012/11 - Réflexions et Résolutions

Publié le par JaneDo

Lundi, mardi, mercredi... 12 janvier 2010

J’avais souffert le martyre tout le week-end, j’avais besoin d’être seule. Je savais que si je restais chez moi, je n’aurais jamais la paix. Après avoir jeté quelques affaires dans un sac, je me suis tirée pour aller m’enterrer à Verbier. Dès mon arrivée, j’ai planté mon natel sur silencieux, et j’ai dormi.

Dans ces moments là, la compagnie de mes chiens me manque cruellement, j’aime faire de longues balades sans but, mais sans chiens, niet, je n’en ai pas envie. La douleur au fond de ma poitrine semblait trop immense, même loin de chez moi, loin de Pascal, j’avais de la peine à respirer. J’aurai pu me damner pour être à nouveau dans ses bras.

Je suis restée enfermée dans ma chambre, ne sortant qu’épisodiquement pour aller prendre un café dans un des café de la station. Petit à petit, je me suis sentie revivre. Le poids de la tristesse était toujours présente, mais j’arrivais bien à me lever chaque jour? J’aime me sentir libre, indépendante, faire ce que je veux. Qu’importe le regard curieux des touristes sur cette nana métisse qui vient prendre son café, ou dîner, le nez plongé dans un bouquin. J’ai beaucoup dormi et je me suis retapée une santé.

Pour l’instant, j’avais cloîtré mes sentiments pour Pascal dans un coin de mon coeur. Je savais que probablement que je ne pourrais pas m’empêcher d’essayer encore d’aller vers lui, d’essayer de l’approcher ou de lui courir après, mais chaque fois que je réussirai à me retenir serait une petite victoire perso.

Je ne voulais plus ressentir cette lourde tristesse et autant de désarroi, il fallait que j’essaie de me tenir sur mes gardes et si possible, à distance. Je ne voulais pas que qui que ce soit puisse deviner que j’avais encore des sentiments pour lui, et surtout pas lui. A la longue, ça deviendra comme une vieille habitude. Je l’espère... Je dois juste essayer de ne pas trop m’approcher, de l’éviter le plus possible.

Aussi, j’ai réalisé que j’avais peur de perdre Thomas, parce que s’il n’y avait plus aucune chance avec Pascal, mes hésitations risquent de finir par l’exaspérer, lui aussi risque de me laisser tomber, et j’aurai tout perdu.

J’imagine d’ici les soirées; Pascal avec sa femme ou s’amusant ailleurs, Thomas aussi. A part ça, comme il n’y a pas un seul mec qui me plaîsait ou m’intéressait ne serait-ce qu’un peu, je me retrouverais là au milieu, toute seule, le coeur sous respiration artificielle, avec un sourire forcé, à faire semblant que tout baigne. Il ne me restera plus que les yeux pour pleurer.

J’ai beaucoup pleuré, aussi beaucoup réfléchi et sondé mon coeur; j’aimais toujours Pascal, mais j’aimais encore mieux ne plus souffrir et ne plus passer mes nuits à pleurer jusqu’à ce que je m’endorme. Ca allait être très dur, mon coeur avait choisi Pascal, maintenant, ma tête allait devoir se battre contre ce foutu coeur et reprendre le contrôle.

------ Réflexions et Résolutions -- mer.12.jan.11 - (012/11) ------

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J
On oubli pas!
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K
Dur d'oublier ces instants terrible (l'image est bien choisi). J'ai l'impression que Pascal ne fait que de te cuaser de la peine non? ou est-ce parce que tu l'aime trop? Ca m'a rappelé d'horrible souffrances, on ne peut oublier
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