125/2012 - Plans à l'eau... Déception!
Vendredi, 4 mai 2012 - (125/2012) - Plans à l’eau... Déception!
Pascal a dit qu’il appellerait, alors j’attendais son appel. Je crevais d’envie de l’appeler moi, mais je ne voulais pas avoir l’air trop impatiente ou trop curieuse, pourtant, j’espère qu’il avait passé un savon à Jess, elle n’avait pas à m’agresser. Et j’avoue que j’avais peur que notre week-end tombe à l’eau. Les heures passaient lentement et mon natel ne sonnait toujours pas… Pfff. Pour ne pas trop y penser, je me suis noyée dans le travail.
Hier soir, dès que Michael m’a déposé, j’ai sauté dans ma voiture pour aller chez Pascal, j'avais besoin de savoir ce qui se passait.
Ils s’engueulaient surement et je voulais voir comment Pascal réagissait. C’était un peu bête, je ne sais pas ce que j’espérais voir, ils avaient pris l’habitude de fermer les rideaux. C’était un déplacement inutile, ils semblaient être déjà couchés, s’était éteint.
Dans ma tête, j’ai commencé à calculer le temps qu’il m’a fallu pour arriver après avoir attendu 20mn avant de quitter le bar, le chemin jusque chez moi avec Michael et tout, ils n’auraient pas dû être déjà couché! En tous cas, l’engueulade ne semblait pas avoir duré longtemps!!! Je trouvais ça étrange.
Puis, la mauvaise nouvelle est arrivée en milieu d’après-midi, Pascal ne pourrait probablement pas se libérer… J’étais verte.
Soi-disant qu’il avait vachement envi de me voir, qu’il hésitait à venir me voir quand même, mais en même temps, il n’osait pas lui faire ça à Jess. Elle saurait immédiatement que c’était pour me rejoindre, et il n’avait pas le cœur de lui faire ça, ça lui ferait trop de mal. Pfff, ça m’a énervé.
Je croyais que les choses étaient clair entre eux, qu’il n’en avait rien à cirer de ce qu’elle pouvait penser ou dire et voilà qu’il me resservait la même vieille sauce. Afff, j’étais plus que verte, mais au téléphone, j’ai gardé le sourire, j’ai dit que je comprenais, mais dès que j’ai raccroché, j’ai laissé éclater ma rage.
Une fois calmée, j’ai réalisé que Pascal faisait pour le mieux et qu’on ne pouvait pas toujours faire ce qu’on voulait. Je l’adore alors je devais lui faire confiance. De plus, ça m’arrangeait aussi d’avoir la soirée pour me reposer, et m’organiser pour l’anniversaire de ma sœur demain soir.
Ce qui me rendait triste, c’est que si on ne pouvait pas se voir ce soir, demain ce n’était pas possible, alors il ne restait plus que dimanche, et on ne pourrait que passer quelques heures ensemble, et même pas la nuit.