111/14 - Journée Tendresses

Publié le par JaneDo


Lundi 21, avril 2014  - 111/14 - Journée Tendresses

On a fait l’effort de se lever tôt, il était un peu plus de 10h du matin. Pascal et Caroline avaient pensé sortir pour un jogging, mais finalement, ils n’en avaient pas envie. Malgré la clémence du temps, ils avaient, comme moi, envie de traîner au lit. Au programme; flegme géante, dorlotés par Caroline. Après tout, on était les invités.

J’ai sauté sous la douche pendant que Caroline et Pascal sont allés acheter de quoi déjeuner. A leurs retour, j’ai été préparer la table pour le déjeuner, et ils ont pris leurs douche. Ensemble. Quelques oeufs brouillés en plus, une fontaine de café et tout était prêt. Hum, je n’aurai pas dû me précipiter sous la douche en premier et j’aurai pu la prendre avec Pascal. Je suis trop nulle.

  • J’ai dit oui pour les copains. Je n’avais pas l’intention d’y aller d’abord, et certainement pas de rester.
  • Alors pourquoi t'es resté jusqu'au matin... Quel salopard!

Dès qu’on s’est assis autour de la table, Alexia s’est pointée. Un peu facile d’arriver quant tout est prêt!!! Une fois l’estomac plein, on est retourné se coucher dans le lit de Caroline, pour se larver devant la télé. Je venais de frapper Pascal avec un coussin. Rien de méchant. Caroline en avait aussi un, et à chaque reproche, on lui donnait un coup sur la tête. En riant, il se défendait en se protégeant des bras.

  • Tu parles… J’ai vu la manière que tu les regardais ces nanas. Tu draguais!

Et pafff. Caroline lui en a donné une aussi.

  • Draguer? C’est quoi ça! Je ne drague pas.
  • Ha oui? Et les petits sourires, et les petits regards… Tu draguais!
  • Oui, tu draguais! Et chuchotter dans à l'oreille de ces filles? Te déteste!

Pafff. Pafff.

  • Et pourquoi tu ne me parlais pas, trop occupés à faire des ronds de jambes!

Pafff, et pafff, et pafff.

  • Ça veut dire quoi; ronds de jambes?
  • On s’en fou, hein Caro... Nous on sait ce que ça veut dire.
  • Ouais, on s’en fou!

Pafff.

C’était amusant de lui taper dessus, amusant de ne pas lui donner l’occasion de s’expliquer. Il a attrapé Caroline par la taille et l’a renversée dans le lit. Il a essayé de lui arracher son coussin, j’ai continué à le taper de plus belle. Caroline a réussi à se glisser hors d’atteinte, mais il m’a attrapée. Epuisé, on s’est étendu sur le lit les bras en croix, les uns entortillés par dessus, dessous.

On entendait Alexia boutiquer à côté. On avait tout rangé, tout mis dans le lave-vaisselle, la cuisine était nickel. Prise de remord, parce qu’Alexia devait se sentir seule, Caroline a décidé d’aller un moment vers elle. Sinon, elle risquait de faire la gueule. On était enfin seuls et on en a profité.

Le reste de la journée, on l’a passé au fond du lit, à regarder la télé, se faire des câlins-câlins. De temps en temps, l’une ou l’autre, épuisée par l’amour, on sombrait dans une petite sieste. Pascal a aussi essayé de dormir un peu, mais quant ce n’était pas l’une, c’était l’autre qui réclamait son attention. Ciel, Pascal avait des marques partout; les épaules, le dos, la nuque, rhhoh le pauvre.

Je sais très bien que quant je somnolais, ils faisaient l’amour, comme moi quant elle dormait. Je les entendais, mais très vite la fatigue prenait le dessus. Pascal était épuisé quant il est rentré en milieu de soirée. Caroline m’a raccompagnée à ma voiture et je suis rentrée… me coucher.

J’étais naze de chez naze. Je crois que j’ai une infection, ou sinon, brûlée à cause des frottements. Zut, ça fait mal. Mais j’ai passé un super week-end et Pascal a été adorable tout le long.


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