03/2014 - Pas de "Je t'aime"...
Vendredi, 3 janvier 2014 - 03/2014 - Pas de “Je t’aime”...
J’ai regardé la télé jusqu’à 4h du matin. J’ai dormi jusque vers 16h. Thomas me proposait de monter au chalet à Villars, chez Paul. Comme les parents à Pascal restaient en haut tout le week-end, ils ont choisi de bouger chez Paul. Heu, ça ne me disait rien. Layne m’a dit que rester à l’écart serait le meilleur moyen de manquer à Pascal.
Je ne voulais pas vraiment lui manquer. Peut-être un peu. Je voulais surtout m’éviter un coeur brisé. Je restais chez moi.
Ça me faisait plaisir tout de même que Pascal continue d’essayer de me joindre, de m’envoyer des tonnes de messages aussi. Des messages adorables. Ouais, pour moi peut-être, mais vue de l’extérieur, peut-être pas grand chose; “Coucou, ça va? Tu fais quoi?” - “Tu montes? J’aimerai bien” - “Tu me manques tu sais” - “J’aimerai bien te voir?”. Des bisous signaient chacun de ses messages. Moi, ça me suffisait. Je sais que Pascal n’était pas friand de sms, il préférait le contact vocal. Donc, j’appréciait l’effort.
Je répondais à 1 message sur 3, sans me compromettre. Pas de “Je t’aime”, pas de “tu me manques aussi”. D'ailleurs, pourquoi faisait-il ça? Il avait pourtant été clair? Il m'embrouillait.
Quant Pascal tentait de me joindre sur mon natel, je ne répondais pas. D’entendre sa voix me crucifierait. Le seul à qui je parlais était Thomas. Il a voulu savoir si c’était vrai que j’avais mangé chez Layne hier soir. J’ai été surprise qu’il le sache déjà. Il voulait venir me chercher, mais j’ai refusé. Prétexte; j’avais un dîner en famille ce soir. Ils ne me verraient pas du week-end. C’était faux. Au programme; larve devant la télé et petite sieste. J’avais besoin d’un peu de solitude. J’étais mentalement à bout.
Layne était à Verbier ce week-end, ça me disait beaucoup plus. Hélas, Thomas l’apprendrait, alors tant pis, je reste à la maison.