113/2012 - Je suis collante!
Dimanche, 22 avril 2012 - (113/2012) - Collante!
Je ne sais pas ce que Pascal a fait hier soir et je n’avais pas envie de savoir, je ne lui ai posé aucune question. Ca perturbait Pascal parfois, et je lui ai expliqué que ça m’évitait de torturer mon imagination, alors je préférais parfois juste ignorer ce que je ne pouvais pas changer, mais ce n’était pas un manque d’intérêt, bien au contraire.
Sans que je n’ai pas eu besoin de demander, il m’a raconté qu’ils avaient eu un couple d’amis à dîner. Dès qu’ils sont partis, il s’est précipité pour venir me chercher. On s’était donné rendez-vous dans un parking où j’ai posé ma voiture et on est parti se réfugier chez Michael.
Ce week-end il faisait attention de ne pas trop froisser sa femme, parce qu’il l’avait prévenu que le week-end prochain, il ne serait pas très disponible pour elle; vendredi, ce sera mon anniversaire. Comment lui dire que je ne bougeais jamais de chez moi ce jour-là parce que j’avais la guigne? Comme tout le monde, Pascal pensait que je me faisais des idées!
On était chez Michael vers minuit, et il était déjà sorti, donc on a pu passer une soirée en amoureux. On ne l’a pas entendu rentrer, on était déjà couché. Dimanche, après avoir déjeuné tous les 3 ensemble, ensuite on a traîné au salon un petit moment avec lui.
Dès qu’il est sorti pour aller chez Thomas, on est retourné se coucher. Michael trouvait qu’on était tout le temps collé l’un sur l’autre comme des aimants, mais il trouvait ça chou et trouvait qu’on allait bien ensemble. C’était gentil, je crois que c’est la 1ère fois qu’un des copains à Pascal ait fait une remarque aussi gentille me concernant.
Le soir, j’avais envi de pizza, alors on est sorti chercher notre bouffe à emporter, puis on s’est larvé à la maison. Intérieurement, j’étais en train de déprimer à l’idée de se séparer le soir venu, je faisais tout pour ne pas le montrer. A mesure que les heures avançaient, j’attendais avec appréhension le moment où il allait me dire qu’il devait y aller. Je ne savais pas que lui aussi avait la même appréhension et qu’il repoussait le moment de se séparer.
Vers 22h, Pascal a fini par me dire que ça le travaillait, et qu’il n’avait pas envi de rentrer, alors il m’a proposé de dormir chez Michael encore ce soir, il rentrerait demain matin se changer avant d’aller au boulot puis voilà. Ça m’a fait sourire, et je lui ai avoué que je n’avais fait que penser à ça toute la soirée. Une fois qu’on avait réglé ce petit souci, on s’est senti beaucoup plus détendu… J’étais contente de l’avoir encore une soirée entière rien qu’à moi.
Je me demande des fois s’il ne s’ennuyait pas de ne pas voir ses copains, de ne pas être entouré de son petit monde à faire la foire? L’empêche qu’est-ce que c’était chouette d’être ensemble, je ne voyais pas le temps passer, et qu’est-ce que je pouvais être bavarde!!! Et collante… J’étais tout le temps à lui coller dessus, mais je crois qu’il adore ça!
Je crois que je lui ai dit un millier de fois que je l’aimais…. Hum, un peu beaucoup! Bon, hihihi, lui aussi!