036 - Libido à zéro

Publié le par JaneDo

Vendredi..... 5 février 2010

Le week-end commençait avec des pluies de neige ce vendredi matin. Par moment, ce n'était que de la pluie-neige, puis vers midi, de gros flocons jolis ont commencés à tomber. Max adorait la neige...

Pascal passait me chercher en début d'après-midi. On allait pouvoir passer un moment tranquille au chalet avant l'arrivée des autres. Afff, pas envie de côtoyer du monde, mais, il faudra bien que je me remette dans le bain un jour ou l'autre.

Ohhhh! Il neigeait encore plus fort là haut... incroyable. Sans compter le brouillard. Mais, j'aime le brouillard.

C'était vraiment bien de se retrouver seul tous les deux. Pascal était adorablement chou. On a mangé en arrivant au chalet, Pascal avait tout prévu, c'était vraiment mignon tout plein. On s'est larvé au coin du feu serré l'un contre l'autre. Il m'avait drôlement manqué. Pascal m'a raconté sa semaine; Jess était encore là, il en avait profité pour passer du temps avec elle et ses parents. Je l'écoutais parlé avec ravissement, imprimant le son de sa voix dans ma mémoire - banque de données. J'aimais tellement l'écouter, contempler son regard velours, miam, et ses petits bisous... J'aurai voulu qu'on passe le week-end rien que les 2...

Vers 20h, tout le monde était là... Le chalet était plein... Fini la tranquillité.

Vendredi soir, pendant le dîner, Pascal me faisait des bisous sur la main (j'adore ça), quant il n'avait pas son bras autour de mes épaules. Je ne parlais pas beaucoup. De temps à autres, il me demandait si j'allais bien ou me faisait de petits bisous dans le cou ou sur l'épaule. Il est vraiment trop chou, je l'adore quoi!

Avant même la fin du dîner, je suis montée me réfugier dans la chambre. Je me sentais fatiguée et je voulais en profiter pour faire une petite sieste. Mais, Caroline est passée me tenir la jambe.

Elle cherchait à savoir ce que j'avais, pourquoi j'avais l'air aussi distante. Que j'avais l'air de faire la tête. Elle se demandait s'il y avait un problème entre Pascal et moi et qu'on essayait de le cacher à tout le monde pendant le week-end. Comme je lui ai dis que non, elle a voulu savoir si je sortais après en boîte. Ben non, pas envie. Alors, elle m'a demandé si ça ne ferait rien si Pascal sortait?

De toute façon, demandé comme ça direct, je n'aurais jamais osé dire non. Peut-être que je devrais? Peut-être que j'aurai dû en profiter pour lui dire que je n'appréciais pas des masses de la voir coller à Pascal? Je n'ai rien dis. De plus, ce n'était pas à moi de décider pour lui.

Avant de redescendre, elle a osé me demander si ça ne me gênerait pas si elle venait dormir dans notre chambre? Y a pas à dire, Caro est culottée! Évidemment, difficile de dire non, alors je lui ai dis que ça ne me gênait pas. Mais, faut pas charrier, ça me dérangeait!

On a rigolé en pensant à la tête des autres. Je faisais semblant, parce que je n'avais pas le cœur à rire. Puis, franchement non, en y réfléchissant, ça ne me dérangeait pas tant que ça, les autres vont se poser des questions, alors elle pouvait venir... tant que ce n'était QUE pour dormir.

La plupart du groupe est sorti en boîte. Je suis restée au chalet avec Pascal. On a traîné en bas. Pascal a joué au billard pendant que je lisais dans mon coin. Il venait de temps à autre me faire un bisous.

De temps en temps, quant je sortais mon nez de mon bouquin pour regarder les autres s'activer autour de moi. Ils avaient l'air de s'amuser. Rien n'avait changé. Je me demandais où se trouvait.. Max. Ce qu'ils avaient fait de lui... J'adorais caresser les poils beiges qui recouvraient ses pattes, j'aimais sa bouille, le voir couché de tout son long, parfois comme un être humain, à plat sur le ventre. Ciel, ce qu'il pouvait me manquer. Je le cherchais parfois encore du regard... J'imaginais tous ceux qui eux aussi étaient étalés quelque part avec lui, autour de lui.

Quant ils ont arrêté de jouer, je me suis retrouvée assise entre ses jambes avec mon bouquin. J'étais si bien que j'ai arrêté de lire et je me suis lovée contre lui, les yeux fermés. J'ai failli m'endormir alors j'ai préféré aller me coucher. Je ne me sentais pas top et j'étais fatiguée.

En fait, si Caroline voulait dormir avec nous, ce n'était que pour être avec Pascal, à n'importe quel condition. C'était aussi pour passer des heures à papoter avec lui avant de s'endormir. Qu'est-ce que j'aurai aimer être comme elle, avoir l'estomac de faire ça. Je n'aurai jamais osé, même si j'étais folle dingue d'un mec. Elle était une rivale et de taille, ça, je ne devais pas l'oublier!!!

Je dormais quant ils sont venus se coucher et chuchotaient pour ne pas me réveiller. Ils ont parlé de la soirée. Caroline lui a reproché d'avoir été distant et de l'avoir snobée un moment pendant la soirée. Elle le taquinait.

Après avoir quitté ma chambre plus tôt ce soir là, Caro avait couru dire à Pascal qu'elle dormait avec nous et Pascal m'avait demandé si c'était vrai. L'idée ne lui plaisait pas du tout. Il trouvait qu'elle envahissait un peu trop notre intimité et que ça commençait vraiment à faire ménage à 3. Alors je lui ai laissé le soin de refuser, moi, je n'en avais pas le courage.

Caroline lui racontait les problèmes d'Alexia et Layne. Pourquoi elle était sortie un petit moment pour accompagner Alexia en boîte pour qu'elle puisse voir Layne. Layne lui aurait mis les points sur les "i" en lui rappelant qu'ils ne sortaient pas ensemble. Il se considérait célibataire. Qu'il fréquentait d'autres filles et ne lui permettait pas de lui faire de scènes. Il n'avait pas l'intention de s'engager envers elle et que si ça ne lui plaisait pas, ils ne se verraient plus. Une scène, et ils ne seraient plus que des amis et rien d'autre.

Pascal était couché sur le côté, face à elle et me tournait le dos. A travers mes cils, je la voyais se coller contre lui. Elle a voulu l'embrasser, mais il s'est retiré et a enlevé la main qu'elle a voulu lui passer autour du cou. Pascal lui a demandé de retourner dans sa propre chambre, il était fatigué et voulait dormir. Caro a insisté pour rester, elle a encore essayé d'en avoir plus et continuait à se coller à lui. Ma présence le freinait?

Je me suis retourné, leur tournant le dos. Je crois que la présence de Caroline me gênait de moins en moins! Bizarre... Fallait que j'analyse ça... Je crois que c'était dû au comportement de Pascal qui restait égal avec moi. 

Caroline lui a assuré que ça ne me gênerait pas, que c'était entendu, que j'étais d'accord. Pascal ne voulait pas. Il lui a dit que j'étais mal ces temps-ci et il n'avait pas envi de s'amuser non plus. Il a réussi à la faire partir en promettant de voir si le lendemain soir elle pourrait dormir là. Elle a accepté de partir s'il l'embrassait. Je ne sais pas ce qui c'est passé parce que je me suis endormie un petit moment.

Dès qu'elle est partie, il m'a prise dans ses bras et a essayé de me réveiller avec de petits bisous par-ci, par là, mais je n'étais pas d'humeur pour une partie de jambes en l'air. J'ai continué à faire semblant de dormir. Pas cool pour mon petit cœur. Je me rendait compte que je le négligeais. Ma libido était descendu en-dessous de 0 depuis quelque temps!

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------ Libido à zéro! - 05.fév.10.ven - (036) ------

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J
Le pire, c'est que je ne sais pas si elle me dérange vraiment? Ou peut-être que c'est dû à mon humeur? C'est peut-être passager, en attendant, je ne veux pas me précipiter et avoir une réaction qui risquerait de tout gâcher!
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L
Faut trouver le moyen de dire à cette fille d'aller se faire pendre ailleurs... C'est une intruse, Jeane voyons, ne te laisse pas faire!!!!!!!!!
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