148/15 - Ils ont piqué Ulysse...
Mercredi - 27 mai 2015 - 147/15 - Ras le cul !
13h10 - J'aimerai bosser, mais cette gourde est encore en train de dormir comme un pavé. D'ici qu'elle décampe, vu la lenteur avec laquelle elle marche, rien que pour aller à la salle de bain, exactement 20 pas depuis sa chambre, on en a pour la journée! La moutarde commence à monter. Dans 10 minutes, je vais aller frapper à sa porte et la sortir du lit. J'en ai ras le cul.
14h34 - Enfin, elle s'en va! Il était temps. Je la regarde marcher comme une limace pour aller prendre le bus, et je me sens coupable. J'ai donc voulu l'appeler pour lui dire de revenir, que je n'avais plus envie de bosser. Je devais faire parvenir mes dessins avant 17h à l'agence. Il ne me restait plus beaucoup de temps. Mais elle ne répondait pas, alors j'ai laissé tomber et je me suis mise au boulot.
Déco de sac aux couleurs du magasin, et utiliser le logo où on veut. C'est eux qui choisiront ce qui leur plaît le plus. Le logo est vert et noir. En fin de compte, je crois que j'aime bien ce que j'ai fait.
15h00 - Aïe, j'ai eu Maria en ligne; j'ai promis de passer chez elle demain vers 13h. Ça m'embête parce que j'ai pleins de trucs à régler, mais voilà. Cela m'énerve vachement de ne pas savoir dire "non" aux gens que j'aime. Du coup, je suis toujours à courir et me plier en 4 pour les autres, et pas de temps pour m'occuper de mes affaires à moi. Poisse.
16h00 - Argh, de voir le nom de Pascal s'afficher sur l'écran de mon natel, ça me fait toujours quelque chose. Frisson partout, comme si je pouvais le toucher, le coeur qui pédale dans la semoule. Il voulait savoir ce que je faisais ce soir. Il jouait à l'extérieur avec le basket, mais après il était libre. Si on ne se voyait pas, alors il traînerait certainement avec l'équipe. Ah, donc, il irait voir Manuella? J'ai eu nettement l'impression qu'il était à la pêche aux renseignements. Pascal cherchait à savoir s'il n'avait pas à regarder par-dessus ses épaules ce soir.
17h35 - La voilà de retour. Comme j'avais bien travaillé, j'étais beaucoup plus détendue et de bonne humeur. Elle a entrepris de faire à manger et m'a proposé son riz cantonais avec un steak épicé. J'ai un peu forcé sur le piment, zut, ma langue est en feu. A 19h, la vaisselle était faite, rangée, et petit café pour terminer le souper. Parfait. Je pouvais me replonger dans ma lecture. Aujourd'hui, je lui ai dis que je pensais déménager d'ici fin de l'année. Elle a semblé bien le prendre.
Jeudi - 28 mai 2015 - 148/15 - Ils ont piqué Ulysse...
Ils ont fait piquer le beau Ulysse... ça me rend tellement triste... Pauvre. Il avait des verrues et alors? Cela se soigne! Si j'avais su, je lui aurais fait plus de câlin dimanche. Snif. C'était un si beau cheval. Si grand, si majestueux. Il n'allait plus leur apporter, alors paf, on pique. Je trouve ça dégueulasse. J'avais l'impression que le manège avait perdu sa flamme. Le box d'Ulysse était déjà occupé. Ils ont vendu Dado aussi. A une manège de Genève.