118/11 - J'aime le regarder dormir
J’aime le regarder dormir
Jeudi.28.avril.2011 (118/11)
Hier, j’avais passé une journée magnifique, heureuse comme j’avais rarement l’occasion de l’être. J’aime être avec Pascal, j’adore être près de lui, qu’il s’occupe de moi ou pas. Juste le regarder me rend heureuse. Je sais que je dis souvent que je me sens mieux avec Thomas, mais je sais que c’est parce que près de Pascal mon cœur bat trop vite, mes émotions sont décuplés tout le temps et c’est épuisant.
On avait passé aussi une soirée adorable, à tel point que je n’avais pas envie de partir. On a presque pas dormi, essayant de grappiller tout le temps qu’on pouvait passer ensemble. J’adore le regarder dormir, et même là, je dois me pincer pour être sûr que je ne rêve pas. Mon cœur se gonfle d’amour quant, même plongé en plein sommeil, il me cherche de la main pour me serrer contre lui.
Glups, est-ce qu’il fait la même chose avec qui que ce soit qui dort près de lui? Bah, j’ai le droit de penser ce que je veux, donc, je veux croire que c’est qu’avec moi!
Le matin est arrivé trop vite... Après avoir bu notre café ensemble, Pascal m’a raccompagnée à la gare pour aller chercher ma voiture. C’était dur de m’arracher à ses bras et me décider à partir. Mais j’étais trop heureuse d’avoir pu passer ces 24h et un peu plus avec lui. La route ne m’a pas semblé si longue, j’avais un petit sourire accroché à mon visage pendant tout le trajet en me remémorant les instants de ces 2 nuits et de cette journée.
Une fois à la maison, je suis tombée comme une souche... oups, avant j’avais quelques téléphones à faire. J’étais crevée de n’avoir pas assez dormi et j’aime dormir! Le soir, je n’avais rien prévu, je ne voulais pas sortir, je voulais rester tranquille, seule avec mes souvenirs pour les imprimer, en quelque sorte, les mettre en bouteilles dans un coin de ma mémoire. Dès que je suis arrivée, j’avais envoyé un message à Pascal pour lui dire que j’étais bien arrivée, et en début d’après-midi, on a parlé un moment. Je n’ai pas eu le courage de rappeler Thomas. Afff, pardon Thomas.
Pascal est impatient de rentrer en Suisse... Samedi, il sera définitivement rentré... Je me réjouis... Enfin!