110/2012 - Je serais son pti 5 à 7!

Publié le par JaneDo

Jeudi, 19 avril 2012  -  (110/2012)  -  Petit 5 à 7!

Cool, l’agence m’a appris que le client avait adoré mes idées. Ils aimaient mon idée de faire des tissus comme les box, mais en plus clair, plus pastel; ce serait pour les chambres de jeunes filles ou d’enfants. J’étais contente. En tous cas, l’agence me fait de plus en plus confiance et me demande de plus en plus mon avis même sur les projets confiés aux autres. Bon, peut-être qu’ils font pareils avec les autres?

J’avais pensé que je verrais Pascal, mais Jess s’est arrangé pour qu’ils soient invités à dîner, et comme c’est jeudi soir et que Pascal bosse demain, on ne se voyait pas.

Je comprends qu’il ait tenu à m’avertir dès le matin, mais j’aurai préféré que ce soit en fin de journée, comme ça, je n’aurai pas passé presque toute la journée à chercher comment arriver à le voir même 5mn… Juste sentir sa chaleur, sentir sa présence juste un peu, le voir, entendre le son de sa voix, son rire… Juste 5 petites minutes!

Peut-être 2mn après son 1er coup de fils, il a rappelé; il s’inquiétait de savoir si je lui en voulais de ne pas réussir à se libérer aussi souvent que je le voudrais.

Non, je ne lui en voulais pas, et surtout pas quant je sais que ça le travaillait autant. Dire qu’il s’inquiétait pour moi, c’est trop chou, ça me fait l’adorer encore plus. Jeeez, ce qu’il pouvait me manquer par moment!

Rire; en milieu d’après-midi, Pascal a encore rappelé… J’adore quant il m’appelle sans arrêt même si c’est pour rien, c’est vraiment trop chou. Bon, peut-être que si c’était quelqu’un d’autre, ça m’énerverait qu’on me dérange sans arrêt pendant que je bosse!! Pascal avait une question épineuse;

Pascal voulait savoir si je ne le prendrais pas mal si parfois il me demandait s’il pouvait passer, juste parce qu’il avait envi de moi, en coup de vent? Ça m’a fait rire. Au contraire, je l’ai encouragé à le faire, c’était quant et où il voulait. Cette fois, c’est lui qui a rigolé, alors il a demandé si ce soir après le boulot il pouvait passer? Hihihi, comme si j’allais refuser la chance de le voir, je ne rêvais que de ça depuis des jours! 18h tapante, mon petit cœur sonnait… Afff… Comment pouvait-il être si tendre, si prévenant, si… Je l’aime…

Il faisait jour de plus en plus tard, Pascal avait pris la peine de parquer à une des places prévues, mais il n’avait pas pu éviter de croiser ma voisine. M’en fou, je n’ai pas d’explications à lui donner, je fais ce que je veux, ma vie privée ne regarde personne.

J’étais sur mon petit nuage quant il est parti. Bisous et encore bisous, Pascal avait de la peine à partir, et même s’il faisait seulement semblant, je trouve le geste adorable. Il me faisait croire ou sentir son besoin d’être prêt de moi, qu’il avait envi de moi et ça me comblait. De la porte à ma chambre, on n’a pas beaucoup parlé, il n’était pas là pour parler, et j’ai aimé chaque seconde. J’aime le mot aimé, j’aime l’aimer, j’aime parce que je l’aime…

Waf, waf, wafff, même si on peut avoir l’impression qu’il m’utilise, m’en fou, qu’il m’utilise autant qu’il le veut. J’étais pleine d’énergie après sa visite, j’ai passé la soirée à peindre et j’ai décidé que mon week-end commençait ce soir, demain je prenais congé de tout, qu’on ne me dérange pas. Enfin, sauf Pascal bien sûr! Décidemment, je trouvais que les choses allait bien entre nous ces temps...

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