pour trouver quelque chose. Je sentais que les choses allaient se gâter avec elle.

Le soir même, avant l'arrivée de Pascal, Caro est passée. Elle m'a apporté une plante. Elle souriait, mais je sentais qu'elle aussi m'en voulait. Tant que je restais chez moi, elle supportait de partager l'homme de ma vie, mais de savoir que j'étais là, tout le temps avec lui, ne lui plaisait pas. Pourtant, elle n'a rien dit.

J'allais commencé à faire à manger, mais Pascal a appelé pour me dire qu'il prenait du chinois. Je lui ai dis de prendre aussi pour Caro, qui était passée nous rendre visite. Caro me faisait signe que non, mais je lui ai mis mon natel dans les mains pour qu'elle lui dise ce qu'elle aimerait. Mais Pascal avait déjà raccroché.

Il a choisi pour elle. Apparemment, il connaissait bien ses goûts.

Au lieu de manger dans la salle à manger, on a mangé en tailleur autour de la table du salon. La télé était sur une chaîne musicale. Musique de fond.

Sans m'en parler avant, Pascal a demandé à Caro où elle aimerait aller en vacances; Maldives ou Les Seychelles. Donc, il avait décidé qu'elle viendrait avec nous. Est-ce que ça m'a froissée? Non, même pas. Je lui l'aurai proposé de toute façon. Elle était nettement plus active que moi. Si elle est avec nous, elle se tapera les balades à travers l’île, et moi je pourrais rester tranquillement au bungalow.

Caro était pour les Maldives. Esprit de contrariété, je me suis dis que j'allais voter pour Les Seychelles.

Je me suis calmée. Je n'avais aucune raison d'être jalouse ou d'agir comme une peste. Ce n'était pas à Caro à qui il avait proposé d'emménager chez lui. Si seulement Alexia pouvait s'en aller, à ce moment je pourrais partager l'appart avec Caro. Ça m'embête un peu que ce soit moi qui déménage chez elle. J'aurai préféré le contraire. Mais ce serait hyper pratique, je serais près de Pascal...

Le mercredi suivant, Pascal avait été invité à manger chez ses parents. Il a prétendu avoir déjà quelque chose. C'était faux évidemment. Il voulait seulement passer la soirée avec moi.

Je crois qu'il voulait aussi éviter de se retrouver sous les feux de ses parents. Puisqu'on vit ensemble, je lui ai posé la question. Je l'avais entendu au téléphone avec Thomas; il lui demandait de se bouger le derche et de venir. Donc, d'aller chez ses parents. Ils voulaient sûrement lui remonter les bretelles.

Ce n'était pas la seule raison; Pascal avait voulu me prendre avec lui, mais ses parents ont refusés net.

C'est Thomas qui me l'a dit. Pascal leur a dit que je faisais partie de sa vie, qu'ils le veuillent ou non, et que s'ils voulaient continuer à m'ignorer, qu'ils le fassent pour lui aussi. Wahh, je comprenais quand même la position de ses parents. A vrai dire, une soirée toute seule ne m'aurait pas non plus gênée. J'aurai même pu faire un saut chez Caro si je voulais. Mais bon.

Le mercredi, Pascal n'a pas été à son dîner, le jeudi, son père a débarqué chez lui. Son père voulait que je les laisse seuls, Pascal a refusé, aussi dit que j'habitais ici et qu'il n'avait rien à dire et qu'il ne voulait pas lui parler.

Franchement, j'ai préféré me tirer. J'ai été un moment m'asseoir au bout du ponton, puis j'ai voulu aller chez Caro, mais elle est venue me rejoindre. Je lui ai raconté que le père de Pascal était à la maison. Hrooohhh, j'appelais ça déjà "à la maison"... Dingue! Bref, on a regardé en direction de la maison. Pascal n'avait pas descendu ses vitres blindées sans teint, alors on pouvait les voir se faire face. Ils ne gesticulaient pas des masses. J'aurai bien aimé avoir laissé une oreille derrière moi!!!

Je n'aime pas les voir se prendre la tête. Ce n'était pas bien. De savoir que c'était de ma faute me dérangeait encore plus. Je ne voulais pas laisser derrière moi un tel mauvais souvenir. J'allais devoir l'encourager à briser la glace avec ses parents. Il fallait que ces relations horriblement tendues cessent.

Son père voulait qu'il me mette dehors immédiatement, qu'il n'avait pas le droit de se conduire de la sorte. Sa façon de traiter Caroline était inadmissible. Etc, etc. Bref, l'air de rien, j'étais contente que Pascal me défende envers et contre tous. Surtout en ce qui concerne sa famille. La visite de son papa l'avait irrité. Je n'avais pas invité Caro à venir avec moi à la maison. Elle est rentrée chez elle. Probablement un peu déçue.

Pascal était tendu, je le connais, il n'avait pas envi d'en parler, alors je n'ai rien demandé. J'ai fait comme si rien était arrivé, lui ai raconté que Caro était venue me tenir compagnie sur le ponton.

Après le départ de son papa, Thomas est descendu sur la pointe des pieds. Il avait vu la voiture, et c'était immédiatement mis à ranger chez lui, au cas où il aurait l'idée de monter chez lui. Il a voulu savoir ce qu'il faisait là, et Pascal lui a dit qu'il n'avait pas envi d'en parler. J'avais raison. Et quant Thomas a insisté, il a montré son irritation et lui a demandé de s'en aller.

Thomas ne se laissait pas facilement froissé par l'humeur de Pascal et a insisté lourdement jusqu'à ce que Pascal parle. Pascal était énervé, parce que si son père voulait lui parler, il aurait pu le faire au bureau et non venir à l'improviste chez lui. Et venir lui dire comment vivre sa vie? Avec qui? Non mais!

Je suis sûre que Thomas connait les dessous de tout ce qui se passe autour de cette famille. Je me demande si Pascal le sait? Pascal sait-il ce que Thomas pense de notre situation? Non, je ne pense pas.

Quelques jours plus tard, Jess m'a à nouveau offert 100'000US$ pour que je m'en aille! Tsss...
Bon, évidemment je l'ai envoyé pètre, en lui disant que je n'avais pas le choix. Si je savais où aller, je ne serais pas là. Mais pendant une mini seconde, j'ai pensé que j'aurai dû accepter. J'ai failli...

Normalement, on devait partir en vacances le week-end du Jeûne Fédérale, mais quant on avait reparlé des vacances, j'ai dis à Pascal que je venais à peine de déménager, j'étais plutôt claquée et que je n'avais pas encore trouvé le temps de refaire mon passeport, ni de vraiment ranger mes affaires... Et que partir tout à coup 2 semaines si loin me stressait beaucoup.

Je préférais qu'on aille à Gstaad par exemple, ou plus près...

Pascal était déçu, mais il comprenait. Il a quand même essayé encore de me convaincre que ça nous ferait du bien de partir se détendre ailleurs. Lui aussi avait besoin d'un break. Après plusieurs discussions sur le sujet, j'ai fini par craquer pour la Grèce. Pascal a passé les jours suivants à consulter des catalogues de vacances, à téléphoner, organiser. Puis, il a annoncé ; Naxos.

J'ai sauté de joie. Au moins là, je peux aller rien qu'avec une carte d'identité. Pas besoin de passeport super à jour non plus, au cas où. Il m'a montré où ça se trouvait sur une carte. Pascal a ensuite appelé Caro pour le lui dire et lui demander de passer pour voir les photos etc. On a regardé les photos, l'endroit, les choses à voir pour ceux qui voulaient faire des excursions.

Ok... je suis toujours un peu à côté de la plaque. Je me rendais compte que Caro était plus impliquée que moi. J'en avais vu assez. Le reste je verrais sur place. Folle d'excitation, Caro et Pascal regardait les photos, discutait avec Pascal des tours qu'ils pourraient faire, ils passaient en revue les distractions, etc etc. Comme 2 gosses.

Je trouve qu'il aurait pu me demander mon avis avant de demander à Caro de passer!!!
J'ai très vite compris que Pascal lui offrait aussi les vacances à Naxos! Pascal payait tout pour toutes les 2.
Est-ce qu'il y avait de quoi faire une crise de jalousie? Nahhh.

 
NAXOS; My God, qu'elle île exceptionnelle!. D'une beauté écrasante. Il y a des endroits à visiter inimaginable. Tout sur cette île me fait penser à la Mythologie Grecque. Au point où je me suis mise à douter de mes croyances; que ce n'était qu'une invention.

J'avais les yeux ébahis, remplis d'étoiles, émerveillée par la découverte de cet endroit. Je n'arrive pas à croire qu'un tel endroit existe.

Magnifiquement beau et pittoresque en même temps.

Je voulais être à l'hôtel; servie et prise en charge par une structure toute faite. Je ne voulais pas avoir à faire les courses, nettoyer ou faire à manger. On parle de vacances, pas d'un camp de travail! Je suis gonflée quand même, vu que ce n'est pas moi qui paie, mais Pascal. Hum!

C'était magnifique. Un appart-hôtel avec un lit énorme, une énorme terrasse à moitié couverte, des chaises longues, table etc. La terrasse était aussi grande que l'appart. J'avais le cœur en nage, c'était vraiment magnifique. La vue était géniale, elle donnait sur la piscine et le jardin.

 
Nos voisins étaient aussi Suisse. Ils ont aussitôt essayé de faire amis-amis. C'était un jeune couple, Margot et Danny, qui venait du Valais. Sierre je crois. Ils étaient là avec la sœur de Margot, qui était venue avec une copine à elle. Ils avaient la chambre de l'autre côté. On se retrouvait au milieu.

Je n'avais pas envie d'être trop sympa, j'avais peur qu'ils deviennent envahissant...

Caro par contre, s'est tout de suite entendue avec la sœur de Margot, Cathy et sa copine Brigitte. Elles ont commencés à discuter par dessus le balcon. Je lui ai demandé de ne pas les inviter trop vite chez nous, mais elle pouvait aller chez elles à la place. Un peu embarrassant pour avoir un peu d'intimité, étant les 3 dans la même chambre, dans le même appart.

Mais, à voir la tête des gens, ça valait le coup. Nous n'étions pas un couple-trio ordinaire.

Ce premier soir, Pascal n'a pas touché Caro, à part pour l'embrasser sur la joue et lui souhaiter une bonne nuit. J'imagine qu'elle devait être déçu, et Pascal se donnait un peu trop de mal pour ne pas provoquer ma jalousie, ou plutôt pour me rassurer. J'allais devoir lui dire de se lâcher et ne pas être trop à cran, sinon, il allait détester ces vacances.

On a attendu que Caro soit endormie pour faire l'amour. Je la soupçonne d'avoir été réveillée tout du long. Mais à sa place, j'en aurais fait autant. Surtout pour éviter de me retrouver reléguée dans une autre chambre. Le lendemain matin, Caro a aussi fait semblant de dormir. Difficile de ne pas nous entendre faire l'amour quand même. Après une rapide petite douche, laissant Pascal, qui avait l'air de recommencer à somnoler, couché à plat ventre presqu'au milieu du lit, je suis descendue.

Je voulais aussi voir tous ce qu'ils proposaient pour les petits déjeuners, le commander pour être servi dans la chambre, et prendre un petit café comme une grande. Aussi, m'assurer qu'on ne me serve jamais de lait de chèvre. Beurk. J'avais oublié de prendre un livre, alors j'ai rebroussé chemin. En ouvrant la porte... Pascal est Caro étaient occupés à se caresser, s'embrasser.

En fait, ils avaient attendus que je quitte les lieux pour se jeter l'un sur l'autre. 2 minutes de plus, et je les aurais trouvés en pleine action.

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Août 2018 (1) - Un semblant de Lune de Miel...

Publié le par JaneDo


Août 2018  (1) - Un semblant de Lune de Miel...

(Mercredi 1er au Mercredi 15 Août 2018)

Pascal m'a appelé à la sortie de sa fête de boîte, pour la fête nationale suisse, avant de monter en voiture. Il m'appelait pour me souhaiter bonne nuit. Il a dit que je lui manquait, j'ai répondu que moi aussi. Je souriais d'avance à l'idée de lui proposer de venir dormir à la maison. Chez moi. S'il refuse, ahhh, je serais détruite. Je le laissais parler. Il aimerait bien que j'aille dormir chez lui.

Il a continué en précisant que Jess ne dormait pas chez lui, que je pouvais venir sans autre. Alors je lui ai proposé de venir dormir chez moi. Il disait que les choses étaient clair avec Jess... puis mes mots ont dû percuter.

Rire... Il y a eu un moment de silence, puis il m'a demandé de répéter. Il croyait avoir mal compris, puis il m'a demandé;

- Tu... est-ce que tu as dis que... je pouvais venir chez toi?
- Oui.
- Sérieux? Je croyais avoir mal compris. Non! Sérieux?


Puis, il s'est interrompu, parce que Jess est arrivé derrière lui et a dit qu'ils pouvaient y aller. Perturbé, Pascal n'avait pas pensé raccrocher, il lui a demandé si elle ne pouvait pas rentrer avec Thomas.

Mais non, apparemment pas.

C'est même Pascal qui l'avait averti qu'il voulait rentrer. Pascal lui a encore demandé si elle ne voulait pas aller dormir chez ses parents. Jess ne voulait pas. Jess a demandé qui était en ligne, mais elle avait dû voir ma photo. Pascal s'est souvenu que j'étais encore au bout du fils.

Il m'a juste dit que c'était d'accord et qu'il me rappellerait tout à l'heure. Du coup, je ne savais pas s'il venait ou pas. Dans le doute, j'ai quand même vite fini de changer les draps et allumé quelques bougies, et je l'ai attendu. Une 1/2h après, il m'appelait pour me demander encore si j'étais sérieuse et s'il pouvait venir. Hihihi...

Wahhh, il a eu le souffle coupé par la vue de mon balcon. Bon, mes chaises de balcons ne sont pas aussi confortable que la balancelle sur sa terrasse. Bon, comme d'hab, et peut-être parce que chez lui, c'est vaste, j'ai toujours l'impression que mon appartement avait rétréci quant il est entré. Pascal m'a prise dans ses bras, n'imaginant pas ce qui se passait dans ma tête.

On a pris un verre sur le balcon et avons pu admirer les derniers feux d'artifice. On avait une vue sur tout le lac. La vue couvrait tout le pourtour du lac jusqu'à Genève. Les plus beaux feux sont toujours ceux de Morges. On a encore trainé un peu au salon à se faire des bisous.

Puis, évidemment, on a parlé de la situation... Je lui ai dis que je n'étais plus fâchée avec lui, mais parfois, la colère me transperce quant je repense à l'année passée. Dans ces moments là, je lui en veux, et je n'ai pas envie de le voir. Mais grâce au ciel, ça passe presque aussi vite que ça vient.

Pascal m'a dit qu'il voulait bien qu'on en parle encore une fois, mais pas ce soir. Il se sentait honteux et mal à l'aise chaque fois que je lui rappelle ce qu'il a fait. Alors, autant percer l'abcès une bonne fois, et ne plus en parler. J'étais d'accord. D'accord, parce que j'avais l'impression moi aussi, chaque fois, de remuer la boue, et ce n'était pas une bonne idée si on voulait avancer.

Wahhh, j'étais au paradis... C'est agréable d'être ensemble sans avoir peur de se faire surprendre. Et surtout, d'être chez moi pour une fois. Je me sentais plus à l'aise. Le lendemain, on a larvé ensemble. Pascal a regretté de ne pas avoir pensé prendre de quoi se changer. Il ne pouvait évidemment pas mettre un de mes training, ni même mes t-shirts! Il a dû rentrer prendre une douche et se changer.

En revenant, il est passé nous prendre du chinois à l'emporter, sachant que j'adore ça. J'étais super contente de ne pas avoir à cuisiner.

Les jours suivants, Pascal passait chez moi après le boulot. Il prenait de quoi se changer pour aller au boulot le lendemain. Des jours bénis, comme si on était en Lune de Miel. On restait collé l'un à l'autre. Cuisinait ensemble ou on sortait mangé dehors, et quelques fois, il est rentré prendre des affaires pour le lendemain et on rentrait se chouchouter chez moi.

On a amorti le balcon à fond. Comme on pouvait sortir directement sur le balcon depuis ma chambre, Pascal se levait souvent avant moi et me préparait mon café qu'il me portait au lit. Mais je préférais quand même le boire avec lui sur le balcon.

Le jour de son anniversaire, je lui ai préparé un gâteau au chocolat glacé avec une crème blanche, recette perso, pendant qu'il était au boulot. Et j'ai aussi fait à manger; du poulet rôti au four avec carottes et patates. Il a adoré. Par contre, pour le cadeau, je n'ai pas été très innovatrice, je lui ai acheté 2 cravates. Mouais. Je n'avais aucune idée.

Il a reçu tout plein de messages pour son anniversaire. Et ses parents l'invitaient à manger. Pascal n'a rien répondu. Il voulait le fêter avec moi, rien que les 2. C'était chou. Bon, je sais qu'il va avoir des ennuis pour ça, mais pour l'heure, on ne voulait pas pensé si loin.

Le week-end suivant, on est pas sorti. C'était peut-être le dernier week-end que je serais seule chez moi, alors on en a profité.

On avait passé tous les jours et soirs ensemble, et Pascal pensait que c'était la preuve qu'on était fait pour vivre ensemble. Il voulait que je prenne le temps de réfléchir à sa proposition d'aller m'installer chez lui. J'ai dis que j'allais y réfléchir... même si je savais déjà que je dirais non...

Pascal ne se rend pas compte à quel point j'étais pénible. Si on vivait ensemble, il ne m'aimera pas très longtemps. J'étais un peu maniaque, par moment, je n'ai pas envie de parler, et je n'aime pas me sentir responsable de distraire mon partenaire. Parce que, je peux être très active par moment, et à d'autre, je suis une indécrottable solitaire. Et j'aime m'installer sur mon canapé et lire, surtout le dimanche.

Alors si mon partenaire veut sortir, aller se balader ou autre, il n'avait qu'à le faire tout seul ou avec ses potes. Je déteste qu'il se mette à faire les 100 pas à attendre sur moi. C'est ce que faisait un de mes ex. Ça avait le don de m'irriter, alors j'avais une pièce dans l'appart où je pouvais m'isoler. Si la porte était fermée, c'était interdiction totale d'y entrer, de frapper à la porte, de m'appeler à travers la porte et autre. Si elle était entre-ouverte, no problémo.

Bref, je ne me vois pas habiter avec l'homme que j'aime, je me connais trop bien!! Ça ne prendra pas longtemps avant que j'éclate et que mon irritation s'étale dans toute la splendeur de sa laideur.

Comme je l'avais deviné, les parents de Pascal étaient furax qu'il n'ait même pas pris la peine de les avertir de ne pas l'attendre pour son anniversaire. Je sais qu'il n'a pas dû dire avec qui il était, et je suis sûre qu'ils ont dû demander. Jess a renchérit en leur apprenant que Pascal n'avait pas dormi chez lui depuis presque 10 jours. Peste.

Du coup, mardi soir, après avoir souper ensemble, Pascal est rentré dormir chez lui. J'ai su plus tard qu'il se méfiait que son père lui collerait un détective au cul, juste pour savoir. Il ne voulait pas qu'on puisse le tracer chez moi. A partir de là, il s'arrangeait pour aller poser sa voiture chez Paul ou Michael et empruntait leur voiture pour venir chez moi.

Parfois, il parquait ailleurs, je passais le prendre, et on se réfugiait chez moi. Pascal était adorable et je nageais totalement dans le bonheur. J'étais si heureuse que ça me faisait peur.

J'ai adoré chaque moment de ces premiers 15 jours du mois d'Août. J'ai adoré passer son anniversaire avec lui, nos têtes à têtes, nos balades au bord du lac, nos dîners en tête à tête, et ces longues heures à discuter sur le balcon ou à s'embrasser enrouler dans ses bras. Le rêve. Je suis toujours sur le cul de me rendre compte que mon cœur bat toujours à 100 à l'heure rien que d'être avec lui.

L'anxiété à repris ses droits, je suis sûr que j'allais devoir payer cher ces moments de bonheurs.


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Août 2017 (2) - Qu'elle en bave autant que j'en avais bavé...

Publié le par JaneDo

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Août  2017  (2) - Je veux qu'elle en bave comme moi j'en avais bavé...

Pascal ne voulait rien faire pour son anniversaire, mais Thomas nous a quand même invité pour prendre un verre chez lui. Sacré Thomas. J'espère que tout le monde apprécie la peine qu'il se donne pour réunir tout le monde tous les week-ends...

Je n'avais pas spécialement envie d'offrir quoi que ce soit à Pascal pour son anniversaire cette année. En plus, aucune idée quoi, comme d'habitude. Alors j'ai apporté un gâteau. Commandé à la Pâtisserie d'à côté, même pas fait moi-même.

Je me suis fait un plaisir de jouer au chat et à la souris avec la connasse d'Olivia ce soir.

Je les ai entendu se prendre la tête pour ça. Elle voulait savoir de quoi on parlait et pourquoi je prenais la tangente chaque fois qu'elle s'approchait de nous. J'ai même pousser le bouchon et lui toucher la joue pour enlever une poussière imaginaire, alors que pas mal de monde pouvait nous voir.

Ça n'a pas manqué et elle a causé sa propre humiliation, à cause de la rumeur, comme quoi, Pascal et moi allions certainement nous remettre ensemble comme toutes les autres fois. Qu'on arrivait pas à se séparer, etc.

La rumeur a fini dans l'oreille d'Olivia et ses copines. Une fois de plus, je discutais avec Pascal un peu à l'écart, tout sourire, petits regards en coins, épaules contre épaules, etc. Olivia a foncé sur nous, et comme d'habitude, j'ai voulu partir. Elle a voulu qu'un maximum de monde entende ce qu'elle avait à dire, et surtout, contrer la rumeur. Mais elle n'a fait que l'empirer.

Elle m'a interpelée en me disant d'arrêter ce petit jeu, et prendre la fuite chaque fois qu'elle s'approchait de son homme. Elle a répété à Pascal ce qu'elle avait entendu et lui a demandé de faire taire les rumeurs, peut-être en commençant par éviter ces petits têtes à têtes avec la femme qu'il avait quitté pour elle, il y a déjà un an.

Pascal a pâlit; "Qu'est-ce que tu racontes? Je ne l'ai pas quittée et carrément rien à voir avec toi". Jeez! Cette fois, c'est Olivia qui a pâlit et lui a demandé ce qu'il racontait. Moi, je faisais la grimace et celle qui ne savait pas quoi faire. En fait, je les ai laissé. Olivia n'aurait pas dû faire une scène ce soir, le soir où il fêtait son anniversaire.

La plupart de ceux près d'eux essayaient d'entendre la suite. Moi, j'étais déjà trop loin.

On pouvait voir que Pascal n'était pas très content. Il a réussi à me prendre à part pour reparler de ce qu'avait dit Olivia et m'a assuré qu'il n'avait pas demandé un break pour sortir avec elle. Je lui ai dis qu'en tous cas, ça en avait tout l'air et je suis sûre que tout le monde le pense, comme Olivia et comme moi.

Il insistait qu'on ne s'est pas séparé, qu'on avait juste pris un break, il n'arrivait pas à comprendre comment on en était arrivé là. On avait fini par se séparer, par ne plus se parler, par sortir avec d'autres personnes. Il ne voulait pas ça. Ironique, je lui ai dis ben, c'est le résultat qu'il a voulu en tous cas. Il a pris ma main et m'a dit que non.

Je sais pas pourquoi, mais la petite diablesse méchante et vindicative s'est réveillée pile poil au moment où il a pris ma main. Et peut-être à cause de la tête qu'il faisait. Peut-être parce que je sentais que je pouvais lui demander n'importe quoi... j'ai voulu lui demander de m'embrasser si ce qu'il disait était vrai, s'il ne l'avait pas fait pour sortir avec Olivia, etc... De la plaquer séance tenante là devant tout le monde.

Mais... ce serait dommage de ne pas avoir le temps de jouer avec ses nerfs, de jouer à cache-cache, ce qui ne ferait que renforcer nos sentiments...

Non. J'ai joué une autre carte toute aussi méchante; je lui ai dis que je venais de me rappeler qu'il m'avait plaquée il y avait tout juste une année, après son anniversaire. Prenant l'air triste en pleine désarroi, je lui ai dis que c'était peut-être mieux que je prenne mes distances et j'ai tourné le dos pour partir.

Pascal m'a rattrapée en passant son bras autour de ma taille et me serrant contre lui. Je savais que pas mal de monde le verrait. Il m'a murmuré à l'oreille qu'il ne voulait pas que je m'en aille, qu'il ne voulait pas qu'on continue à s'ignorer, à s'éloigner... Pourtant, je n'avais pas tellement le choix à ce moment là, je devais partir... Je suis restée un moment comme ça. Je voulais surtout qu'Olivia le voit et pète un câble.

Je me suis retournée vers lui et je lui ai fait un long bisou sur la joue en lui souhaitant bon anniversaire et je lui ai dis que c'était mieux que je m'en aille de toute façon, sinon ça va juste lui faire des histoires.

Du coin de l’œil, je voyais Olivia tétanisée en train de nous regarder. Je savais que j'aurai pu pousser le bateau et l'embrasser, mais, je ne voulais pas que ça vienne de moi.

Je me suis reculée mais on se tenait par la main. Je lui ai dis que ce n'était pas l'endroit, ni le jour pour discuter de ça de toute façon. Pascal voulait que je reste encore. Je ne pouvais pas... j'aurai fait quoi? Ça foutrait tout en l'air. Il fallait que je parte.

Caro m'a rattrapée dans les escaliers, voulait savoir ce qui se passait, et que je reste aussi. Thomas l'a rejointe et ils se sont mis à essayer de me faire changer d'avis. Pascal les a dépassé pour me prendre la main et me demander d'aller marcher un peu ou sinon, on pouvait se tirer les deux.

Trop facile... non!

Thomas lui a rappelé que la fête était pour lui, il ne pouvait pas partir et planter tout le monde. Pour finir, c'était presque de ma faute. J'ai rigolé pour détendre la situation et montrer que je n'étais pas fâchée ni rien. Je leur ai dis que c'était juste mieux pour pas gâcher la fête. En bas des escaliers, j'ai encouragé Pascal à retourner à sa fête, qu'on s'appellera demain s'il veut, mais qu'il ne pouvait pas faire ça à ses copains et à Thomas.

Il a fait la moue et j'ai filé.

Un moment donné quant on parlait, j'ai dis à Pascal que c'était peut-être de ma faute, parce que j'ai vraiment cru qu'il m'avait plaquée, qu'il voulait qu'on se sépare, qu'il voulait être avec elle. Je voulais surtout l'encourager à ne pas avoir peur de m'appeler ou de venir vers moi quant il voulait.

Ça n'empêchait pas que j'avais quant même un peu la rage en me rappelant ce qui s'était passé il y a un an; il avait demandé un break, mais son break était clairement une séparation. Et il a attendu 1an pour essayer de faire quelque chose si c'était pas ce qu'il voulait? Le nul. C'est tellement typiquement masculin, surtout pas se casser le cul, laisser les choses couler, quitte à ce que ça empire, et après pleurnicher...

Pascal m'a envoyé un message pour me demander si on pouvait se voir dès que tout le monde commence à rentrer. Je savais que Thomas avait prévu d'aller en boîte, je sais pas s'il apprécierait que Pascal n'y aille pas. Je lui ai dis de m'appeler plus tard, que c'était peut-être un peu tôt pour prévoir quoi que ce soit.

Il m'a rappelé que Jess n'était pas là, et que si je voulais venir dormir chez lui, je pouvais déjà aller l'attendre à la maison. Hum, ça m'a rappelé un mauvais souvenir; le soir où je l'avais attendu jusqu'à point d'heure. Méfiante, j'ai aussi pensé que c'était un moyen de savoir où j'étais comme ça, il avait les mains libres... il pouvait très bien aller chez Olivia, et ensuite passer vers moi! Alors non.

Je lui ai dis que c'était mieux qu'il m'appelle, je devais aller retrouver des amis en boîte aussi, donc suivant comment, je partirais quant il m'appellera. J'ai rigolé en lui disant que, pour autant que je ne sois pas déjà rentrée et couchée!

C'était maintenant à lui de savoir... Comme je n'avais rien de prévu, s'il attend trop pour me rappeler, je ne lui répondrais pas. Perso, je lui donne un délai jusqu'à 2h du matin, au plus tard.

Pascal m'a rappelé à 1h12 du matin. Il avait poussé tout le monde à se bouger, ils ont été prendre un verre au Bleu et peu après, il a dit qu'il était crevé et qu'il rentrait. Olivia a voulu le suivre, il lui a dit qu'il n'était pas d'humeur. Caro m'a dit qu'il avait été distant avec elle depuis le moment où elle avait fait l'esclandre chez Thomas.

Aux environs de 1h40, Pascal m'a rappelée pour savoir où j'en étais. Je lui ai dis que j'étais presque chez lui. Alors, il m'a demandé d'attendre un peu, il allait me rappeler. Olivia l'attendait devant sa porte, Pascal allait se débrouiller pour se débarrasser d'elle.

Je voulais qu'elle me voit aller chez Pascal. J'ai vérifié de quel côté de la maison elle s'était parquée, avant de parquer moi aussi, de manière à ce qu'elle ne puisse pas me rater et me voir me faufiler vers chez lui. Donc, je l'ai vue sortir, vu Pascal refermer derrière elle. Tout en tripotant mon natel, pour lui faire croire que j'étais certainement en ligne avec Pascal, j'ai traversé devant sa voiture.

Pascal m'a appelée après avoir vérifié qu'elle et sa voiture partaient. J'avais déjà mon natel à l'oreille quant il a appelé. J'ai vu la lumière rouge des phares arrières de la voiture à Olivia. Elle devait fulminer de rage. Tant mieux. C'est son tour d'avoir mal.

Pascal m'a accueillie à la porte. Il a enterré son visage dans mon cou en disant qu'il était si content que je sois là. On est resté collé comme ça à s'embrasser, à se chercher. A chercher à se coller encore plus l'un contre l'autre. Puis quelqu'un a sonné et frappé à sa porte. Je savais que c'était Olivia. Pascal a été regardé et effectivement.

Sachant qu'elle allait certainement chercher partout, c'était mieux que je file par l'autre porte. J'allais le faire quant Pascal m'a fait signe d'aller chez Thomas. Donc, j'ai pris les escaliers et me suis planquée chez Thomas.

Puis, j'ai pensé que c'était stupide. De toute façon, Olivia allait certainement deviner que j'étais là haut si elle ne me trouvait pas chez lui. Alors, j'ai préféré partir tout court. Je n'avais pas envie de passer la nuit à me cacher, et connaissant un peu Olivia, elle n'allait pas se laisser facilement éjecter. Elle m'avait vue, alors elle savait que si elle partait, je serais là, donc elle va s'incruster.

J'ai filé et 30mn plus tard, j'ai envoyé un message à Pascal pour lui dire que c'était mieux que je rentre.

Sur mon Mac, j'ai vu comme il a été déçu. Et il en a voulu à Olivia. Il n'était plus aussi calme et aussi gentil. Il voulait qu'elle s'en aille. Elle pleurait en disant qu'elle m'avait vue, qu'elle savait que j'étais là quelque part, que je me cachais. Elle lui disait combien elle souffrait. Elle cherchait sa compassion, mais il n'était pas d'humeur.

Sachant que j'étais de toute façon partie, il s'est assis et l'a laissée déverser son chagrin sans aucune réaction. Il ne voulait pas qu'elle reste, elle avait beau pleurer, essayer de chercher refuge dans ses bras, il la repoussait. Pascal était de mauvaise humeur. Il voulait rester seul.

1h plus tard, malgré toutes ses tentatives, elle a dû partir. Pascal a sauté sur son natel a essayé de me faire revenir. Mais je n'ai plus répondu. Trop tard. L'air de rien, j'étais contente de le voir passer le reste de la soirée tout seul et déçu qu'elle ait gâché notre soirée.

Je n'ai répondu que le lendemain en début d'après-midi. On a été se balader ensemble en fin de journée et on est rentré chez lui. Pascal m'a fait à manger. J'étais mal à l'aise et tendue, je pensais voir Olivia débarquer à tout moment. J'ai vaguement entendu qu'elle avait laissé pleins de messages larmoyants sur son natel, lui demandant de la rappeler, de passer chez elle, etc.

On a passé une adorable soirée, mais je ne voulais pas dormir chez lui. Je lui ai dis que, d'après ce que je sais, Jess vivait là, et je n'arrive pas à rester et utiliser son lit, c'était trop crasse. Pascal l'a très bien compris, même s'il voulait qu'on reste ensemble tout le week-end.

Dimanche après-midi, ils faisaient une grillade dans le jardin. Je suis venue avec des salades, et dès que Olivia a essayé de m'allumer, je suis partie. J'avais un peu provoqué la chose, parce que je voulais rentrer me larver sur mon canapé. Surtout, je voulais lui manquer.

Je donne un peu, lui laisser le temps de goûter, et je reprends. Pour l'instant, ça marchait bien...

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