121/2012 - Ces lendemains qui déchantent...

Publié le par JaneDo

Lundi, 30 avril 2012  -  (121/2012)  -  Ces lendemains qui déchantent...

Avec un petit sourire malin, Pascal m’a dit le lendemain, que j’étais restée accrochée à lui toute la nuit… Hum, voilà pourquoi j’ai eu si chaud!!!

Dimanche, on a décidé d’aller jusqu’à Ascona. Je voulais voir Ascona, je ne sais pas pourquoi, peut-être parce que j’en ai entendu parler, mais je ne sais même pas à quelle occasion.

J’ai l’estomac tout barbouillé quant je pense à Pascal, ciel, je l’aime si fort. Je l’aime, je l’aime, je l’aime, c’est une sensation chaude, réconfortante, rempli de bonheur, mais en même temps, douloureuse mêlée de terreur et d’angoisse. Peur de le perdre, peur qu’il disparaisse de ma vie, peur qu’il lui arrive quelque chose, peur du lendemain  ou tout ensemble mélangé. Afff, je souris trop, je n’arrive pas à m’en empêché, j’adorais le regarder, l’entendre, il est si tendre. Je me demande si on était complètement et totalement ensemble, est-ce qu’il serait pareil ou est-ce qu’il serait comme il est avec sa femme?

Dire que je ne savais même pas qu’il avait le permis moto!!!

Le week-end a été si chouette que j’ai juste envie de le revoir, d’être avec lui, de le renifler comme une chienne, de ronronner quant il me caresse la tête. Le souvenir de nos petits chamailleries pour savoir qui dormait de quel côté, me faisait sourire béatement, et je pouffe de rire toute seule en me rappelant de son petit sourire coquin en se mordant la lèvre inférieure quant il me disait que c’était égal parce qu’on finirait l’un sur l’autre, alors, je pouvais bien choisir le coin que je voulais. Je me rappelle aussi de son petit sourire quant il me regardait boiter à travers la chambre, ou encore comme il faisait attention de ne pas me faire mal au pied quant il m’attrapait pour me remettre au lit.

J’avais un peu trop marché durant la journée, alors mon doigt de pieds tapait un peu. C’est dingue, on dirait que le doigt avait son propre cœur et que je pouvais le sentir jusque dans la tête. Chou comme un cœur, Pascal m’a acheté de l’Armika pour mon pied, alors j’en ai mis une dose insensée, je voulais que ça guérisse illico presto.

La chambre était magnifique. Enfin, la chambre, non, c’était une suite. C’est quand même bien d’avoir du fric, on peut faire ce qu’on veut, aller où l’on veut, on ne se fait jamais de soucis.

Mince, le week-end avait été trop court, le temps avait filé si vite que quant on a pris le chemin du retour, j’avais le cœur gros. Les bras autour de lui, je me collais à lui, enregistrant dans un coin de mon cerveau les sensations agréables d’être collée à lui, les odeurs environnantes, son parfum, l’essence, et j’avais envie de pleurer. Je ne voulais pas rentrer, ne pas rentrer du tout. J’aurai voulu rester à jamais ailleurs, loin de tout, rien qu’avec lui.

Gros vide en rentrant et la sensation d’être seule, moi qui adore ça d’habitude… Grosse déprime

Pour ne pas trop me torturer la tête et pour évacuer cette horrible sensation de solitude, je me suis plantée dans mes mangas, puis j’ai avalé un somnifère pour dormir aussitôt couchée. Et j’ai dormi, quel soulagement. Ça m’évitait de trop ressentir le manque.

Pascal a essayé de m’appeler 3 fois durant la journée et je me suis forcée à ne pas répondre, je n’ai pas non plus lu ses messages, j’aurai été trop déprimée après. Pourtant, j’en mourrai d’envie. J’ai quand même porté son collier, ça me donnait l’impression d’être un peu avec lui.

Le soir, j’ai été comme d’habitude manger chez ma frangine. J’avais bien bossé durant l’après-midi, ça m’empêchait de trop penser à Pascal. J’avais planté mon natel sur silencieux après le 2ème appel de mon petit cœur, et j’avais oublié, donc je n’ai pas vu l’appel de ma frangine, ni son message qui me demandait de lui acheter des clopes. Je ne l’ai réalisé qu’en rentrant quant j’ai décidé de lire les messages et répondre à Pascal.

Comme je l’adore ce mec, il disait que je lui manquais, qu’il aurait voulu me voir, qu’il regrettait que le week-end ait été si court. J’ai répondu que pour moi c’était pareil, et qu’il me manquait plus que je ne lui manquais et que je l’aimais à la folie.

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article