Ven - 13 Nov.2020 - Retour du guerrier (1)
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Ven - 13 Nov.2020 - Retour du guerrier (1)
J'ai longuement hésité, mais je crois que je devais mourir d'envie de le voir, d'être avec lui. Pascal rentrait aujourd'hui, et pour le faire cuire un peu, j'ai dis que j'étais absente jusqu'à demain. Sans dire à quelle heure je pensais rentrer. Mais voilà, je n'arrivais pas à rester loin de lui. Carpette!
Ou peut-être parce que j'avais peur qu'il en ait rien à cirer, et qu'il s'amuse bien sans moi.
Je pense que je savais déjà que j’accourrai comme un bon chien, désespérée de voir son maître. Par curiosité et doute j'imagine, je suis restée dans ma voiture, dans un parking à fixer l'écran de mon ordi portable, tout en jouant au Monopoly. Vers 19h, enfin du mouvement. Arhhh, qu'il est... beau!
Je m'attendais à voir Pascal rentrer, se changer, ranger ses affaires, se faire un café ou boire un verre de lait, et se planter devant la télé, et là, j'arrive comme une fleur, lui faisant la surprise et le rendant super heureux. Mais, il n'était pas tout seul. Caro lui collait aux basques.
Je les ai écouté discuter... et mince, je l'aime ce petit bonhomme aux yeux verts... Je vais retourner tout ça dans ma tête, encore et encore. Pascal m'a fait plaisir. Je crois que Caro n'est pas une rivale pour moi. Il me fait toujours croire que je suis la chose la plus importante de la terre. Je l'adore.
Caro a bien essayé de se pendre à son cou, mais il l'a dégagée à chaque fois.
J'ai attendu qu'il ait renvoyé Caro, qui ne l'avait accompagné, que parce qu'elle savait qu'il redoutait de rentrer dans une maison vide. Mon petit coeur adoré. Pourtant, elle a voulu rester, sachant que je ne rentrais que demain. Pascal lui a dit qu'il voulait rester seul. Et, il pensait que ça ne me plairait pas qu'elle soit là.
Clair... Elle a promis de partir aux petites heures du matin, mais il a refusé net.
J'ai attendu un bon 1/4h, l'ait regardé faire ce que je savais qu'il ferait, quant il s'est installé devant le piano, je l'ai écouté jouer, le coeur prêt à exploser. Il a même essayé de m'appeler, sans succès, avant de me laisser un message pour dire que je lui manquais, que la maison était bien vide.
Pascal jouait toujours quant je suis entrée. J'ai été passer mes bras autour de son cou. Il a eu un mouvement de recul, puis quant il m'a vue, il a souri de son sourire à faire fondre les glaces du Kilimandjaro. De bisous en bisous, on a fini au lit, puis à discuter sur l'oreiller. Je lui ai dis qu'il m'avait aussi manqué.
Une chose est sûre, c'est qu'il m'aime, même si je n'ai aucune idée pourquoi... Et mon Dieu que je l'aime moi aussi...
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