075/11 - Stress sentimental
Stress sentimental
Mercredi - 16.mars.2011 - (074/11)
Mercredi, comme elle avait congé l’après-midi, je ramassais ma nièce vers midi au travail de sa maman. On a décidé d’aller voir la petite chienne de son grand frère, un labrador; Dobby. Comme elle est chou. Elle est couleur chocolat et elle a une tête à becs. On a été faire une petite balade avec la petite demoiselle, puis on est rentrée et on a dû aller chez Marie un petit moment avant de regagner nos pénates. Ma nièce avait ses leçons à faire. On a même pas eu le temps de peindre comme on l’avait prévu. Je l’ai ramenée vers 20h.
Comme elle m’a vue en train de mettre mon journal à jour, Kachouka m’a fait promettre de faire de lui léguer mon journal!!! Glups, j’ai promis! Mais je lui ai dit que ce ne serait que quant je ne serais plus de ce monde.
Parce qu’enfin, mon journal c’est moi, c’est ma vie privée, secrète, je ne veux pas qu’on puisse être dans ma tête, c’est ma manière de voir les choses, de penser, mes faiblesses, mes blessures... Je ne veux pas qu’on puisse connaître mes faiblesses, mes hésitations, mes chagrins... Personne ne me connaît, et c’est aussi bien comme ça.
De retour chez moi, en écrivant ces quelques lignes, j’ai décidé d’aller en Allemagne ce week-end, parce que Pascal, une fois de plus, ne rentrait pas ce week-end.
Cela fera presque 2 semaines que je n’avais pas vu Pascal, il me manquait très fort. De plus, j’avais peur que ces absences répétées signifiaient qu’il se rapprochait toujours plus de sa Nina, que peut-être aussi, qu’ils voulaient profiter au maximum de tous les moments qu’ils pouvaient passer ensemble. Ça me perturbait et me rendait hyper anxieuse. D’ailleurs, chaque fois que je croise une voiture qui ressemble à celle de Pascal, mon cœur détalle.
Quant je suis rentrée, j’ai eu envie de téléphoner à Pascal, mais c’était un peu tard. Je crois que Jess était rentrée, mais je n’en étais pas sûre. Depuis que j’avais mis les distances avec Thomas, j’avais peu d’info sur Pascal, parce que quant je le voyais, comme hier, il évitait soigneusement de me parler de Pascal.
Ces 5 jours lors de la visite de ma copine, j’ai essayé d’éviter tout contact avec Pascal et Thomas. C’est horrible, mais si le reste de ma vie devait ressembler à ça, sans passion, sans amour, sans palpitations, je crois que je choisi de prendre le risque de souffrir. Ce vide sentimental est mortel. Je n’avais pas revu mes potes depuis des lustres, donc pas le culot de faire irruption tout à coup dans mon ancien cercle.