158 - Pascal m'a jetée. On a rompu.

Publié le par JaneDo

Lundi..... 7 juin 2010

J'ai fait un petit stop dans les bois pour pleurer de tout mon saoul. Soulagée, crevée, lessivée, la tête emprisonné dans un étau, je suis rentrée. Tant mieux pour moi, les enfants étaient déjà couchés. Personne ne verrait mes yeux rouges et congestionnés.

Pascal n'avait pas essayé de me retenir, tant mieux aussi. C'était fou ce que le mal au cœur pouvait être douloureux; "Oui... Je l'aime", ces mots m'ont paralysée, comme si j'avais été touchée par une flèche empoisonnée... Afff, même si je m'y attendais, c'était quand même dur à entendre.

Je crois que je m'étais doutée depuis le début des sentiments de Pascal pour Caroline, même s'il se défendait très fort. Je suis presque sûr qu'il s'en était rendu compte, quant il lui avait briser le cœur en rompant avec elle le 2 avril. Heureusement que je n'avais pas été jusqu'à lui demander de faire un choix, glups... Mais bon, le résultat était le même, ça ne changeait rien.

  • Je me suis toujours dit que je plaquerais celle qui me demanderait de faire un choix!

Je l'entendais encore... L'aimait-il donc tant que ça? Dol, ma copine, m'a dit que j'étais no.2, que Caro était no.1 dans son cœur. Elle m'a demandé d'arrêter de me leurrer, Pascal m'avait tout simplement plaquée, je devrais essayer d'y faire face. Afff, je n'arrivais pas à le croire. Je ne comprenais pas vraiment ce qui était arrivé, comment une discussion aussi simple avait pu tourner en queue de boudin.

C'était clair, on avait rompu! Pascal m'avait laissé choir!

Une chose était sûre, quant un mec vous dit qu'il faut arrêter de se voir pendant quelques temps; ça veut dire qu'il vous quitte. J'étais vraiment down. Pascal m'avait sûrement quittée pour Caro, j'étais devenue encombrante, de trop. Je l'avais perdu il y avait déjà longtemps, je ne m'en étais juste pas rendue compte, c'est tout. Je n'avais presque pas fermé l'œil de la nuit. Impossible non plus de pouvoir pleurer, vu que je n'étais pas seule à la maison. Je n'avais strictement rien foutu de la journée. Je traînais juste mon âme en peine, comme un boulet.

Le soir, au dîner chez ma sœur, en voyant mes yeux enflés, ils ont tous pensés que je souffrais de mon rhume des foins. Hum! Si seulement. J'avais passé la journée à essayé de retrouver mon souffle, j'avais des palpitations, je faisais de l'hyper ventilation.

Par contre, je n'avais pas envie de le voir... Je ne lui pardonnais pas d'avoir osé me balancer qu'il l'aimait.

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------ Pascal m'a jetée. On avait rompu. - 07.juin.10.lun - (158) ------

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