112/2012 - Pour vivre heureux, vivons caché
Samedi, 21 avril 2012 - (112/2012) - Pour vivre heureux, mieux de vivre caché
Pascal est trop adorable… On a passé une soirée super adorable, malheureusement il devait rentrer.
Entre 2 câlins, on a beaucoup parlé. Je lui ai rappelé que je voulais lui parler de quelque chose, et je me suis immédiatement lancé sur le sujet pour effacer l’air inquiet dans son adorable regard. (3 fois adorable, mouais, faudrait que je modifie ça…)
Je lui ai dis que j’avais un peu peur des conséquences, je crois que je préférais que le moins de monde possible soit au courant qu’on continue à se voir. Il y avait bien trop de monde au courant, et je n’avais pas envie de réveiller les foudres de son père encore une fois. J’avais raison d’être inquiète parce que son père était déjà au courant, mais Pascal m’a dit que son père ne tenterait rien, il l’avait averti.
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Jane, je crois quand même que c’est préférable que Jess soit au courant, ça évite qu’elle ne pique une crise de le découvrir plus tard? - Je sais pas, je crois pas que c’est bien… Déjà parce que ça lui fait du mal, je suis sûre qu’elle préfèrerait nettement que tu lui racontes un bon mensonge en t’arrangeant pour qu’elle te crois! Comme moi d’ailleurs! La vérité n’est pas toujours bonne à dire, et quant on aime quelqu’un, on doit faire attention de ne pas les blesser inutilement.
- Ecoute, elle sait très bien où on en ait, alors je pense qu’on peut mieux se protéger l’un l’autre en se disant la vérité.
- Mouais… Alors Jess est au courant, Michael bien entendu puisqu’il nous héberge, Paul, Thomas et Caroline… Pfff, ça fait un paquet de monde!
Je l’ai vu grimacer. Evidemment, listé comme ça, ça avait l’air beaucoup…
Pascal m’a ensuite avertie qu’il avait parlé à Caroline, comme il me l’avait déjà dit, entre ses entrainements, la musique, Jess, ça faisait beaucoup, il ne pouvait pas continuer à la voir comme auparavant. J’ai compris qu’il avait essayé de rompre gentiment en lui disant qu’il était épuisé, c’était un peu trop la course et qu’il se sentait tiraillé, qu’il ne pouvait pas continuer à ce rythme.
D’après ce que j’ai compris, Caroline avait fait semblant de ne pas comprendre où il voulait en venir, elle n’a pas cherché à lui poser de questions. C’était malin, j’en aurais fait autant. Ce qui était rassurant, c’est qu’il n’avait pas envi de rompre avec moi. Ou est-ce que comme Caroline, je faisais aussi la sourde oreille ? Non, je ne pense pas.
Vers les 4h du matin, au retour de Michael, on a décidé de rentrer nous aussi. Il n’est pas rentré tout seul, alors ça tombait bien. C’était pas très malin de ne pas avoir de voiture, Michael a proposé qu'on prenne sa voiture, mais on préférait ne pas se faire attraper avec sa bagnole, ou de devoir la parquer près de chez lui ou chez moi, donc on a pris un taxi, et je le ramènerai. Mais Pascal a appelé Thomas qui avait pas mal abusé de l’alcool, donc, on l’a déposé en ville. Pascal se chargerait de ramener Thomas à bon port.
A la maison, je n’avais pas envie de me coucher, alors je me suis plantée devant la télé. Je ne verrai Pascal que le soir, et j’avais prévu de ne pas pointer le bout de mon nez, de dormir, lire mes mangas, peindre, etc. J’avais déjà fait les courses, alors je n’avais aucune raison de bouger de la maison. Ça m’évitera aussi de tomber sur ma voisine et de me voir coincé chez elle ou que Roméo veuille passer l’après-midi à peindre chez moi.
Le rêve, toute une journée à moi… et le soir, je voyais mon petit cœur adoré…