065/11 - Bien d'être tenace

Publié le par JaneDo

Bien fait d’être tenace (1)
Dimanche - 6.mars.2011 - (065/11)

2h du matin... Il était avec l’autre... Afff, j’ai pleuré de tout mon saoul, la douleur au fond de la poitrine était insupportable. Désespérée, j’ai envoyé un message à Pascal pour lui dire que j’étais chez lui, que j’avais été l’attendre et que j’étais désolée qu’il ait mieux à faire, mais que je m’excusais de lui avoir raccroché au nez. Je voulais rester encore un peu et filer avant que Thomas ne s’avise de rentrer sinon, je serais coincée dans l’appartement à Pascal.

J’ai à peine entendu les clés dans la serrure, est-ce que c'était... Pascal?
Non, c'était pas possible?

Cela ne faisait à peine 5mn que je lui avais envoyé mon dernier message, il ne pouvait pas avoir volé jusque là? C’était... quelqu’un d’autre? Thomas? Paniquée, je n’ai pas su quoi faire, et j’avoue que j’avais la tête vide, incapable de réagir. Je me suis juste dis que j’aurai dû fermer la porte de la chambre!

Je l’ai entendu jeter ses clés sur le meuble près de la porte, tirer les rideaux, enlever sa veste avant de se diriger vers sa chambre.

C’était bien Pascal... Heureusement! Il est resté appuyé à l’embrasure de la porte à m’observer en souriant. Ciel, je devais avoir une de ces têtes moi!!!

J’ai voulu me lever, mais il a été plus rapide que moi, il est venu s’asseoir sur le bord du lit, et il m’a pris la main pour que je reste où j’étais. J'ai voulu me lever, mais il m’a repoussé contre le coussin et s’est mis à califourchon sur de moi et je me suis retrouvée en position d’infériorité, pas très fière non plus, parce que ça se voyait que j’avais pleuré de toute mon âme.

  • Qu’est-ce que je vais faire de toi, hein? T’es complètement folle d’avoir pris le risque de venir ici...

Qu’est-ce que j’aurai bien pu répondre. Je n’étais pas très à l’aise, mais j’étais drôlement contente qu’il soit là, soulagée qu’il ne soit pas resté avec l’autre, qu’il soit rentré. On ne pouvait pas rester chez lui, c’était risqué d’aller chez moi, et il faisait trop froid pour rester dehors, alors on n’avait plus qu’à faire attention c’est tout. J'ai osé me jeter à son cou et l'embrasser, j'étais contente qu'il ait choisi de rentrer.

3h du matin, j’ai voulu partir, mais Pascal m’a retenue. Il avait envie qu’on reste encore collé au chaud, il m’emprisonnait dans ses bras, ce qui m’empêchait de me lever. Thomas n’était pas encore rentré et je pensais qu’il était préférable que je file. Il voulait que je reste dormir chez lui, mais c’était pas faisable. Après avoir envisagé toutes les solutions, en dernier recours,  j’ai finalement proposé qu’on aille chez Caro.

  • Non. Elle m’a suivi hier soir et elle a même eu le culot de venir sonner chez...

Oups! Il s’est arrêté au milieu de sa phrase, il avait failli se compromettre. Pas besoin de le dire, je le savais déjà, mais ça, il n’avait pas besoin de le savoir.

  • Non. J’ai pas envi de la voir. Ça m’a énervé.
  • Ça m’arrive aussi de te suivre, tu ne m’a jamais engueulée!

Amusé, Pascal a rigolé en me traitant de folle-dingue, que c'était pas nouveau. Folle dingue, hein? Pas Caro? Je lui ai dit que j’avais aussi envie de dormir avec lui, mais je pouvais pas rester là. Je commençais à être gagnée par l’anxiété, j’avais peur que Thomas arrive d’un instant à l’autre et je devais vraiment partir, si je ne voulais pas me retrouver nez à nez avec lui.

  • Ce serait l’occasion de mettre les choses au clair avec lui, tu pense pas?
  • Au clair? Je ne sais même pas où je vais...
  • Mouais... Encore tes excuses bidons...

On n'avait pas le temps de discuter de ça de toute manière. J’ai réussi à le convaincre que d’une certaine manière, en allant chez Caro, ce serait d’une certaine manière, une façon de me racheté pour vendredi soir. J’avais tout de même gâcher sa soirée avec lui. Pour moi, c’était une façon de rentrer dans ses bonnes grâces, et de rester son amie et sa confidente. Comme il était fâché contre elle, et vu son humeur, je savais qu’il ne se passerait rien, donc raison de plus d’y aller, alors j’ai insisté.

  • T’as toujours de ces idées bizarres toi!!! Mais, je pense que c’est pour ça que je t’aime autant!
  • Si j’avais mon mot à dire... Je ne veux plus que tu vois Caro... Pas autrement qu’en simple cops. Alors? Tu m’aime?

Pascal m’a attrapée à bras le corps en rigolant; Tu en douterais?. J’ai eu un coup de fard, oui j'en doutais, alors il m’aime? Ah ben, ça faisait du bien de l’entendre. Mon cœur battait à nouveau à plein régime, je planais presque sur mon petit nuage d’illusions.

Mais, je n’oubliais pas qu’il me fallait décamper au plus vite, alors je suis revenue à l’attaque et il a fini par capituler. J’ai décidé qu’il était préférable que j’aille en 1er chez Caro, d’ailleurs je l’ai vite appelée, elle ne dormait toujours pas. Je lui laisserais le temps de me raconter ce qui c’était passé quant Pascal l’a surprise devant chez la miss et ensuite, je l’appellerais pour qu’il vienne nous rejoindre. On ne fera que dormir, comme ça, je pourrais rester encore un peu dans ses bras. Ça me rassurait. Je ne pouvais pas encore couper les liens entre eux, elle, elle était en Allemagne, moi non. Elle pouvait continuer à garder un oeil sur lui.

Waouh, pauvre Caroline, elle avait les yeux tous rouges, et le nez rouge aussi. Ben, je crois qu’on avait toutes les 2 les yeux rouges, heureusement, moi pas le nez. Merci mère nature! Caro a remarqué que j’avais dû pleurer aussi. Mais j’avais meilleur mine que tout à l'heure!!!

Caro m’a raconté qu’on était encore au téléphone quant Pascal est sorti et l’a surprise devant l’entrée du bâtiment chez l’autre pouffe. Il n’était pas très content. Elle avait aussitôt raccroché, dire que je ne m’en suis même pas rendue compte! Pascal lui a demandé d’arrêter de le suivre partout, ça l’agaçait sérieusement. Elle a voulu se justifier en lui disant qu’elle avait seulement voulu le voir, mais ça n’a rien changé. Elle a voulu s’accrocher à lui, mais il l’a rabrouée. Il lui a dit qu’il rentrait et qu’elle n’avait pas intérêt à le suivre ou venir sonner chez lui. Glups. Elle avait l’impression que cette fois, elle était allée trop loin.

Je lui ai dit qu’après l’avoir appelée, j’avais appelé Pascal et lui ait proposé de passer chez elle. Caro pensait qu’il ne viendrait pas, qu’il ne voudra pas la voir.

  • Il me l’aurait dit. Hé, je sais être persuasive aussi tu sais!

Je lui ai dis qu’il prenait une douche et qu’il passera après et je lui ai conseillé d’aller sécher ses larmes et se refaire une tête, alors elle a foncé. Pendant qu’elle se rinçait la figure d’eau froide pour se dégonfler les yeux, j’étais assise sur les toilettes à l’encourager et lui remonter le moral. Quelque part, dans un coin de ma tête, je me demandais si j’avais eu raison de les remettre en contact, si je n’allais pas le regretter!!

Pascal est arrivé  5mn plus tard. Caro avait toujours les yeux un peu gonflent, mais ça allait mieux. J’ai cru voir que Pascal regrettait de l’avoir maltraitée, alors il s’est montré gentil avec elle. On a évité le sujet. Je voyais bien qu’il m’observait du coin de l’oeil, je pense qu' il se demandait si elle m'avait raconté où elle l'avait trouvé. Quant il avait sonné, Caro m’a vite demandé de ne pas lui dire que je savais où il était, elle pensait que ça le mettrait hors de lui. Ça m’arrangeait aussi de ne rien dire!

Après avoir papoté un moment, comme il était tard, on a été se coucher. Jeeez, c’était tard, mais mon natel s’est mis à vibrer et biper. 1x, 2x, 3x, 4x et 5x. C’était Thomas et je ne me sentais pas d’humeur à lui répondre, surtout, lui mentir à l’écoute de 2 paires d’oreilles!

  • Ton homme te cherche??? Tu devrais répondre!

Puis, c’est son natel à lui qui s’est mis à sonner.

  • Ha! Je pense qu’il cherche à savoir si on est ensemble? Je fais quoi? Je le lui dis?

L’oeil taquin, Pascal me lançait un défi, et je ne savais pas quoi répondre. Caro, et là, elle me sauvait la mise, a décidé de répondre à sa place pour montrer qu’il était avec elle.

Toujours les yeux rivés sur mon visage, Pascal lui a tendu son natel. Ça n’a pas duré longtemps; Caro lui a repassé son natel après avoir demandé à Thomas d’attendre une seconde, Thomas lui a balancé un; "Ha! Je vois, t’es avec elle! Je te laisse, on se verra demain”. C’était bon, on était sauvé. Thomas m’a envoyé un message pour me dire qu’il était passé chez moi et que je devais sans doute dormir, alors il me faisait des tas de bisous. Que je devais l’appeler demain quant je me réveille, que je lui manquais. Ça m’a fait rougir et j’ai éteint mon natel.

Demain, enfin, aujourd’hui, on allait être crevé, alors on a décidé d’aller se coucher. Il ne s’est rien passé, on a juste dormi agglutiné ensemble.


Bien fait d’être tenace  (2/2)
Dimanche - 6.mars.2011 - (065/11)

Vers midi, on a commencé à emmerger. Afff, j’avais pensé filer discrètement dès le lever du jour, mais je m’étais endormie comme une souche en m'agglutinant à Pascal. Il a dû avoir chaud toute la nuit, enfin, ce qu’il en restait, parce que je ne bouge pas beaucoup quant je dors, lui non plus, donc on s’est retrouvé presque dans la même position. Pascal était pris en sandwich entre Caroline et moi. Le pauvre.

Pascal a ouvert un oeil, il n’avait pas envi de se lever. Entre vendredi soir où il n’avait pas beaucoup dormi avec la prise de tête avec moi, et hier soir avec le concert et le chassé-croisé ensuite, il était crevé. Il a demandé à Caro si elle ne voudrait pas aller acheter des trucs pour le déjeuner, elle a dit qu’elle avait tout ce qu’il fallait, mais il a insisté. Boudeuse, elle a fini par y aller. Hum :) il voulait juste l’éloigner pour qu’on soit seul un moment ;)

J’ai compris...

Quant elle est revenue, Pascal sortait de la douche, miam, il était à croquer. Trop chou à torse nu avec ses cheveux mouillés qui lui mangeaient le front. J’ai proposé d’aller préparer le déjeuner pour les laisser seuls, ce qui a amené un grand sourire sur le visage de Caro. En passant, elle m’a fait un bisou. Mouais, j’étais une bonne fille quand même! J’avais fermé la porte derrière moi, mais je pouvais les entendre. J’ai allumé la télé. Pour calmer mon anxiété, je me suis rappelée que je l’avais eu à moi pendant plus d’une 1/2h.

C’était mieux comme ça, enfin, je crois? La situation me rappelait un peu les vacances en Sardaigne, ça nous arrivait souvent de céder la place l’une à l’autre. Apparemment, Pascal devait préférer ça comme ça! Ça peut sembler bizarre, mais ça ne me dérangeait pas d’être dans la chambre, je trouvais même plus supportable, que de ne pas y être. Ça ne me dérangeait pas de les regarder. Peut-être parce que je voulais être sûr qu’il n’était pas autrement avec elle?

Je n’avais pas à me plaindre et je pouvais bien me montrer généreuse, façon de parler, parce que vendredi, j’avais fondu en larmes avant qu’il ne s’approche de Caroline, et encore hier soir, je l’ai eu à moi toute seule. Et aussi quant elle était sortie avant le déjeuner, il n’avait été qu’à moi, glups, c’était moi qui l’avait supplier pour redevenir sa maîtresse, Caroline, elle, l’était déjà.

Je crois que s’il m’avait expédiée, sous prétexte d’aller chercher le déjeuner, j’aurai sûrement tiquer et je ne serais probablement pas revenue. Pourtant, on était chez elle, c’est ce qu’il aurait dû faire? En tous cas, à sa place, c’est ce que j’aurai fait, parce que c’était son appartement et ils étaient ensemble. Ensemble? Est-ce qu’ils se connaissaient si bien qu’il savait qu’elle comprendrait? Qu’il pouvait lui faire confiance de ne pas se froisser pour si peu? Rhhah! Il fallait que je fasse comme elle, qu’il puisse aussi me faire confiance de ne pas péter un câble pour rien.

J’en étais là de mes réflexions quant Caro est venue m’aider à préparer la table pour le déjeuner. Elle resplendissait. Est-ce que moi aussi j’avais cet air resplendissante et comblée? On était tous les 3 assez joyeux. Caro et moi avions tendance à parler en même temps et de rire des mêmes choses, Pascal nous écoutait en souriant. J’avais préparé les œufs aux bacons, mais je n’avais pas très faim, le café me suffisait.

On essayait de planifier quelque chose pour la soirée, c’était dimanche et comme Pascal restait en Suisse, on cherchait toutes les 2 un moyen de pouvoir passer la soirée avec lui. Il ne savait pas encore, alors on a commencé à échafauder des projets, on a même pensé aller au chalet pour éviter notre cercle habituel. Puis Pascal a osé aborder le sujet que j’essayais d’éviter à tous prix; Thomas!

Comment est-ce que je pensais me débrouiller pour disparaître un soir de plus, alors que lui aussi disparaissait dans la nature? Est-ce que je ne pensais pas que Thomas finirait par se douter de quelque chose? Est-ce que je ne pensais pas que je lui devais une explication? Il était peut-être temps que j’arrête de fuir et que je l’affronte? Si j’étais sûre de moi, il pouvait lui parler? Est-ce que je voulais qu’il se charge de lui parler? Non, je n’étais pas prête.

Pascal avait l’intention d’aller faire du jogging avec lui, puis ils retrouvaient des copains pour jouer au basket en salle. Ils ne s’étaient pas beaucoup vu du week-end, et il pensait qu’il devrait peut-être passer la soirée avec Thomas et ses potes, alors il nous a demandé de ne pas trop compter sur lui pour une soirée en huis-clos.

Il était temps de se quitter, en tous cas, pour moi. Je rechignais à partir la 1ère, alors j’ai attendu que Pascal s’en aille.

Caro m’a remercié d’avoir osé appeler Pascal hier soir, que c’était grâce à moi s’il n’était plus fâché contre elle, que j’étais une réél amie, qu’elle était contente qu’on s’entende si bien, contente qu’on se soit rencontrée et eu le temps de se connaître.
Alors que je partais, Pascal a appelé Caroline pour lui proposer d'aller faire du jogging avec lui et Thomas. Elle a refusé parce qu’elle entendait Thomas râler derrière, et comme moi, elle avait du sommeil à rattraper.

En rentrant, je me suis étalée sur mon lit, j’étais HS, mais en même temps, super soulagée que Pascal n’ait pas passé la soirée avec l’autre pouffe. Ouf de chez ouf! J’étais contente d’avoir pu empêcher ça, j’espère aussi lui avoir fait oublier notre prise de tête de vendredi.

J’ai dormi comme un bébé. Le soir, Thomas m’invitait à manger chez lui, il avait invité quelques copains. Pascal m’avait envoyé 2 messages rempli de bisous, dans le 1er, il disait être heureux de m’avoir un peu retrouvée et que je lui manquais déjà.

Pourtant, il ne m’a rien proposé pour l’après-midi, ni pour la soirée. Hum! Déçue? Je sais pas! Perplexe plutôt! J’ai voulu appelé Pascal pour savoir, mais il ne pouvait pas parler. J’ai reconnu les voix de Thomas et Paul. Drôle, Thomas ne m’avait pas proposé de l’accompagner!

J’ai donc accepté l’invit de Thomas, probablement parce que je savais que Pascal y serait. Est-ce que c’était honnête ça?

Après avoir bu quelques verres et manger chez Thomas, on avait prévu d’aller continuer la soirée dans un bar.

Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais avant de partir de chez lui, je me suis lancée, et j’ai dit à Thomas que je ne pouvais pas être sa petite amie. Il est devenu tout rouge. Il a voulu savoir pourquoi? Si j’avais rencontré quelqu’un d’autre? Ou si c’était à cause de mes sentiments pour Pascal?

Ce n’était pas le bon moment pour parler de ça, il préférait qu’on parle de ça plus tranquillement une autre fois. Du coup, il m’a dit franchement, qu’il préférait que je ne vienne pas. Thomas préférait ne pas me voir pour l’instant. Pigé, il ne voulait pas que je sois là de la soirée. Glups! Je ne m’attendais pas à une réaction aussi radicale de la part de Thomas.

Je suis donc rentrée chez moi et j'ai essayé de joindre Pascal. Hélas, il ne répondait pas, alors je lui ai envoyé un message. Je savais que Thomas ne lui dira pas pourquoi je ne suis pas là.

Pascal m’a envoyé un message vers les 4h du matin, il venait seulement de voir mon message, il avait oublié son natel chez Thomas. Thomas avait vu mon message et mes appels en absence. La honte. Heureusement, que je n’avais pas été trop explicite et que j’avais simplement dit que; je ne serais pas là, parce que Thomas l’avait voulu ainsi, on avait eu une petite mise au point. Mais je lui demandais de me rappeler en rentrant quelque soit l’heure, aoutch, ça, ça me faisait rougir, il avait dû le noter et allait sûrement me demander des explications.

Pascal a fini la soirée chez Caro et quant il est rentré vers les 4h du matin, Thomas l’attendait et lui a tendu son natel.

Thomas savait qu’on était pas ensemble à cause de mon message. Il savait que Pascal était chez Caro, il l’avait suivi. Il avait aussi vérifier que j’étais chez moi. C’était donc lui qui avait appelé mon fixe à plusieurs reprises, dès que j'ai répondu, il a raccroché.

C’était impossible pour Pascal de ressortir pour passer chez moi et impossible d’aller chez lui. On ne pouvait pas se voir. J’étais dégoûtée, il n’y avait pas moyen de se voir et il rentrait dans la journée du lundi. Ça me torturait de le savoir si près et de ne pas pouvoir le voir. Mais je devais me tenir tranquille... Je dois parler à Thomas.


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J
Non, mais il n'a pas dit "non" non plus! ;)))Je suis bourrée d'espoir
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K
Bien joué Jane! T'as bien fait en effet d'être tenace, mais je suis pas sûre que ça va marcher. Est-ce qu'il a répondu à ta question???
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