018/11 - Mais où vont les coeurs brisés?
Lundi, 17 janvier 2011
J’étais trop triste... Pascal n’avait pas chercher à me voir, ni même par téléphone, n’était pas passé chez moi comme il avait l’habitude de le faire quant on ne se comprenait pas et qu’il y avait un malentendu. Je me sentais frustrée. Comment est-ce qu’on peut effacer quelqu’un qu’on a, soit-disant aimé? J’aimerai comme lui savoir tirer un trait aussi épais!
J’ai passé la journée à pleurer quant je ne dormais pas, alors j’ai essayé de dormir le plus possible. J’avais perdu env. 6kg depuis notre rupture, et bêtement, j’ai pensé que je ferais mieux de reprendre du poids rapidement, sinon j’allais ne plus lui plaire à la longue si je commence à ressembler à un spaghetti!
Thomas savait que j’avais mon souper en famille le soir et pendant mon absence, il m’a laissé une rose derrière la porte avec un petit mot qui disant simplement; I’m missing you already... Love, Thomas (Tu me manque déjà... T’aime). C’était trop chou. Je l’ai remercié par sms en lui envoyant des paniers de bisous.
Qu’est-ce que j’attendais??? Il était adorable, alors pourquoi Pascal continuait à me hanter? Je savais pourtant que je ne pourrais pas lui pardonner ce qui s’était passé avec Caro et Marilou ce week-end! Rien que d’y faire allusion, l’idée qu’il me touche m’horripilait! Et pourtant, tout aussi fort, je ne voulais que ça!
Je voulais que Pascal me harcèle, qu’il s’excuse, invente même des tonnes d’excuses, de raisons... Afff, c’était horrible, mais je l’avais dans la peau jusqu’à l’os! J’étais en manque de lui...
Mardi, 18 janvier 2011
Je suis déprimée... Les images de Pascal et des filles me hantaient sans relâche. J’avais de petits moment de répits, mais la plupart du temps, j’étais en larmes. J’avais mal à la tête d’avoir tellement pleuré, j’ai milles fois voulu prendre mon natel et appeler Pascal, et milles fois j’ai puisé dans mon orgueil pour ne pas le faire.
Quant je ne pleurais pas, c’était parce que je dormais d’avoir tellement pleuré. Je n’ai pas mis les pieds dehors aujourd’hui, je suis complètement épuisée...
Ses yeux verts me poursuivaient partout, son sourire aussi, et j’avais mal, tellement mal que je voulais mourir pour ne plus souffrir. Pascal me manquait. J’étais lamentable et j’offrais un spectacle encore plus lamentable.
En rendant mon numéro invisible, j’ai appelé sans relâche sa boîte vocale pour entendre sa voie. C’est désespérant, je me détestais d’être aussi faible. Je déteste la faiblesse.
J’ai même évité tous les appels de Thomas, ne lui répondant que par sms. Il aurait immédiatement entendu ma détresse et les larmes dans ma voix.
------ Mais où vont les coeurs brisés? -- Mardi.18.jan.11 - (018/11) ------